I. ChAtean d'Edimboarg. ^- a> Montagne de forme coniqne
3. Le sommet de la plapart de nos montagnes d'Ecosse est coaronné par une espèce de pynmide construite en pierres détadiées, et qai semblent en général former des monnmens lanéraires»
iO UB LAI DU DEIUnER «ÉrTESTREL.
qa'ijfl étaient aa nombre de 'dix mille; les antres prétendaient que ee n'étai^t qnd les clans de Leten on dé Tynedale qui Triaient lever le biaclhmail ^ ; Liddesdale*, avet quelque peu d'aide, les repousserait aisépent. Ce fut ainsi qu'on passa la nuit dans Finquiétude ^ at l'on yit ayeo plaisir le leyér de Taurorë.
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Le ni^neâtrël i'ëpfit haleine, et lé cercle qui Técoutait donna 'des éloges à ëes chants. On regretta qn^à un âge si avancé , quand il aurait eu besoin de quelque appui , il eût à faire en ce monde un pèlerinage si pénible. N'avait-il pas d'amis, pas de fille chérie pour partager et adoucir ses travaux; pas de fils pour être le sontien de son pèfé, et pour le guidef dans les sentiers épinetix de là vie ? tl en eut Un , mais il n'existait plus. Il pencha la tête sur sa harpe ; sa main en parcourut tour à tour les cordes pour arrêter la larme qui Voulait s'échapper de ses yeux, et la douleur patei^elle se trahit pal* tin prélude lent et solennel.
I. On àpp^oit ainfti le tHbut qti*6q payait ans iiiaraadeiir« pour se racheter de leurs dé* Tastationf i de biafkt ToLeur* «t mâii, tribut.
F» nu GHAifT niOISIEllB.
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Aimable 'l^eyiôt, lesièiii; signaux de la gnerrci né brillent pitis sar tes flots argentés; tes rives , qn^omnragent les saules , he Toieni plus de fiers guerriers cotiverts d^airain ; dans Ifes prairies , dans les Tallées où tu serpentes , tout est paisible et calme t conime si tes eaux, depuis la naissance du temps , depuis le jour où elles lurent pour la première fois joindre celles de la Tweed; n'avaient entendu que le chalumeau du bei^er, n'avaient jamais été épouvantées des sons guerriers du clairon.
il n'en est pas ainsi de la vie humaine. C'est un fleuve doiit le cours varie sans cesse, mais condamné à conserver le souvenir des malheurs et des crimes qu'il a vus près de sa source, et dont les eaux se grossissent toujours des pleurs du passé et de ceux du présent. Quoique son courant tapide m'ait déjà entraîné bien loin^ il réfléchit encore pour ma mémoire l'instant où inon brave fils , mon fils unique, périt aux c6tés du grand Dundee ^ • Pourquoi , lorsque les halles des mousquets vinrent frapper la lame sanglante du montagnard, pourquoi n'ai-je pas succombé avec lui? Âhl in moins il reçut la mort des héros; il périt avec le vaillant Grœmei....^.
La terrent* parcourait air loin toutes les montagnes et toutes les vallées des frontières. Lé paysan abandonnait son humble cabane pour fuir dans des marécages inaccessibles, ou se réfugier daîis des cavernes. Les troupeaux effrayés n'avaient d'antre abri qu'une tenté grdsâièrê ; lé^ jéttneé fflles et les mères ftmdâiëttt eà lirmetf,
I, ClaTerhonse*
a. Autre nom de CUÎTerhoiue* Jame» QroMto ÀCUf«rhoUM» Tkomte de Dundee
en Toyant le fer étinceler dans la main des gnerriers. Da hant de la toor de Branksome la sentinelle ponvait aperceToir dans le lointain d'épais nnages de famée obscnrcir les rayons dn soleil levant ; ils annonçaient les premières dévastations des Anglais (y).
