LE THÉ
Tandis que circulent lei tuseg , qnl égaient mats h^enirrent personne. Cowpke •
Il était d'usage que les dames qui tenaient un c^tain rang dans l'hôtel donnassent parfois un thé à la compagnie. Ce jour-là c'était lady Pénélope qui s'était mise en frais en Thonneur de Tyrrel, à son grand regret depuis qu'elle s'était aperçue qu'il répondait si mal à son attente. En conséquence, elle avait à peine fini de donner les ordres nécessaires pour apporter le thé et le faire servir, qu'elle com^ mença à déprécier et à dénigrer celui qui avait été si long-temps Tobjet de sa curiosité.
« Ce M. Tyrrel , dit-elle d'un ton tranchant, est , après tout, un homme fort ordinaire : il a mieux senti que nous ce qui lui convenait en se logeant à ce vieux cabaret ; il n'y a rien qui soit au dessus du commun dans son air , et sa conversation est bien loin d'être en^ traînante f à peine si je puis croire qu'il ait tracé lui même cette esquisse. A la vérité Mi Winterblossom en fait grand bruit , mais tout le monde sait que chaque bribe de gravure ou de dessin qu'il parvient à s'approprier est , du moment où elle entre dans sa collection 9 la plus belle chose qu'on ait jamais vue... C'est la coutume de tous les amateurs. .. toutes leurs oies sont des cygnes. — Et le cygne de Votre Seigneurie s'est trouvé n'être qu'une oie , ma chère lady Pen, dit lady Binks. — Mon cygne, chère lady Binks! je ne con* ^is pas pourquoi l'on m'en attribuerait la propriété. — Ne vous fâchez pas, ma chère lady Pénélope; je voulais seulement dire que depuis quinze jours vous avez constamment parlé de ce M. Tyrrel , et que pendant tout le dtner vous avez causé avec lui. — Il était assis entre nous , lady Binks , • répondit lady Péçélop^ avec dignité. < Vous aviez votre mal de tête d'habitude , et pour l'honneur de la