LE DÉFI
Botipitré Je À« f«if chottir 1 c|*el<|etfi9ii U me mt en colère en m • parlant de la taupe et de 1 fourmi , de renciiantenr Merlin et de seg prophéties , d^un dragoti àifë et d^hd poisson sans nageoiréé , d^on gtifToh Êét àitei fbgùdes ei d'aï eefbéiH qiir indè i A^tkt lloà «t»idiitii «% m* elMt Utt^mm ^ et d« dritte èMf ii baliTtrttea f m peint <pie ma fei en est ^rwalée»
Shakspiaeji. £« rot fTmrt /F.
La eonter^atic» entre le méoéitrel et l'afloimi wnbw prit nttit*rellemoit me tminntre assez setaUable h c^ d'Hotspur et de Gleaàxmé^ S el pi^a à peu Gilbert Greenleaf y prit vm part fUm ecmëâératde ipie ne semblaietit le hri perttiidttre ses liabttDdes et son éducation : mais la térité était qu'en se dM&aat mille peines pôuf se rappeler les armoiries des cli^ militaires , leurs eris de guerre , leurs eûAlènies et les autres sipes par lesquels ils se distinguaient sur les ehainps de bataille^ et qui detai^t indubitableitient ètté in^ diqtiés dans les rimes prophétiques ^ il eommençait à éprottter et plaisir que resscM) presque tout le monde, quand m déooutre soii^ dam en soi une ikieulté dont les eireônstaùees néeéssifent l'emploi^ et dont la posseésion adgnieiite k ses propres yeux l'Iniportanee de eehn qui se la reeontiatt. Le bon sens profond du ménestrel fut eef^ tainement Un peu surpris des bëmes qui pinibis éebappaioit à son eompagnon, tandis qu'il était eittrainé par le désir, d'une part , de finre parade de la nourelle ftieulté qu'il s'était découvertes et de faidre t de rappeler i son esprit les prétentions qu'il arait nonrHed tonte sa Tie i^ontre les ménestrels ^ qui , àree tout leur cortège de légendes et de Hibles^ defàiebt d'autant ploS probidilement ètro menteurs qu'ils tenaient presque tous dn Jf ord. (
Gomme ils passaient d'une clairière de la forêt i une aMre^ le mé' Milrel commenta à s'étonner dn mnnbre ^de pieux Ecossais qu'ils reneontraient et qui semblaiebt se diriger en tonte hâte ters l'église^ poilr praire pi^t i la «Mmonie dn jour t o'est dti moins ce qno l'oB pootint péiumer k toîr M rameaux tert^ dont 8s étaient
chargés. A chacun d'eux l'archer adressait la parole pour leur denïander s'il existait réellement un lieu appelé Bloody-Sykes.» et où Ton pourrait le trouver.. . mais tous semblaient l'ignorer ou vouloir éviter de répondre : ce à quoi ils trouvaient toujours un prétexte dans la manière dont les interrogeait le joyeux archer , manière qui se ressentait passablement du déjeuner qu'il venait de faire. La réponse générale était qu'on ne connaissait pas de lieux semblables , ou qu'on avait bien d'autres choses à feire le matin d'une si grande ftte, qu'à répondre à de frivoles questions. Enfin, comme dans une occasion ou deux la réponse des Ecossais approcha presque de l'insolence , le ménestrel tira de là quelques observations : d'après lui , ily avait toujours quelque machination sous jeu , quand le peuple de ce pays ne savait pas répondre honnêtement à ses supérieurs , lui d'ordinaire si disposé à le faire ; en outre ils paraissaient se rassembler en bien grand nombre pour le service du jour des Rameaux, c Vous ferez sans doute, sire archer, continua le ménestrel» votre rapport au chevalier en conséquence ; car je vous l'assure, si vous y manquez, je me sentirai moi-même (la sûreté de ma maîtresse y étant aussi intéressée) dans la nécessité d'exposer à sir John de Walton les circonstances qui me font concevoir des soupçons de cette affluence extraordinaire d'Écossais, et de la malhonnêteté qui a remplacé la courtoisie habituelle de leurs maniées. — Paix , sire ménestrel ! » répliqua l'archer mécontent de l'intervention de Bertram ; « croyez que plus d'une fois le sort d'une armée a dépendu de mes rapports au général , qui ont toujours été clairs et précis, suivâmt le devoir du soldat. Votre carrière , mon digne ami , a été tout-à-fait différente de la mienne : vous n'avez eu toute votre vie à songer que d'afhires de paix, de vieilles chansons, de prophéties et autres choses sur lesquelles je ne veux pas disputer avec vous ; mais , croyez-moi, il sera dans l'intérêt de notre réputation à tous deux que nous ne cherchions pas à empiéter sur nos attributions réciproques, — Pour ma part , je suis loin de vouloir le faire , répliqua le ménestrel ; mais je désirerais que nous retournassions promptement au château , afin de demander à sir John de Walton son opinion sur ce que nous venons de voir. — A cela il ne peut y avoir d'objection, repartit Greenleaf ; mais si nous allions chercher le gouverneur à l'heure qu'il est, nous le trouverions prêt à se rendre à l'église de Douglas, où il ne manque jamais de se trouver en des occasions comme celle-ci avec la plus grande partie de ses officiers, pour empêcher