‹ Œuvres de Walter Scott (volume 3)Chapitre 81 sur 91 · a veillée dumoit. Voir la note ci-apr · texte numérisé non relu

a veillée dumoit. Voir la note ci-apr

mot est véritablepieQt teuton , dérivé de leichnam , cadayre. C'est mal à propos qa'on se sert de l'expression laU'Wake , quoique Brand * se soit déclaré en faveur de cette étymologie vicieuse, qui n'est qu'une corruption moderne de l'ancien langage.

— Je crois, pensa Hector, que mon oncle donnerait le domaine de Monkbams à quiconque viendrait le lui demander en bon saxon. Ces vieilles femmes n'auraient pas eu une goutte de whiskey, si leur présidente en avait demandé pour la hite'wake ^.

Tandis que M. Oldbuck donnait ses dernières instructions pour les obsèques delà défunte , un «domestique de sir Arthur, courant au grand galop le long des sables , s'arrêta dès qu'il aperçut l'antiquaire. Il lui dit qu'il était arrivé du nouveau au château , ne voulant ou ne pouvant s'exprimer davantage, et que miss Wardour l'avait chargé de courir en toute diligence à Monkbarns pour prier M. Oldbuck de se rendre à Knockwinnock sans perdre un instant.

— Je crains , dit l'antiquaire à son neveu, que la carrière de sir Arthur ne touc«he à sa fin. Que faire ?

— Que faire ! s'écria Hector avec l'impétuosité qui le caractérisait ; montez sur ce cheval , et en dix minutes vous serez au château de Knockwinnock.

— Il galope bien , dit le domestique descendant de cheval , resserrant la sangle et ajustant les étriers; seulement il regimbe un peu quand il sent qu'il n'est pas monté par un cavalier expérimenté.

— Je serais bientôt un cavalier hors de selle , dit l'antiquaire. Que diable , mon neveu , êtes-vous las de moi , ou me supposezvous las de vivre, pour vouloir me placer sur le dos d'un pareil Bucéphale ? Non , non ; s'il faut que j'aille aujourd'hui à Knockwni* nock, ee sera en me servant des^ jambes que le ciel m'a données,

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