‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 108 sur 134 · VII · texte numérisé non relu

VII

— Non, camarade, je n'ai pas cette espérance, La bataille était terminée quand ce vieux ménestrel et cette jeune fille se sont rendus à notre camp et ont demandé une audience au comte de Mar. Le comte m'a donné l'ordre de leur procurer un cheval et de les conduire ici sans délai. Vos railleries sont hors de saison ; personne n'osera leis &ire rougir ou les offenser.

— L'entendez- vous! s'écria John de firent, tonjoars prêta quereller. — Quoi donc I il tuera le gibier près de la loge du garde forestier, et il lui refusera la part qui lui revient !* Je ierai valoir

I. Les jongleurs OTaîent plnsieors aides pour rendre leurs spectacles aussi attrayans que possible' Lft fiiiê dtjoie ( ihe glee-naiden ) jouait toujours un rôle nécessaire; c'était elle qui dansait et saotait; •oasi la versiou anglo-saxonne de l'£Tangile de saint Marc dit qu'Hérodias exéruta des daaseï oa- Tant le roi Hérode. Il paraît que ces pauvres filles ont été^ jusqu'à une époque récente, 1rs ocItTa de leurs inaiti>es : Toiêi une pièce qui semble.le prouver; elle est rapportée par Fountainhall.

« Reid ie jongleur poursuivait Scott de Harden et sa femme, pour lui avoir dérobé une petite nlw « appelée la sauteuse . qui dansait sur son théitre. Il réclamait des dommages , et il prodaîsait os « contrat qui cerliGait qu'il l'avait achetée à la mère pour ttente seois f monnaie d'£co»e). M*» « nous n'avons point d'esclaves en Ecosse; les mères ne pcoyent vendre leurs enfans. La jeune fiw « risquait de périr dans son métier de sauteuse, d'après les consultations des médecins, et elle n>>* « sait de retourner auprès de son maître.

« Supposé qu'elle fut seulement apprentie, on ajurait pu citer la loi de Moïse, .qui dit: —'Si us M serviteur vient vous demander un refuge contre la cruauté de son maître, tous ne le livreres pu» « — Les jnges, rrniVm/e etuteetiori» , donnèrent gain de cause i Scott de Harden* »

Les grimaces du siuge le rendirent bientôt un i Jongleur. Dans sihi Introduction à h Foin «k Saint sa Foin ni bateleur ni singe bien élevés comme ceux terre^ el qui s'useyent sur leur derrière pour le pape et pour le roi d'£spagii«.

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