Tout à conp la sentinelle vigilante s'écrie : — Préparez vos armes » et apprétez-voas à voir conler le sang! Wat Tinlinn, des bords dn Liddel, vient de passer à gné la rivière. Bien des fois les marandeors dn Tynedale ont essayé de forcer la porte de sa demeure solitaire ^ L'été dernier ils l'ont assiégée pendant tonte une noit ; mais ils partirent anx premiers rayons dn jonry car ils savaient bien que ses flèches ne manquaient jamais leur but. Le tonnerre a dû gronder bien fort pour le faire sortir de sa tour de Liddely et je suis tenté de croire que nos ennemis sont commandés par le gouverneur des frontières anglaises en personne.
n parlait encore quand l'audacieux arcber passa sous les voûtes rfitentissahtes du château. Il guidait un petit cheval à longue crinière qui courait conmie un cerf à travers les marais et les fondrières , portant la femme et les deux enfans de Tinlinn y dont un serf à demi vêtu composait toute la suite : sa femme robuste, aux sourcils noirs y au visage rubicond » fière de ses colliers et de ses bracelets d'argent , souriait à ses amis en traversant la foule'. Tinlinn était maigre et élancé, mais de la plus haute taille. II portait un morion bossue, et une jaquette de cuir flottait négligemment sur ses épaules. Il avait une hache ; sa lance, longue de six verges d'Ecosse, semblait teinte d'un sang nouvellement répandu, et sa vaillante épouse était chargée de son arc et de ses flèches. . .
n donna en ces termes des nouvelles de l'ennemi à la^dame de Branksome: — William Howard (2) marche contre nous, il est accompagné du bouillant lord Dacre (aa); une troupe nombreuse de lances etdes arquebusiers allemands (â^), qui étaient en quartier à Askerten , ont traversé le liddel comme on sonnait le
t. J'ai entenda dans mon enfance conter bien des histoires snr ce personnage ; il étant an tervice de la famille Booeleodi, et tenait d'elle une petite tour sar les confins de Liddesdale. n était cordonnier de profession ; mais il arait le goût des armes» et il maniait Varc pins sourent qne l'alêne.
a. lies habitans des frontières attachaient peu de prix à l'ameublement de leurs maisons , l[M>rce qu'elles étaient exposées à chaque instant à être pillées et inceodiées* Leur principal luxe consistait dans les bijoux dont ils se plaisaient à parer ieun femmes.
côayre-fèiiy et ont mcendié ma petite tour. Poisse le démon les en récompenser I II y avait pins d'nn an qu'elle n'avait été brûlée. L'incendie de ma grange et de ma demeure a éclairé ma faite, mais j'ai été poursuivi tonte la nuit; John d'Akeshaw et Fergus Grœme m'ont suivi de près y maisje leur ai fait faceàPriesthaugh ^cngg ; j'ai tué leurs chevaux dans les marécages, et j'ai percé Fergus d'un coup de lance. Je lui gardais rancune pour m'avoir enlevé mes vaches le carnaval dernier^.
vn.
Des cavaliers hors d'haleine^ venant de liddesdale, confirmèrent ce récit. Autant qu'ils pouvaient en juger, on verrait paraître dans trois heures sur les rives du Teviot trois mille Anglais en armes. Cependantde nouvelles troupes arrivaient de Teviot , d'Aill et des bois d'Ettrick, pour prendre la défense de lemr Chef. Partout on sellait les chevaux ; les bruyères et les vallées étaient cou« vertes de cavaliers , et celui qui partait le dernier pour le rendezvous essuyait les reproches ironiques de sa dame.
viu.
Des hauteurs arides de Games-Gleugh, dont la base est baignée par les eanx argentées du lac de Sainte-Marie, l'intrépide Thirlestane rassemble ses braves lances autour d'une bannière brillante. La fleur de lis orne son écusson, depuis que le roi Jacques, campé sur les bords couverts de mousse du Fala, lui accorda cette distinction honorable, par reconnaissance pour sa fidélité pendant les dissensions intestines, alors qu'aucun des opiniâtres ba« Tonsécossais, excepté le seul Thirlestane, ne voulntmarcher contre les Anglais. C'est depuis qu'on voit dans ses armoiries un faisceau de lances, glorieux souvenir : — Prêt, toujours pr<ât au combat, — telle est sa noble devise ( c<; ).
Un vieux chevalier ' endurci aux dangers conduit une bande nombreuse de maraudeurs. Les étoiles et le croissant brillent sur son bouclier, dans une bande d'azur sur un champ d'or (ild). Ses domaines s'étendent an loin autour du château d'Oakwood et de celai d'Ower. Sa demeure est située au fond d'un bois , dans une sombre vallée ^ près du torrent de Borthwick. C'est là que les troupeaux enlevés sur les Anglais sont pour ses soldats audacieux