‹ OEUVRES DE WALTER SCOTT (volume 2)Chapitre 96 sur 161 · AMOUR FRATERNEL · texte numérisé non relu

AMOUR FRATERNEL

draz qii*iiiiiMêiit fei Uenf du ums dolrent tHmir aussi par les liens de ramitié. Et lorsque je toIs jouer ces heureux enfants , lorsque William cueille des fleurs pour en orner les cheyeux d'*HéIéne , et qu^Héléne apprête Pappât pour la ligne de son frère , j*ai peine i ma figurer qu*en arançant dans la yie , la froideur, la rudesse, rintérèt, le soupçon , puissent jamais briser cette union sacrée formée dés la naissance parlesmaâni de la nature. Anonyme.

En quittant son dangereux conseiller, Mowbray se rendit au petit salon que sa sœur appelait son parloir, et qui» par son arrange^ ment et sa propreté , formait un étrange contraste avec les autres appartements de la maison. Une quantité de petits objets entassés

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