‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 106 sur 134 · XXIII · texte numérisé non relu

XXIII

Allons : qu'on vide l'arène Les lut^nrs vigoureux prennent

lenr place ; il en est deux qui demeurent vainqueqrsi et demandent avec orgueil des rivaux plus dignes d'eux. Douglas se présente; Hngues de Lambert reste estropié pour toute sa vie; Jean d'AHoa li'agnèreun meilleur sort ; sescompagnonsie transportait presque sans vie à sa demeure.

Le prix de la lutte est une bague d'or , que le roi remet à Douglas ; mais sesyeux bleus sont aussi froids que les gouttes de rosée* glacées par Thiver. Douglas voudrait parler; mais son ame trop émue le force à garder le silence. Plein d'indignation , il se ranga parmi les métayers, qui mettent à nu leurs bras nerveux pomr lan* cer en l'air une barre de fer massif. Après que chacun eut signalé sa forcé , Douglas arrache une pierre fixée à la terre, et l'envoie a plus d'une perche àu^elà du but le plus éloigné.

l«es vieillards y qui se raj^Uent le passé , montrent encore aCK

x> U t«pi<esenfation de Robin flood et de sa bande «Uit le tpectacle favoH de ces fiâtes popa* lures. Ces espèces de pièces , dans lesquelles des rois n'avaient pas dédaigné déjouer un rdle, rarent prohibées en Ecosse par un statat da sixième parlement de la reine Marie. Une émeute sérieuse ^^ les magistrats à renoncer à la répression de ceux qui centinaèrent cet amusement. Bobia '■oM se maiiiiiiit aussi contre les prédicateurs de la réforme.

«2 LA DA1»IE DÛ LAC. ch. v.

étrangers , dans le parc royal de Stirling , la preaye de la force de Douglas, et moralisent sar la dégénération de notre âge ^.

Le Talion retentit d^applandissemens , qae renvoie l'écho de la Roche des Dames. Le roi, tonjoars impassible , donne à Douglas vne bourse remplie de pièces d'or. Le fier Douglas sourit d'indignation 9 et jette l'or à la foule y qui commence à regarder ce vieil*lard avec une admiration curieuse. Bientôt on se dit à l'oreille que ce cœur si généreuse , ce bras si robuste , ne peuvent appartenir qu'à Douglas. Les vieillards remarquent ses cheveux , qui commencent àblanchir, secouent la tête, et racontent à leurs fils les exploits qui avaient rendu Douglas fameux avant qu'il fût exilé de sa terre natale ; les femmes vantent sa taille majestueuse , malgré les traces de maint hiver; la jeunesse 9 étonnée, contemple avec respect celui dont la force semble surnatilrelle. l^els étaient les sentimens de la foule , dont les murmures se changèrent peu à peu en bruyantes clameurs. Mais aucun des nobles barons qui formaient un cercle autour du roi ne témoigna par un regard qu'il prît intérêt à l'illustre bjeinni/ou qu'il en eût gardé le moindre souvenir; aucun même de ceux qui jadis regardaient comme un honneur de marcher à la chasse à son côté, qui allaient manger à sa table , et trouvaient dans les combats leur salut derrière son bouclier.

Quel est le niortel qui se voit reconnu des courtisans quand le monarque le désavoue? * '

Jacques s'aperçut que les jeux languissaient ; il fit partir un beau cerf dont la cliasse devait couronner la fête. Deux lévriers favoris furent lancés pour le poursuivre et l'abattre ; il devait être ensuite servi au repas des archers et arrosé de vin de Bordeaux. Mais Lufra, que ni caresses ni menaces ne pouvaient éloigner de

z. Le Douglas da poëme est nn personnage imaginaire » oncle supposé da comte d*A.ngns^ mais U conduite que tint le roi arec le laird de Kilspendie , un des Douglas bannis , snivant rhistoricn Hume de Godscroft, proure que je n'ai rien exagéré.

