‹ Œuvres de Walter Scott (volume 3)Chapitre 19 sur 91 · CHAPITRE Vm · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vm

Dont les flancs sont battus par l'Océan fougueui . Portez-moi sar sa cime , et ma recennaÎMance Pron^et 4e f^vt^ h^90iâA yoiffi iiu|iflwf^.

Ls bruit 4e6 ¥oa qui yej9,«ient du liaittd9^fx>cher tarda jkûii^ à au^enter^ ^ des tor<;bes jûignûrent leon Ineors à celle des flairs. Quelqviies tentative f^reIIt faites poor ouvrir une ^eaumiU" nicaidaa entre ceux ipii apportaient 4u secours et ceux: qui en ayaieutffn si grand besoin ; mais le bruit de la tdmpête é^dt tel, que tous les sons de la Toix ^^lblaient aussi peu ^i^culés que Ic^ cm paussés par les habitans ailés du rocher, e^ajrés de ces cla^ vms» réitéré^ d^uis un lieu où l'^mme ^s'était sji rarement tait entendre.

Sur l'extrêine boi^ des rochers était alors asseniblé ijin groupe reopli d'inquiétude. A la tête était Oldbucl^^ qui ayant assuré son cbapean et sa perruque avec un mouchoir noué sons son menton, avançait la tète 6ur le précipice av^ nn i^âr i4e dj^termnation qui faisait frémir /ses compagnons ^oip^ harems-

— Prenee garde, Monkbarns, prenez garde, ^^écriait Caxon, retenant de toutes ses forces mfi p^trç^ p^r les paiis de son habit; ponr l'amour de Dieu, prenez garde. Sir Arthur e^t Aé^k noyé; si TOUS tombez aussi dans l'eau, M n'y aura pl9^ ^.ui^ pcarruqne dfins la paroisse, et ce sera celle .di|i nunisire.

— Ici , ici I s'écria MucUebaddt, viei^ pécheur qui avait fait long4emps le métier de contrebandier; «sKpivez picil Steenie, Sieenie, apportez Je câble; je vous garan4:is qu'avait peu noiis les amènerons à bord. Monkbarns> si vous youliez dégager le chenÛQ?

— Jeltô vois , dit Oldbuck, ils sont là-bas sur cette roche plate« HeIà!héIhol

— Je les vois bien aussi , répondit MucUebackit ; i^ sont là-bas accroupis comme des corbeaux au brouillard; mais croyez-vous les tirer d'enobarras en criant comme une vieille mouette au premier coup de vent?irtftmie , i^ppoi^ez lemat • De par Di«u I je sais poR^

ment m'y prendre pour les monter ici. Combien de tonneaux de Tin et d'eau'de-vie n'ai-je pas péchés ainsi autrefois ! Allons y mes enfansy la pioche^ la hache , et qu'on fende le rocher pour y enfoncer le mât. Attachez le fauteuil au câble bien solidement, un bon nœud de tisserand ; tirez les deux bouts ; serrez bien !

