‹ Œuvres de Walter Scott (volume 3)Chapitre 76 sur 91 · I. Rebelle à ceux qui leconieillent · texte numérisé non relu

I. Rebelle à ceux qui leconieillent

L'AFITIQUAniE. 3iS

Afilii «ymr dit ce petit fBnégyriqm de sa dociliiét M. Qidbàok eirtra ff e^ pfoytfi^a àtton neveu de £aire une proineBade jusqu'à MusstKiirtig. -rr JTai ipielques fuestions à Cure, lui dit-ii , à uuè vieiUe ffiili qui demeure dans la cabane de MucklebacUt; je èerajs charmé d'avoir avec moi un témoin aensé , et , bute de mieux , HeetiNry il luit que je me contente de vous.

— Vous avez le vieil Edie , mon oncle ; vous avez Caxon : ne ponnrvent-ils pas.mienx voufr Convenir ?

— En vérité , jeune homme^ vous me proposez d'aimables corn* pagnons , et je snis très sensible à votre politesse. Non , Monsiettr : j'iâ dessein d'emmei^r avee moi le vieux Manteau^Bleu , mais ce i\*est pas en qualité de témoin compétent ; car il est en ce moment, comme l^ dit notre savant ami le bailli Petit* Jean, ianquàm suspt^^t^m lien quevonsétes, aax termes de lailoi, suspicione major.

— Plût an cidqneje fosse major! s'écria le capitaine s'attachant au dernier mot prononcé par son oncle^ et qui n'était pas sans attrait ponr des oi'eilles militaires; mais sans argent et sans protection it est difficile d'arriver à ce grade.

— Laissez- vous guider par vos amis, illustre fils de Priam , et vons ne savez ce qui peut vous arriver. Venez avec moi, et vous verrez ce qui pourra vous être utile si jamais vous siégez dmis une cQurmartlale.

— J'y ai siégé plus d'une fois au régiment , mon oncle. Mais voici une canne que je vous prie d^accepter.

— Bien obligé ! bien obligé J

— Je l'ai achetéedu tambour-major de notre régiment , qui avait sjarvi dans l'armée du Bengale : elle, a été coupée sur les bords de l^bdns , je pnîs vous l'assurer.

— Sur n^a parole, c'est un superbe jonc des Indes; c'est une canne digne de r^nplaeér celle que le J9Â Âhl qu'allais-je dire?.

L'antiquaire , son neveu et le vieux mendiant se mirent en route poor Mttssel-Graig, le premier parlant d'un ton dogmatique aux deux autres , qui l'écoutaient avec cette attention qu^exigeaient d'eux les services qu'ils en avaient reçus , et ceux qu'ils en attendiùent encore. L'oncle et le neveu marchaient sur la même ligne , et Oehiltree lés suivieût un peu de c6té , à un pas en arrière , de sorte que ML Qldbuqk pouvait lui parler sans amtre mouvement qne do tourner un peu la tête. Pétrie , dans son Essai sarkmvoilsvivni ^,

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