CHAPITRE VllL
Cet tocident jeta quelque confn^n parrot le» dhawears mtpris tout-Vcoup par l'appârttion de Mîdiel Tumbull, partisan armé et avoué de la maison de ©ouglas*. espèce dliomme qu'on ne devait guère s'attendre à rencontrer «ur tm territoire où son maître passait pour rebetle et bandit, et où lui-même pouvait être reconnu par tous les paysans présents. Cette circonstance produisit une forte impression sur tous les chevaliers anglais. Sir John paraissait grave et inquiet. Il ordonna aux chasseurs de se réunir aussitôt, et chargea ses soldats du soin d'examiner toutes les personnes qui avaient Suivi la chasse , pour découvrir si , dans le nombre , Tum- ■bull avait des complices; mais il n'était plus temps 'de procéder à cette enquête sévère lorsque de Walton en donna l'ordre.
Quand les Ecossais qui se trouvâent de la partie virent qu'on Interrompait la chasse à l'occasion de laquelle on le» «vaSt réuni» ,
pow mettm I4 auto mr teim persimiei^ at lai lanmettr^ ît m ain- 0M9R rigwrDux , ils euiwt mtk da pnémsr 4'aTwe§ laurs fipmm^ 9m «ifiètiotti qu'on leur i|dreM«r«it ; bref, îii gftjrâ^iw( lew seimti, «'M Aaât mi qu'ik «a Miimt, B#9ueôuD4'6Rtre aps» c^sn vija^is i|u'il$i(taiaAt I91 pU&ifeibifs, euraitpfur 4'Atri^ n^UriiMii a|)wdoimi9«9t je» poiteii oà iU afmept M plaçéit «t f^iitèrent lu olttssf» omm^dA» nsfts (ipi #-ipene#?«i«nt «ii'w n#tes ftfuil ipvîMl ^piA dam de mauvaise» iataniUoii». Sir jotm Û0 WaUoQ Tît le 11091» bredee ïiimm diwouer, et leur diiperition sy^eeiîYe éveiUçi dam fiet esprit <w))ragettx le 9oup«<Hi qui a^ait » depu|# un «ertai* teinpa , alt^é sw bon naturel .
i Prenez, je y^ui prie^ ditm k «îrÀyper de Valence i Autant i'iwmam d'arme# que ?on# pourrez en réunir dan» Tespaee d^ W4 minutaa , iM: une eantaine pour le oioini 4*ercbera à ebeval 9 et allez avec toute la promptitude poaaible» aws leur permettre 4* f'^earter de r^^ndard» renfi^reer la garnifopi du ehàteaui car je wê ptimm que trop ce qu'on peut aroir teMbé pontra cette Ibr^ ttt'eiKe, qi^nd nom voyons de nos proprea yeuic quelle b^e de trattrea eit im raasseoablëe. '^ ÀTee votre pfinaâiient ër John» ripUqaa k/m»^ il me semble que dans eette alGiire roua ne Yii^ pas juste an but. Que ee$ ËsossaîsMttt eu ^e mwTaises intail^w aanitre sous Je Taviiuerai tout le preBuerj maïs il neliiutpea vom ibmaapù, kmB4mf$ prîTite 4es pieisîis de la ^^iiasse^ ils se dttr pensiit dans les bois et le Jmg des rji?iirêsi «loinseneore s'ils ne sûBit pas lart disposés a se ereire en str^ ares nous. Le moiodM Bsaiirais tiaîtomiit est eap^^ de leur inspirer, #fee leeraûrte. 1|S désâr ds iMis ésbapu^ : e'oH pourqn^i* . -- G'iit powiuoi , <» Ht flîfM sir Jekn de W^m qm v9Mt f^eouM son lieutenant avee
un degré d'impatienee bien ^^isM de la politesse grare et e^ér iMuiense ^'un idtovalier ténmgnejyt 4'ordjjBatre a un firif» 4'armdi'j < e^estpeitf'quoi j'aûnerais mieui^ voir sir Aymerde Yaleeiee eourir feutre à terre p<w exéeuter mes ordres que donner i sa langue la peine de les eensurer, »
A eette réprlmandeun peu yire, tous les assiMants se regardèrent les uns les autres avec des sigees d'un naéponteateinent marqpf* Sir Aymer était bauteaient offensé, mais M ?it que ee n'âait pas k moment d'user de r^ésaUleç. U s'JncUna, et si bas, que ie panache qu'il partait à sou ewier toucha la crinière de son cbeTalf et nanena par te plus court ^mx un ftrt détachement de ea? a* Isrie an cbAteaii de Douglas.
71 LE CHATEAi; DÀNGÉ&EUX.
Quand il eut gra?i la première émineoce d'où Ton pouvait aperaevoir les murailles massives et les nombreuses tours de la vieilte forteresse, ainsi que les larges fossés remplis d'eauquiFentouraient de trois eôtés, il ressentit un plaisir inexprimable à la vue de la grande bannière anglaise qui flottait au plus haut de Tédifiee. c Je savais bien , » se dit-il intérieurement ; « j'étais bien sûr que sir John de Walton était devenu une vraie femme en s'abandonnant à ses craintes et à ses soupçons. Hélas t se peut^il que le poids d'une telle responsabilité ait ainsi changé un caractère que j'ai connu si noble, si digne d'un chevalier ! Sur ma parole /je ne savais plus quelle conduite je devais tenir en m'entendant réprimander ainsi devant toute la garnison. Certainement il mérite que je lui dise un jour ou l'autre : Vous triomphez, sire de Walton, dans l'exercice d*une autorité précavc; néanmoins, quand il s'agira de se montrer homme à homme , il vous sera difficile de rester supérieur à Aymar de Valence, et peut-être de vous établir comme son égal... Mais si au contraire ses craintes , quoique exagérées , étaient sincères an moment où il les exprimait , il convient que j'obéisse ponctuellement à des ordres absurdes en a[q;>arence : ils me sont donnés par suite de la confiance du gouverneur qui les croit nécessités par la circonstance , et n'ont pas pour but unique de vexer et de dominer des subalternes. Je voudrais savoir quel est le véritable état des choses , et si de Walton , renommé pour sa bravoure , a peur de ses ennemis plus qu'il ne sied à un chevalier, ou bien s'il fett de craintes imaginaires le prétexte de tyranniser son ami. Je ne puis dire qu'il 7 aurait beaucoup de différence ; mais je préparerais qu'un homme, autrefois cher à mon cœur, fût devenu un petit tyran plutôt qu'un esprit faible , un lâche ; et je voudrais qu'il prtt à tâche de me vexer plutôt que de le voir trembler devant son ombre. »
Tandis que ces idées agitaient son esprit , le jeune chevalier parcourait la chaussée qui coupait la pièce d'eau par laquelle les fDssés 'étaient alimentés , et, passant sous le portail solidement fortifié du château , donnait des ordres rigoureux pour qu'on abaissât la herse, qu'on relevât le pont-leifis, bien qu'on commençât à distinguer la bannière de Walton qui revenait avec sa troupe.
La marche lente et circonspecte du gouverneur, du lieu de la chasse au château de Douglas , lui donna le temps de retrouver son sang-froid et d'oublier que son jeune ami avait montré moins d'empressement que de coutume à exécuter ses ordres. Il fut même disposé à regarder comme une plaisanterie la lenteur et l'ejctrème