Les pécheurs avaient apporté avec eux le mât d'une barque; et comme la moitié des habitans du pays étaient accourus, les uns par zèle, les autres par curiosité, ik l'eurent bientôt solidement fixé dans le rocher. On y attacha en travers une vergue à laquelle on suspendit une corde qui , coulée autour d'une poulie , forma tout à coup une espèce de grue ; ce qui fournit le moyen de pouvoir descendre uii fauteuil bien attaché à la corde jusqu'à la petite plate-forme où s'étaient réfugiés nos quatre infortunés. Ils entendirent le bruit des préparatifs qu'on faisait pour les secourir ; mais leur joie ne fut pas sans mélange de crainte, quand ils virent le frêle esquif destiné à les transporter dans les airs. 11 flottait à environ trois pieds de l'endroit où ils se trouvaient, obéissant à chaque coup de vent , et n'ayant pour toute garantie que la solidité d'une corde qui , dans Tobscurité , ne paraissait presque qu*un fil imperceptible. Mais outre ce premier risque qu'on courait en se confiant à une machine si frêle > il en existait un autre non moins effrayant, c'était d'être brisé contre le rocher par suite des vibrations de la corde agitée par le vent. Pour dimiuuer ce dernier danger autant qu^il était possible, l'expérience de Mucklebackit lui avait suggéré de descendre avec le fauteuil une autre corde qui , tenue d'en-bas par les compagnons du voyageur aérien , pouvait en quelque sorte servir de guide , et rendre la montée plus sûre et plus régulière. Néanmoins , pour se hasarder dans une telle voiture pendant une nuit pbscure, et au milieu des mngissemens des vents et de la tempête , avec un rocher escarpé sur la tête, et un abîme effrayant sous les pieds, il fallait tout le courage que le désespoir seul peut donner. Cependant , en dépit de tous ces dangers et des craintes qu'ils inspiraient nécessairement^ Ochiltrie, après une courte consultation, se suspendit un instant à la corde, et au risque de sa vie en reconnut la solidité; Lovel et lui convinrent qu'il fallait d'abord attacher solidement miss Wardour sur le fauteuil> et se fier au zèle et au soin de leurs amis pour la faire arriver sans accident au haut du rocher.

— Que mon père parte le premier , s'écria Isabelle : pour l'amour du ciel, mes amis, songez d'abord à sa sûreté.

•— Cela est impossible, miss Wardour , dit Lovel ; il faut avant tout sauver votre vie ; d'ailleurs il serait possible qu'une corde assez solide pour supporter votre poids ne fût pas en état.,..

— Je n'écouterai point un tel raisonnement > ce serait un égoïsme....

— Mais U faut que vous m'écoutiez^ ma bonne demoiselle , dit Ochiltrie , car votre vie en dépend. Quand vous serez là-haut , vous pourrez rendre compte à vos amis de la situation où nous sommes sur cette langue de rocher ^ et leur dire ce qu'ils auront à faire, au lieu qu'il me semble que sir Arthur n'en est guère en état.

Frappée de la justesse de cette réflexion : — Vous avez raison , s'écria-t-elle , oui , j'y suis décidée , je ferai la première ce voyage périlleux. Mais qu'aurai-je à dire à nos amis là-haut?

— De bien prendre garde que la corde ne frotte contre le rocher, et de descendre et remonter le fauteuil doucement et tran* qfdllement ; nous crierons quand nous serons prêts.

Avec autant d'attention qu'un père en aurait eu pour sa fille, Lovel attacha miss Wardour au dos et aux bras du fauteuil avçc son moudboir, sa cravate et la ceinture de cuir du mendiant, s'assurant avec grand soin que chaque nœud était bien solidement serré, tandis qu'Ochiltrie cherchait à tranquilliser sir Arthur, qui avait à peine l'usage de la raison.

— Que faites-vous à ma fille? que lui faites-vous? on ne la séparera pas dç moi. Restez près de moi , Isabelle , je vous l'ordonne.

— Pour l'amour du ciel , sir Arthur, retenez votre langue , et rendez grâce au ciel de ce qu'il y a des gens plus sages que vous pour conduire votre barque > s'écria Ochiltrie impatienté des exclamations déraisonnables du pauvre baronnet.

— Adiea, mon père , dit Isabelle d'une voix tremblante ; adieu, mes amis. Et , fermant les yeux , comme Édie le lui avait recommandé, elle dit qu'elle était prête : Lovel et le vieux mendiant donnèrent le signal à leurs amis en poussant de grands cris. Tandis qu'elle s'élevait dans les airs, Lovel, tenant la seconde corde attachée au fauteuil , le dirigeait de manière à l'empêcher de heurter contre le rocher : son cœur battait vivement, en voyant les vêtemens blancs de miss Wardour agités par les vents encore en fiireur, et il ne commença à respirer plus librement que lorsqu'il la vit arrivée au niveau de l'extrémité du rocher.