« La haine implacable du roi contre les Douglas se montra encore dans la manière dont il ae> « cueillit Arcbibald de Kilspendie, qu'il avait tant aimé pendant son enfance, et qu'il appelait alors « son Gray-Stel(Gray«Stel était an des héros de l'ancienne cheralerie écossaise). Artmibald avsit « été banni en Angleterre; mais il ne put sympathiser avec une nation qui réunit à nn orgueil in* « supportable et à la plus haute opinion d'elle-même le mépris des autres peuples.

« Il se hasarda donc de revenir eu Ecosse , pour essayer de fléchir la rancune du roi , et fut te « jeter à ses genoux dans le parc de Stirling; mais Jacques le reconnut et ne fit pas semblant de la «( toir. ATcbibaldse retira désolé i il demanda un verre d'eau à la grille; mais on le lui refusa^da « peur que le roi ne s'en ofTensàt. Le prince le sut , et en fit des reproches aux gens de Ui. maiion» « ig'outant que, s*H n'avait pas juré qu'aucun DougUs ne le servirait jamais, Arcbibaid serait rentré « en grftce, etc., etc. » (Hume de Godscroft. )

LE GOtfflAT. ' 41S

Douglas, Luira, la chienne la plus jBgile du nord , Tit partir le cerf, et s'élança comme l'éclair :.elle laissa derrière die les lévriers da roi, et, se précipitant sur sa proie, enfonça dans ses flancs ses dents aiguës , et se désaltéra dans son .sang. Voyant la chasse interrompue par un étranger, le piqneur du prince accourt fiirieux, et frappe de sa courroie le noble limier.

Douglas avait souffert en silence l'indifférence du roi , le dé* dain des nobles, et, ce qui est plus cruel encore pour une ame fière, la pitié de la populace. Mais Lufra avait été élevée avec un tendre soin i elle partageait ses repas, et veillait pendant son sommeil. Souvent Hélène, dans ses jeux enfantins, aimait à orner de gairlandes de fleurs le cou.de Lufra. Le nom seul de Lufra rappelait à Douglas le souvenir d'Hélène. Sa rage long-temps étouffée éclate enfin sur son front et dans ses yeux étincelans. La foule lui ouvre un libre passage, comme on voit les vagues se séparer sons la proue d'un navire : d'un seul rev^s de main le piqueur tombe baigné dans aon sang.

Un coup aussi terrible n'aurait pu être porté par tout autre bras que celui de Douglas, eût-il étéarmé d'un gantelet de fer.

Les hommes de la suite du roi font jsntendre leurs cris et leurs menaces; ils brandissent leurs fers et leurs lances ; mais le bajron leur adresse ces paroles sévères :

-—Vils esclaves, retirez-vous, ou redoutez la mort et Dou-

S^^s! Oui, prince, c'est Douglas lui-même, condamné par toi

et cherché partout, qui vient, victime volontaire, s'offrir pour apaisetr la guerre, et qui ne demande grâce que pour ses amis.

— C'est donc là le prix de ma clémence, baron présomptueux ! reprit le monarque. De tout ton clan égaré par l'ambition, tu es le seul, toi, Jacques de Bothwell, en qui ma coupable faiblesse refusa de voir un ennemi ; mais ton Foi sou£Erira-t-il tes outrages et tes regards dédaigneux I Holà, capitaine de ma garde, donnez à

Douglas une escorte convenable Qu'on termine les jeux

(Car le tumulte allait croissant, et les métayers commençaient à

^dre leurs arcs ) Qu'on termii;ie les jeux, répéta Jacques en

fronçant le sourcil ; que nos cavaliers dispersent la foule I

Le désordre et les cris d'une émeute troublèrent la fin de ce jour de f^te. Les gardes à cheval fondirent au milieu de la foule et furent repoussés. avec inculte et menaces.: les vieillards et les in-

4a» LA TOJm * DIT LAC. ce. y.

ilniMS sont renversés par terre; les timides fment , ks femmes poessent des cris d'effiroi ; les pkis aadacieux s'arment de caillmu^ d» bfitons et de flèches. Les soldats dn roi entonrent Donglas d'un cerde de lances , et le conidoisent dans le sentier qui mène as ohâiean. Ib sont assaillis par la populace, qui les poursuk de ses clameurs.

