‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 11 sur 134 · X. F0tt0rn*s êfe» , le dernier mardi gras · texte numérisé non relu

X. F0tt0rn*s êfe» , le dernier mardi gras

3. Dne \Aiee satirique intitulée « Th* tmm Behgw » qui iil beaucoup de brait A EdJmboarg.

aiprig la publication du MéocstreU contenait ces motr : « Un auteur moderne consacre cent lès à prooTer que ses ancAtres furent des brigands célèbres. •>

lé LE LAI DU DSRNipil «éMESTREL;

iBg mitfritart aghetéa pw? adUp pérfl* t m prix d^ btt» saaif « Gbaf d« naraadeorsi 0OD «oiqneplaiaîrMt d^ &ire «m ««iirsioii çoctnma , et de livrer le combat an pmnt da jonr.

Même dana aa jennaaae lea charmaa de la flapr d^Yartow ^ n'ayaieet pa dempter bob hmeiir gi^emère ; sa TieiUasae troH^ ¥ait enoQre le repos maapportable , et le casque coa^ralt ses cke« TeQK aussi b)aiica qae la aeige de Dinlay • Ginq jennes guerriers marchaient , le glaive à la main , à la tète des sdiûus de leur père. Jamais chevalier pins brave que le seigneur de Harden n'avait eeint l'épé^.

Les Sootts d'B&dale , troupe intrépide , descendirent en fonle du Todshaw-Hill. Ils avaient conquis leurs domaines le fer à la main , et c'était le fer à la main qu'ils les conservaient. — Ecoutez, noble dame, comment vos aïeux -sent devenus nuiitres de la bdle vallée d'Eskdale. Le comte Mortcm en était seigneur , et les Beattisons étaient ses vassaux. Le comte était d'une humeur douce et pacifique, et ses vassanx, fiers et belliqueux , ne respectaient guère un seignenr aaû de la paix. Le comte alla un jour à Bskdale pour s'y faire rendre foi et hommage, et s'adressant à (Albert OaiUaid s «—Paie ton Aêrioi^^^ lui cKt«il, et denneHOim ton meilleur ^ouimr, comme c'est le devmr d'un vassal. — Mon coursier blanc mVst précieux, répondît Gilbert, il m'a tiré d'embarras plus d^npe fois , et tout lord et comte que vous êtes , il est mieux entre mes mains que dans les vAtres. — Le comte en insistant aigriA tdkment l^koneur indomptahh du Beattisen, que, s'il n^avaît pris* la fuite, les vassaux auraient tué leur seigneur. H n'épargna ai le fouet ni'l'^peroii , et pressa tellement son eoiv^ier à travers les gras pâturages d'Eskdale , qu'il tqmba ^uisé de fatâgue sur le seuil de la porte de Branksome».

• XI

Le comte était courroucé et avak soif de vengeance. -^ Fais pàss^ ces trrttres sous ton joug, dit-il au lord de Brankseme , je t'abandonne tout le domaine d'Eskdale pour une paire de fooeons et une bourse d'or. Malheur à toi, si tu laisses dans tonte la vallée un ponce de terre à un seul honmie du clan dep Pealtisons I n^épargne que Wootterrick , qui m'a dcmné son dievàl penr iuir.

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