‹ Œuvres de Walter Scott (volume 3)Chapitre 51 sur 91 · I. L'hAtel. de- ville · texte numérisé non relu

I. L'hAtel. de- ville

«. Dousurde^il t le mendiant mropi^iiiiriwweiiiiint b Made l'adpftf.jdmpt M«ft iTadhii- •ona la iemunûton»

JL'ANTIQUAÏBE. 2&1

L'adepte appela les lettres l'anie après l'aatre » comm^ an entaiit qui commence à lire : S, T, A, R, C, H, Stàrch^. —Quoi! Statthi o'étre ce qae les blanchisseuses mettre aiix cravates et am, collets de jcliemisek

— Starch ! répéta le mendiant. Eh 1 non , non ; vous pouvez être iin grand sorcier, mais vous n*êles pas un grand clerc. . C'est search^^ vous Jis-je. La secondé Içttre est un E bien formé , et non un T. , .

— Ah I moi le foir à présent I Oui, c'être seafch , et puis N" L Mon pou ciel ! y afoir d^nc un N® II , et cet afis être pîen clair : Searchy cherchez. Sur ma foi , mon pon ami^ quelque ponné chose rester encore pour noiis. '

, —Cela est possible; mais nous ne pouvons le chercher à présent, car nous, n'avons pas d'outils polir creuser la terre : lès ouvriers les ont emportés, et il est, probable qu'on en renverra quelques-uns peiir combler la fosse , afin que ries ne paraisse. Mais si vous voulez venir vous asseoir un moment avec moi dans lé bois , je vous prouverai qne vous avez trouvé le seul homme dû pays qui puisse, vous apprendre quelque chose de MalcolmBaliard et de son trésor caché; avant tout, il. faut effacer cette inscription pour qu'elle ne rende personne aussi savant que nouSé

Et prenant^ son couteau, il racla la planche de manière à en effacer tx)ut* trace d'écriture , et la frotta ensiiite avec de la terré humide ponr qu'il ne restât aucun vestige de cette opération.

Dqust^xswivél le regardait en silence d'un air.d'étonnement. Le vieillard mettait dans tout ce qu'il faisait un air d'intelligence et de vivacité qui annonçait qu'il trquVerait difficilement son miittre en finesse; et èomme les coquins eux-mêmes sont jal6u& de la prééminence , notre adepte était honteux de ne jouer qn*un rftle secondaire , et d'avoir à partager ce qu'il .espérait gagner avec un si vil associé. Mais la «oifdu gain était assez forte en lui pour l'eniporter sur son orgueil offensé ; et quoiqu'il fiit plus habitué a jouer le rftle d'impostepr qne celui de dupe , il ajoutait pourtant foi luimême jusqu'à un certain point aux superstitions grossières par le moyen desquelles il eu imposait aux autres. Néanmoins, accoutumé à se mettre au premier rang en semblable occasion, il se sentait humi)ié dé se voir dans la situation d'un vautour qu'un corbeau guiderait vers une proie.

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