‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 54 sur 161 · LES PROPHÉTIES · texte numérisé non relu

LES PROPHÉTIES

Son langage itait d'an antre monde , lea prédietions étaient étranges , biiarres et mystérieuses ; cenx qn^ . récontaient croyaient entendre nn homme dans lea rêyes de la fiéyre , qni parle d^antres objets que dei objets présents sons ses yenx 9 et marmotte entre ses dents comme #^1 Toyait nne apparition.

Àneienme Cowiédie*

Ce même dimanche des Rameaux où de Walton et Douglas mesurèrent ensemble leurs redoutables épées, le ménestrel Bertram était occupé à lire Fancien volume des prophjSties que nous avons déjà mentionnées comme Fouvrage de Thomas-le-Rimeur ; mais il n'était pas sans de vives inquiétudes relativement au sort de sa maîtresse et aux événements qui se passaient autour de lui. Gomme ménestrel , il désirait un auditeur auquel il pût communiquer les découvertes qu'il fiaisait dans le livre mystique, et qui en même temps Taidât à couler les heures. Sir John de Walton lui avait procuré , dans Gilbert Greenleaf F^rcher, an gaillard qui remplis* sait bien volontiers le r61e d'auditeur

Du matin jnsqn^aa soir bnmide ,

pourvu qu'un flacon de vin de Gascogne ou une cruche de bonne aie anglaise demeurât sur la table. On peut se rappeler que de Walton, lorsqu'il fit sortir le ménestrel de son cachot, sentit qu'il lui devait quelques dédommagements pour les injustes soupçons qui lui avaient valu le cachot, d'autant plus que Bertram était un serviteur fid^e, et qu'il s'était montré le discret confident de lady

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