‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 19 sur 161 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

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Ao^ langea ^ pMteai Uft pi«wi«iU. «npotoaimei 1» ^ Térité , et lai coQ^tance n'exUHe «yie dam le ro}[atii]a» des cienx. La tie est épineuse , et U Jeanesse es Taine ; et qaand on te brouilte ayee mte personiM

aimée; H seaibto «fM bifons »» toi» eMpaiéi di»«er* ^waiik..... Cten» pfQDAKKifi ^«i muta 4e yveteMl mér-

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daqaelils passent épancher leurs peines..... Ils restèrent loin Plin de Pantre afetr IM cicatrices â» leunr Mmsmo s , COB0IB6 dMir poiBte» d'tB MKdtêp qui* s^M feadiik : «lenMB «fl]Nnwii'4lm4 «Im: «««l Wiiril «liMid ^ni.teid^qitoiiiMn»oe l9^{9iBiiis,dU9WBatti» entièrement, je jMense^les traces de ce qui % Judis '

existé. Chrittahel de GoLBaiDOE.

Posrn. exécuter la résohitioaqui^de san^rfroid^ lui. airatt iMimla pbus^tg^., ^irlob» de WaUm résolut de traitop ai^ee toute, l'iiutulr g.em;e possibte soi^ lieutenant et ses^^ jeuœs» offifiûscs ,. de leur pctNajr^ rei: teu3 lea geAPe^r d'aiiujifieaieiita.qpe pet ineUaît. l/eodroit, et d^lss^ reodjie^ tooteux de km Q)4iH»iitootew»t . em le$, ^(^laat de^ golir tesse. La première fois donc qu'il vit Aymer dfi. Yakouse agi^aw; retour au château , il lui parla av ee un air de gaité , réelle ou affectée.

« Qu'en pensez-vous , mon jeune ami , dit de Walton , M nous essayions de quelques unes de ces chasses propres, dit-on, à ce pays? II y a encore dans notre voisinage des huffies sauvages de race calédonienne : les marécages qui forment la noire et triste frontière de ce qu'on appelait anciennement le royaume de Strates-Clyde en gardent seuls quelques uns. Nous avons parmi nous des chasseurs qui ont l'habitude de cet exercice et qui assurent que ces animaux sont les plus fiers et les plus redoutables qu'on puisse chasser dans toute nie de la Grande-Bretagne.

— Vous ferez ce qu'il vous plaira, » répondit sir j Aymer froidement , c mais ce n'est pas moi , sir John , qui vous donnerai le conseil , pour le plaisir d'une partie de chasse , d'exposer toute la garnison à un grand danger. YoUs connaissez parfaitement la responsabilité à laquelle vous soumet le poste que vous occupez ici| et

CSAFXTIIB YI. m

fioà do«t0 ▼OU» m •?•! 10Dg4eni^ peië le poids «▼ «At de noas iSure une proposition de cette nature. •— Je connais, à la yéritë» mon propre devoir, » n^li^oa^e Waiton oSemé à son tour, f et je pois bien penser aiusi au vMre sans assumer néanmoins {dus que ma part de roq[Ninsabilitéi mais il me semble vraiment que le gou* ?mienr de oe Château Dangereux » entre autres difBeultés de sa position, est, comme disent les vieilles gens de ce pajs , soumis à un charme , et à un charme qui le met dans Timpossibilrté de diri* ger sa conduite de manière à procurer du plaisir à ceux qu'il dé* sire le plus obliger. Il n'y a pas une semaine à peine, (piels yeui eussent brillé plus que ceux de sir Aymer de Valence à la propos sittoB d'une chasse générale où Ton aurait dû poursuivre une nou« velle espèce de gibier? et maintenant quand on lui propose une partie de plaisir, que feut^il , uniquement , je pense , pour s'opposer à mon désir de lui être agréable ! . < . on consentementf roid tombe à demi formulé de ses lèvres , et il se dispose à venir courre ces an{« maux sauvages avec un air de gravité , comme s'il allait entreprendre un pèlerinage à la toinbe d'un martyr. — Non pas , sir John ; répondit le Jeune chevalier. Dans notre situation présente , nens de-» vons veiller coDijointement sur plus d'un point < et quoique la plus fprsnde confiance et la direction supérieure des opérations vous aieirt, été sans nul doute accordées , comme au chevalier qui de nous deux est le plus Agé et le plus capable , néanmoins Je sens «icore que j'ai aussi ma part de sérieuse responsabilité : j'espère donc que vous écouterez avec fatdulgence mon avis et que vous en tiendrei compte, quand mette il vous paraîtrait porter sur cette partie do notre charge commune qui est plus spécialement dans vos attributioDS. Le grade de ehevalier que j'ai en l'honneur de recevoir comme vous , V accolade que le royal Plantagenet m'a donnée sur r^aule; ne mettent bien en droit, je pense, de réclamer une^ pareille fii«^ veur. -- Je vous demande humblement pardon, répliqua le vieux chef atier \ j'oubliais l'important personnage que j'avais devant moi, un igentBhomme fait ehevidier par le roi Edouard lui-même, qui •sus doirte avait ^lelqâe raison particulière pour lui coofiérer un A grand homeur dans vax Age si peu avancé ; et je reconnais que je tors mjmifeslement de mon devoir quand Je viens proposer une chose qm peut ne paraître qn*un vam amusement à un individu qui élève si haut ses prétentions. -^ Sir John de Waiton , repartit de Valeiiee, nous en avons d^à trop dit sur ce sujet, restons en là» Tout te que j'ai vouki dire, c'est que» préposé à la ^arde dacbiî-