— .Gonrage, camarades i courage! criait. MucUebackit qui rem-

86 L'ANTIQUAfRE.

plissait lés fonctiotfs de eomttodore; saisiBMB la*oofde «Yeeun crampon. Bien ! la voflà en terre ferme*

Un cri de joie pailit dti haut dn rocher pour célébrer son «rrîrée à bon port, et il ftit i^été ayec enthousiasme par Lot^ et par Ochiltrie. M. Oldbnck^ ravi en extase , ôta sa redingote pour en envelopper mîs^ War^ui^, et il allait &ire servir son habit aa même tesage , si le ptndea! Caion ne s^y fût opposé.

— Prenez garde, teoiisieur Kfonkbarna, loi élt*3 , Votre fkmnenr attrapera nà rhume t voxÈtf serez obligé de rester qokiae jours en robe dé chambre , sa^ mettre de perruque;) cda ne nous conyiendraîC ni à Fun lii à Fàutre t la voiture de sk Arthur est à deux pas; onpeuf y h^lïsporter la jeune dame,

— Vous ave:^ raiscVn , dît Fantiqûaire en repassant U mandÉsde son habit, et ett arrangeant son collet, vous arrez raison , Gaxon; il fait une nuit diablement humide. Miss Wardoury permettezmoi de vous conduire à votre voiture.

— Ifdn f pour le mondé entier ; iï faut d^abord que jér voie mon père en sûreté.

Alors , en peu de mot£^ y mais qui proavaieBt combien elle avait conservé de sang-froid et de courage ax milieu des périh cfv'elle avait courus , elle expliqua la srtuation <A se trottvaieht ses compagnons d'infortune, et communiqua les instructions qu^Oohittrie Pavait chargée dé donfner.

— Fort bien t très bien ! fit nfi^oi aiiSsi ^ |e voudrais voir sur un terrain sec le descendant de sir Gamelyn de Guardover • Je crois qu'en ce moment il s^gberait volontiers le sei^ment d'abjuration à la mémoire dn Prétendant, la fameuse déclaration de ftagman ,. et sa Tenditd^iîHtt au* titre de ohampmm de la reine Mairie , pour se trouver en face de iAA bonteilte* de tiem porto qu^il a quittée si brusqùémeM à moitié tîde. Mais il arrivé , il arrive ! (On commençait en ce moment à remonter le fauteuil / dans lequd sîr Arthur s'était fajssé placer et attacher presqtie sans savoir oe qu'on lui voulait.) — Courage ! mes camarades^ il faut de bons bras : nue généalogie de j)eut-ètfé cené degrés est suspendue à une corde de vingt sous. Totite la bà^oritiie de KnècltwJAnock dépend de la solidité de quelques brintf dé cfaâfitvte. Respitejifumy nspict fmnem, c'est-à-dire, attention à la fin et à la cord^ I . i Mais le void i le voici ! Soyez le bienvenu sur lâ tei*re fermé, mon bon et aneicA ami, quoî>> que je ne puisse dire (pi'if y tasse bien chaud et bien seo. Vive la corde contre cinquante bi^âsseâ d'eau lYdUJi donuaissez le vieux

L'ANTUJUAtftB. gf.

pr<yverke: ce n*é»t pas qne je veuille en faîi^ Papplicâtion; mai» enfin il dit qn'il vaut mieux être suspendu par les reins qne par le cou.

Pendant ee temps , Isabelle embrassait tendrement son pèré^ qui était encore dans un état de stupeur complète; et, prenant sur elle de donner les ordres que les circoi^tances esLigeaient, elle chargea quelques villageois' de ïe transporter dans sa voiture, disant qu'elle le suivrait dans quelques in^tans ; et , s'appuyant sur le bras d'un vieul paysan , elle resta sur le roche^, probable-' ment pour être certaine de la sûreté de ceux qui avaient partagé ses dangers.

— Qui diable nous airtrive ici ? s'écria Oldbnck quaitd le fauteuil remonta potn* la troisième fois. Quelle est cette figure de cuir ridé et tanné ? Quoi I c'est toi , vieux coquin , ajouta-t-il en reconnaissant à la lueur des torches les cheveux gris et les traits sillonnés du vieux Edie Ochikrie. — H faudra que je sois de tes axnis. Mais qui diable est donc le quatrième qui reste là-bas ?