Le- noble Douglas vit ayee chagrin que le peuple se réyoltait eetttre les lois ; il s'adressa à l'ofÉiôer de Fescortè, et lui dit : '

-— Sir John de Hyndford , ce fut mon ëpée qui te donna TaccO" lade ; en souvenir de ce jour, laisse^noi parler à ces hommes ëgavë».

xxvin.

— Mes BÊûiSf écouteE*nioi, avant de vous montrer sujets rebelles à cause de Douglas. Je sacrifie sans regret aux lois de l'Ecosse ma vie , mon honneur et' tous mes intérêts : ces lois sont^elles si faibles qu'elles aient besoin du secours dé votre vaine fiirenr ; oa si je souffrais une injustice, serais-je assez aveuglé par un foneste égoïsme, renoncerais*je si facilement à tout sentiment de patriotisme, pour briser tous les liens d'amour qui unissent ma patrie et ma &mille ? Non, non ! croyez que ce ne serait point on adoocissement pour ma captivité dans cette sombre tour, de savoir qae les lanees- qui ne doivent être Peffroi que vde nos ennemis sont teintes du sang de mes amis ; qu'un inutile combat prive les mères de leurs fils, les femmes de leurs époux, les orphelins de leurs pères, et que les bons citoycais, gémissant de Toatragè fait aox lois, maudissent Douglas comme leprétexte du désordre! Je yoqs conjure de prévenir tous ces malheurs par voire patience, et é vous conserver le droit de m'àimer toujoiws. -— *

XXK.

La fureur de la foule s'étmnt -dans les larmes , comme l'orage se fond en pluie ; ils lèvent les yeux et étendent les mains vers le cieli a]^[iril«it ses fovenrs sur la tête de l'hommegénéreux qui, tôaclié du seul intérêt de la patrie, estimait s<m sang bien moins que celm de l'Ecosse. Les vieillards qm avaient un pied dans la tombe bé* nissaient celui qui arrêtait la guerre civile, et les mères éleyaient leurs enfans dans leurs bras pour leur montrerceCfaef magnanime qui triomphait de sa colère et de ses outrages, et leur conseryait on père : lè^cœunmêmedes soldats sont émus, ils condmsent Douglas à pas lents, les armes traînantes et la tête baissée, comme s'ils accompagnaient le cercueil d'to compagnon chéri;; ce fut en son*

LE GOifflSAT. 4t&

pinnl qn'fl^remMPent à la garde da château leur noble priaoïinier.

Le monarque offensé s'éloignait le cœnr gros d'amers souvenirs/ et ^ se garda bien de fiûre. repasser son cortège dans les mes de Stirling«

— LennoK^ dh-il, qui peut désirer de gouverner ce peuplé im» Mdle? Entends-tu ces acclamations auxquelles se mêle le nom de Douglas? C'est ainsi que cette foule inconstante célébrait ce natm le roi Jaeqnea: j'en reçus les mêmes applaudissemens quand je brisai le joug des Douglas; et Douglas serait à son tour porté en triimiphe s'il pouvait me renverser de mon trône ! Qai peut dé> strer de régner sur un peuple capricieux comme une femme, bi- 2anre comme Filhision d'un songe, léger comme la feuille qui flotte svr les vagues, féroce comme l'insensé qui dans son délire a soif de sangl O monstre aux mille têtes! qui peut désirer d'être ton roi?

Hais quel est ce messager qui presse de l'éperon son coursier

bdetant ? Je distingue sa cocarde — ^ Eh bien I que mande mon

eoasin Jean de Mar?

— Sire, il vous conjure d^assister aux jeux de Stirling sans per-^ luettre qu'on dépasse les barrières. Il existe un complot , encore secret, mais btal sans doute pour le trône: le Chef proscrit, Roderie-IHiu, a appelé aux armes son clan rebelle; on dit que ceâi bandits marchent pour soutenir Jacques de Bothwell.