teau de Douglas , ce ne sera point avec mon consentemeiit qu'nne partie de plaisir , qui évidemment infère un relÀchement de discipline , sera faite sans nécessité , surtout quand il faudrait réclamer Tassistance d'un grand nombre d'Ecossais , dont les maufaises dispositions à notre égard ne sont que trop bien connues , et je ne souffrirai pas , quoique mon âge ait pu m'exposer à un|)areil soupr Qon, qu'on m'impute aucune imprudence de cette espèce. Et si malheureusement, bien que j'ignore certainement pourquoi, nous devons à l'avenir rompre ces liens de familiarité amicale qui nous unissaient lun à l'autre , je ne vois pas le motif qui nous empêcherait de nous comporter dans nos relations nécessaires comme il convient à des chevaliers et à des gentilshommes , et d'interpréter réciproquement nos motifs dans le sens le plus favorable, -r- Vous pouvez avoir raison , sir Aymer de Valence, > répliqua Iç gouverneur en s'indinant d'un air roide ; « et puisque vous dites qu'il ne doit plus exister d'amitié entre nous, vous pouvez être certain pourtant que je ne permettrai jamais à un sentiment haineux, dont vous soyez l'objet, d'entrer dans mon cœur. Vous avez été longtemps, et non , je l'espère, sans en retirer quelque fruit, mon élève à l'école de la chevalerie ; vous êtes le plus proche parent du comte de Pembroke, mon cher et constant protecteur; et si Von pèse bien toutes ces circonstances , elles forment entre nous une relation qu'il serait bien difficile, pour moi du moins i de rompre atout jamais... Si vous croyez être, comme vous le donnez à entendre, moins strictement lié par d'anciennes obligations , il faut régler comme il vous plaira nos rapports futurs. — Je puis répondre d'un point , dit de Valence : ma conduite sera naturellement réglée d'après la vôtre; et comme vous, sir John, je souhaite bien vivement que nous puissions remplir convenablement nos devoirs militaires , sans songer aux relations d'amitié qui existèrent entre nous. »

. Les chevaliers terminèrent ainsi une conférence qui avait failli une ou deux fois se terminer par une franche et cordiale explication; mais il fallait encore que l'un ou l'autre prononçât un de ces mots qui partent du cœur pour rompre , si on peut s'exprimer ainsi , la glace qui se formait si vite entre leurs deux amitiés : et ni l'un ni l'autre ne voulut être le premier à faire les avances nécessaires , quoique chacun d'eux l'eût fait volontiers s'il eût pressenti que l'autre s'avancerait de son côté avec la même ardeur ; mais leur orgueil Ait trop grand et les empêcha de dire des choses qni auraient pu

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les remettre toot de suite sur le pied de la frandiise et de la bcmne intelligence. Ils se séparèrent donc sans qu'il fût davantage question de la partie de plaisir projetée. Mais bientôt sir Aymer de Valence rei^ut un billet dans les règles où il était prié de vouloir bien accompagner le commandant du chftteau de Douglas à une grande partie de chasse dirigée contre les buffles sauvages.

L'beure du rendez- vous était fixée à six heuneë du matin, et le lieu de réunion était la porte de la barricade extérieure. L'expédition fut annoncée comme devant finû- dans l'après-midi : le rappel devait être sonné sous le grand chêne connu par le nom de Massue de Sholto, arbre remarquable qui s'élevait sur la limite de la vallée de Douglas , dans un lieu où i excepté ce colosse , de chétifs arbrisseaux bordaient seuls le pays de forêts et de montagnes. L'avertissement d'usage fiit envoyé aux vassaux ou paysans du district; et , malgré leur sentiment d'antipathie pour l'étranger , ils le reçurent en général avec plaisir , d'après le grand principe d'Épicure... carpe diem,,. c'est-à-dfre qu'en quelque circonstance qu'on se trouve placé, il ne faut jamais laisser échapper l'occasion de se divertir. Une partie de chasse avait encore ses attraits , alors même qu'un chevalier anglais prenait ce plaisir dans les bois des DouglasI

Il était sans doute affligeant pour ses fidèles vassaux de reconnaître un autre seigneur que le redoutable Douglas , et de traverser forêts et rivières sous les ordres d'officiers anglais et dans la compagnie de leurs ardiers qu'ils regardaient comme leurs ornemis naturels : encore étaitnse le seul genre d^amusement qui leur eût été permis depuis long-temps , et ils n'étaient pas disposés à perdre cette rare occasion. La chasse ^vl loup, sm sanglier, ou même au cerf timide , nécessitait des armes spéciales, edie aux bes* tiaux sauvages exigeait qu'on fût . muni d'arcs et de flddies de gu^re , d'épieux et d'excellents coutelas , ainsi que des autres armes que les hommes emploient pour se détruire entre eux. Par ee motif, il était rare qu'on permit aux Écossais de suivre les ehasses; à moins qu'on ne déterminât leur nombre et leurs armes , et sur* tout qu'on ne prit la précaution de déployer une force supérieure du côté des soldats anglais : encore la plus grande partie de la garnison étaitr-elle mise sur pied, et plusieurs détachements, formés suivant l'ordre du gouverneur , étaient statioimés en différents en* droits, en cas qu'il survint quelque querelle soudaine.

M LE GHATEAir DANGOlEUi.

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