— Quelqu'un qui nous vaut bien tons les deu^, monsieur Monkbams; le jeune étranger qu'on nomme Lovel, et qui s'est conduit pendant cette belle nuit comme s'il avait eu trois vies à perdre, et qu'il eût voulu les risquer teiites les tîfois pour nous sauver. Attention, Messieurs, si vous fkites cas de Bat bénédiction d'un. vieUlard ; songez qu'il ne reste personne eh bas pour tenir les guides ; songez à FOreilIe du Ghat ; n'oubliez pas la Corne de la Vache. *

— OuU oui!" s'écria Oldbuck, prenez bien garde! Quoîl c'est mon cygne noir/ tara avis in terris , le phénix des compa^^ons de voyage ? Ayez bien soin de lui , Mucklebackit.

— J'en aùrdi autalit de soin (Jue si c'était une pipé de vieille eau-de-vie , répondit le vieux contrebandier, et c'est tout ce que je puis faire de mieux. Allons, mes cnfans, courage î

Dans le fait , Lovel courut sur le fauteuil beaucoup plusde dak-^ gers qu'aucun de ceux qui l'y avaient précédé. H n'était pas assez lourd pour que son poids ôppiosât aux vents mie résistance sufRisanté, et il était suspendu comme an pendule, poussé de côté et d'autre, au risque d^être écrasé conti*e les rochers ; mais iï était jeune , intrépide, actif, et avec Taide du bâton fen-é du mendiant, que eeluî-ci lui avsdt laissé avec quelques instructions sur l'usage qu'il devait en faire, il réussit a se garantir de tout choc contre lé focher et contre lés pointes plus dangereuses encore qui en hérîs-

saient la surface. Secoaé dans l'espace comme une {dame légère , ayanl à chaque instant à craindre pour sa vie y et éprouyant un mouvement capable de causer un élourdissement, il conserva cependant sa présence d'esprit et sa fermeté ; et ce ne fut que lorsqu'il se trouva au haut du rocher que ses sens l'abandonnèrent un instant. Dès qu'il revint de cette demi-faiblesse, il jeta les yeux autour de lui ; mais l'objet que cherchait son regard disparaissait déjà , et l'on ne pouvait plus distinguer que la robe blanche d'Isabelle , sur le sentier par lequel on avait conduit son père. Elle avait attendu jusqu'à ce qu'elle eût vu le dernier de ses compagnons hors de danger, et que Mucklebackit l'eût assurée , dans son langage grossier, r~ que le jeune gars n'avait pas les os brisés , et qu'il n'était qu'un peu étourdi du voyage. Mais Lovel ne savait même pas qu'elle eût exprimé pour lui le degré d'intérêt qu'il aurait acheté par des périls encore plus grands que ceux auxquels il s'était exposé cette soirée ; ce n'était pourtant que ce qu'elle devait bien légitimement à un étranger qui l'avait secourue , au risque de sa vie , dan3 un si grand péril. Avant de partir, elle avait recommandé au mendiant de se rendre sur-le-champ à Knockwiunock; et conmie il s'en était excusé , elle lui avait dit de ne pas manquer d'y venir le lendemain, et le vieillard le lui avait promis. Oldbuck lui mit alors quelque chose dans la main. Ochiltrie y jeta les yeux à la lueur des torches, et le lui rendit aussitôt.— Non, Monkbarns, non', dit-il; jamais l'or ne passe par mes mains. D'ailleurs , vous le regretteriez peut-être demain. Eh bien 1 Messieurs , ajouta- t-il en se tournant vers le groupé de paysans qui couvraient le rocher , qui de vous me donnera ce soir à souper , et une botte de cosses de pois pour dormir ?

— Moil — moi ! — moi J — moi l s'écrièrent plusieurs voix en même temps.

— Je suis content de vous voir dans de si bonnes dispositions ; mais , coDune je ne puis coucher que dans une grange à la fois , je m'en irai avec Saunders Mucklebackit. On trouve toujours chez lui quelque chose qui vous réchauffe le cœur. D'ailleurs , mes enfaus, je vivrai peut-être encore assez long- temps pour vous rappeler que TOUS m'avez promis un gîte et une charité. Et à ces mots il s'en alla avec le pêcheur.