Le comte de Mar est parti ce matin de Donne pour les attaquer, et avant peu Votre Majesté recevra la nouvelle d'une bataille; niais le comte vous supplie avec instance de ne point vous écarter Sftns une. garde nombreuse, jusqu'à ce que sa victoire ait éloigné ^ ▼ous tous les dangers. '

*-— Tu me rappelles un tort que je dois me reprocher, dit le roi. "^'aurais dû y penser plus tôt, et le tumulte de ce jour m^a fait ou?

blier les ordres que j'avais à donner Retourne en toute hâte

sur tes pas; ne crains pas de perdre toiï cheval ; je te promets le plus beau de mes écuries : dis à notre fidèle comte de Mar que je lui défends de livrer bataille. Ce matin Roderic a été fait prisonnier par un de nos chevaliers,, et Douglas a soumis lui-même sa cause aux lois de notre royaume.

La nouvelle de la perte de leurs Chefs dissipera bientôt les

416 LA DAME DU LAC. ch. t.

montagnards; et nous anrions regret qae le peuple dit laTidime des fautes de ses Chefs. Pars» Bracol porte notre message aa comte de Mar.

— Sire, j'y vole I Mais je crains qu'ayant d'avoir franchi oe coteau la bataille n'ait été donnée.

n tourne bride ; son coursier bondit, et effleure le gazon d'ao pied dédaigneux pendant que le prince retourne dans son palais.

zxxiu.

Le roi Jacques n'était plus d'humeur ce jour-là d'écouter les conc<erts des ménestrels et de briller au fiestin. Les courtisans prirent de bonne heure congé du monarque, et les chants furent bientôt interrompus. La soirée ne fut guère mpins triste pour la yille: les bourgeois s'entretenaient de discordes ciyiles, des dans rebelles des montagnes, de.Moray, de Mar et de Roderic près d'enveàir aux mains. Ils déploraient aussi le sort de Douglas plongé dans une tour où jadis le vaillant comte William fut..... A ces mots on se taisait en posant un doigt sur les lèvres ou en montrant la pointe d'une épée ^ .

Cependant, vers le crépuscule, des cavaliers harassés de. iatigae arrivèrent de l'ouest, et furent introduits au château : le bruit se répandit qu'ils portaient la nouvelle d'un. combat livré sur les bords du loch Katrine : l'action avait duré depuis midi, disait^oHi jusqu'au coucher du soleil. Cette nouvelle agita toute 1^ ville jusqu'à ce que la nuit eût arboré, sur le faite des toits ses noires bannières.

r X. Le conte WiUitm de Doublas fut poignardé par Jacques II dans le châteaa de Stirling*

FIN DU GHAMT GINQUIEIIB.

LE G0RPS-DE-6ÂRDE.

Lé sokU «e lève; et , jetant an n^gard sëtère à travers Pair bnuaeox de la ville, appelle Partisan à ses travaux journaliers ^ triste héritage de Fb6mme péeheor : il interrompt la danse lan-' guissantexles amis du plaisir ; il &it fair le voleur nocturne , dore sur les •créHeaux la lance de la sentinelle, et avertit le savant stodieux qu'il est temps de quitter sa plume pour livrer ses yeux appesantis au sommeil, eottsolateiir de Phomniè.

GcÉabien de tableaux divers et combien de scènes de souffrance éclairé ee rayon, qui lutte encore avec les ombres de la nuit! Le malade salue sa lumière dans Phospice où il brûle des felix dé la fièvre smr nue bumble couche; la jeune fille séduite tremble en l'apercevant ; le débiteur se réveille p6ur penser à la prison dont il se voit menacé ; le malheureux trahi par Pamour lui doit la fin. des songes cruels t[ui ont assiégé son sommeil ; la Inère vigilante arrange le berceau de son enfant malade, et apaise ses faibles cris* . - ' >■ ' n. • ■ ■

