‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 4 sur 161 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

LBS ARCHJSRS.

Roialinde. Bh bien! Toieî la forêt des Ardeuiof.

TauchiUme* Hélas! i prêtant qne iM TOiUi daiis les Ardeniief , |« nâ» plm intanié. Qoaad J^élaia Ait maiion , i^étaia dans un endroit meillenr ; maif dea loya* geors doiyent être toujours contents.

Botalinde. Sois-le donc , bon Toncfastone. Yols-tn , qni Tient là ?... Un Jenne homme et an Tievx , occapis d*ane conYersation aérianae.

SBAsaFBiAB. Camm0 il «otu jvfacra , ac. ir, acte IL

Tandis que les voyageurs s'entretenaient de la sorte, ils atteignirent un endroit où le ehemin , en faisant un détour, leur offrit une

14 LE GHAfËAtf bÂf«ÔÈREnX.

perspediYè iUni etékditè à tHlVëH ce mèktté ^aj^ ^^db Mf^iM èànfe cesse brls^ leur iavàlt à peltte permis d'eût^(BVtti^. tTnc vàllëe te long dé laquelle coulait m petit ruisseau, tKbùfàirë dd Ôotlglas , présentait des traits sauvages , mais non déèai^réablës : cet àsilè s(vlitaire et verdoyant était platité (à et U de bouquets d*àùtté$, de noisetiers et de chênes en taillis , qui avàieiit faiaintenu leur position dans le creul de là vallée, quoiqulls eussent Slèpàru âe$ lianes plus rapides et plus ext)Osés de la mbnt^lgtie. La ferme où là maison seigneuriale (car, à en juger par la grandeiir et Tàpparënce de l'édifice , ce pouvait être l^un ou Pautre) était iiû bâtiment large , mais baS , dont les murailles et les portes étaient assé2 so^ lides pour résister à toutes les bandes de voleurs qui parcouraient Uâbitùèilement le pa;^s. Il n'y avait rien pohrtàht qui pût la défendre èohtré une force majeure; car, dans un pays ravagé par là guerre, le itermier était, albrs eotomë âujôurd'bui, obligé de souHKl^ sa part des grands inaux qill accompagnent un tel état de chitfees ; ei sa ôonditiou , peu digtae d'envie , devenait bien pire encore eh ce qu'elle fae présentait aucune sécurité. A un demi-mille plus loin environ ^ on voyait un bâtiment gothique de très petite iltèndue » d'oiù dépendait une chapelle presque ruinée : le mâiestrel assura que c'était l'abbaye de Sàinte-Brîjgitte. t Autant que je puîs savoir, dit-il , .On a toléré l'existence de ce couvent : on permet à deux où trois vieux moines , ainsi qu'à autant de nonnes , d'y servir Dieu et quelquefois de donner asile à des Tôyageul*s écossais. Ils Ont en conséquence contracté des engagements avec sir John de Wattbn , et aeeëptiS powrapériew im eedésôrstiqoe rar letpid il eroit pouvoir compter. De là vient que s'il arrive, aux voyageurs de laisser échapper quelques secrets , on croit qu'ils finissent toujours par arriver d'une manière ou d'im» Mtre aux oreilles du gouverneur anglais : à moins donc que Votre Seigneurie ne le veuille absolulaent, je pense que «eus feront bien de ne pas demander l'hospitalité à œ «Ottvent. -^ Oertaîtaenent non , ai tu peux me procurer un lôjgfement ab nous ayon^ mes faites pHus discrets. »

En ce moment deux formes humaines apparurent , s'approchant aussi delà ferme, mais dans une direction opposée à celle de nos deux voyageurs. On paraîsé^t se disputer^ rt l'on parlait si haut que le i^âWStrtl et s» «e^mpagne pwent dîsttegirtr les voix , quoique la distance fût i^onsidérjAle. Après avoir regardé quelques minutes en plaisait sa main au dessus de ses feux, Bertram]$'écria enfin : « Par Notre-Dame l c'j^st mon vieU ami Tom Dickson, j'en] suis sûr..:

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