Oldbuck saisit fortement le bras de Lovel. ^ Du diable si je vous laisse aller ce soir à Fairport, jeune homme : il fout que vous reyçniez avec moi à Monkbarns. Vous vous êtes conduit en héros,

en vrai Wallace j à tous égards. Allons , mon braye jeiuie hommes prenez mon bras. Je ne suis qu'un pauvre soutien par un tel vent» mais voilà Gaxon qui me prêtera son aide. Allons y vieil idiot, venez à côté de moi. Mais comment diable êtes- vous descendu de cet infernal Tablier de Bessy ? Bessy ! sans doute quelque diablesse qui a déployé cette vile bannière de son maudit sexe ^ pour causer la mine du nôtre , comme font toutes ces femelles.

— Je suis habitué à gravir les rochers , et j'ai vu des chasseurs passer dans le même endroit.

— Mais .' au nom du ciel , comment avez-Vous découvert le danger que couraient l'impétueux baronnet et sa fille plus intéressante ?

— Je les ai vus du haut du rocher.^

— Du haut di\ rocher I Hum ! et de quel diable étiez- vous possédé pour être Ik? Duînosâ pendere procul de rupe^. Dumosd n^e&t pourtant pas l'épi thète convenable , car la roche est diablement nue. Mais enfin quel motif vous avait conduit sur ce rocher?

— J'aime à voir s'amonceler les nuages préciirseurs d'une tempête, et pour emprunter votre langage classique , monsieur Oldl>ack, suave Qnari inagno ^ etc. Mais voici le chemin qui conduit à Fairport, et il faut que je vous quitte.

--Point d'un pas> point d'un pied, d*un po^ce, d'un shath^ mont, puis-je dire ; mot^ soit dit en passant^ donf le sens a embarrassé plus d'un soi-disant antiquaire. Moi je soutiens qu'au lieu de la longueur d'un shathmont, nous devons Ihre la longueur d'un saumon. Vous savez que l'espace accordé par les statuts pour le passage du saumon à travers une écluse est exactement celui de la longueur d'un saumon parvenu à toute sa grosseur. Or, j'ai le projet de prouver que, de même qu'on a eu recours aux objets terrestres pour déterminer une mesure sous les eaux, l'on doit supposer que les productions des eaux ont servi de base pour établir des mesures sur la terre. — Shathmont, saumon, vous voyez l'alliance intime de ces deux sons. Il ne s'agit que de retrancher quelques lettres , d'en ajouter une autre , et plût au ciel que jamais antiquaire n'eût den^andé de concessions plus importantes pour former ses dérivés.

— Mais , mon cher Monsieur , il faut que je rentre chez moi , je suis percé jusqu'aux os.

t • 3e suspendre à l'extrême cime d'une roche boisée.

90 L'ANTlQUAmE.

— Vous aurez du linge, des pantocillesy ma robe de chambre; et YOQS gagnerez la fièvre des antiquaires , oonime on gagne la peste en portant des vêtemens infectes. Je sais ce qui yons arrête, tons craignez de mettre en frais le Tienx célibataire ; mais n'avons* Bons pas les restes de ce giorieux pâté de ponlets , qui , meo arbitrio^f est encore meillent froid qne chaud; et cette bouteille de vieux porto, dont ce vieux fon de baronnet, à qm je ne puis pardonner encore , poUqu'il a évité de ëe htistt les os , Bravait bu qu'un seul verre, quand il a eu la sottise de prendre la mouche à propos de Gamelyn de Guardover ?

Tout en parknt ainsi, il entraîna Lovel, et ib «rivèrent bien« tôt à Monkbarns par la porte du Pèlerin. Jamais peut-être elle ne s'était ouverte pour deux piétons ayant si grand besoin de repos; car ddbnck n'était nullement accoutmné à la fiati|fne, et son compagnon, qifoique pins robuste, ava*t éprouvé ce soir une agitation d'esprit qui l'avait épuisé plus que tout le travafl de corps auquel il s'était Kvré.

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