Au retour de Paube matinale, les tours de Stirling retentissent, de la marche des soldats et du bruit des armes, pendant que les roulemens du tambour annoncent à la sentinelle fatiguée qu'elle va goûter quelque repos. Les rayons du soleil pénètrent dans le' corps-de-garde à travers les meurtrières étroites et les grilles des fenêtres ; et, luttant avec la yapeur de ce lieu , y font pâlir la flamme jaunâtre des torches. Le* jour lugubre que la triste alliance, de ces lumières produit sous les noirs arceaux, découvre des formes

418 LA DAHE DU LAC. ch. ti.

bizarres de guerriers » des figura qa'ime barbé tûoffae et des cicatrices rendent hideuses , et dont l'aspeet hagard est l'effet de la Teille noctame et de la débauche.

Une table de chêne était inondée de yin et coi^Terte des débris d'un festin ; des Terres Tides, des coupes reuTersées indiquaient quelle aTait été» peidattt ila Mkmt » Tocoiipatiaii des soldato : les uns donnaient sur le plancher et les baqcs : ceux-là cherchaient encore à étancher leur soif; d'autres, refroidis par la Teille, étendaient leurs mains sur les tisons mourans du Taste foyer, tandis qu'à 4shaque pas les pièces de leur armure se balançaient à leur côté aTec un bruit sonore.

Ces guerriers n'étaiiiil pma les wiiaux ifu'un seigneur féodal -conduit aux combats; ils ne reconnaissaient point dans leur chef l'autorité patriarcale : c'étaient des ayenturiers Tenus des pays étrangers pour suiTre le métier des armes, qu'ils préféraient i Vm%lpf)^ On rtQomaiasaît parmi ènx le^ombra inia§e dsd'Iudien ^ ie^fro^J; h<»nmé du Caatîlhn> L'hasbiMmi de rUcfarétâe^amemia 4e k'air ifca>mwtmne(i» reqpinift plua libpciipeiiit «n Bom^; k jJamandyjiiiéprisaiLJi^ lenrain ipgrai ffli récpypengff A malhn traTaux du U^bov^v^lm^fàUê p^rtaîenidea ai^malîBaii)aisi«(dii noms allemands» Pina dfnn eadléid'AUiîoii Tenait, anari . asiew dédain mal dissimulé» Mmrair 4a JMfMcpe paie d^i'annéadam

liabiles à poster la iownda haUdwudat^i'éipée et le bM«Uer;daai

kf can^Wy^ite sajîwwinl^ià ii^i^Ma^

rifin ncruM&Tait^eaBtfiNKMnr lans aoii de oâUaae*

ia«,

I^aiétcf et les djébanches de la TèiUe anaient •encorie reUcbil^ liens de la.dijiçiP^mB» Ils «'entretenaient de la horrible bataille fu s'était doan^ ei^Ure le lac Achray et le lac Katrine ; ils padaiei^ aVec feu, et mettaient souTent la main sur leurs sabres. Ils se soaoiàient peu de baisser la toôx par égf^rii pour lenra çainarades blessés, gui gémissaient non loin du corps^de-gardec et dont la in)eyaibres.sanglans ^et niutjiléa portaient 1^ marques, de Tépée des montagnards •: on distingaait . leurs cris et leurs prières, V^ Tenaient se mêler au rire moqueur qu'axcitait un^ raillerie ^ ^ aux imprécations de la rage.

Enfin John i» Brent «e Ictc :i ilétail né sot leslnu-ds de b Trent; incapable de craindre ou de respecter .qui. que ce M^

LE GORBS-B&GÂRDe.

b^ffdi brfteoBiiier dans m terre atude, aélitiaiur iiMoleiit «mis le» drapeaux, il était teajonrs le flus bnrre de la troope qiiâttd sonnait l'heare da danger. La yeille, John de Brent ayait vn a^ee komeiir rintmTQptiea des jeux; il împesa sflénoeà tods ses <»mpagnefis» (^ s'écria i

*— A11<«S| rem^ssons <te nmvmm les Terres; je ynis TMâ «nioniier nne cbeûson jeyense; 411e du«m de wm fesse clvoni^ en yrai frère d'armes.

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