‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 112 sur 134 · LE CORPS-DJZ-GARDE · texte numérisé non relu

LE CORPS-DJZ-GARDE

Un des landén sort des rangs* se déponille de son casipie et de sa cnirasse, et plonge dans l'onde. Son action est remarqaée de tons, et les échos da Ben-Yemi répétant les diTerses cla» mem^'des Saxons et des montagnards : cenx*ci rugissent dcTage, et ceox-là encouragent leor compagnon , pendant qne les femmes de l'iie expriment lear terrenr par des cris d'alarme. Ce fat alors que lesnnages s'entr^oorrirent soudain , comme si le tnmulte avait déchiré leurs flancs; un tourbillon bouleversa le loeh Katrine, dont les yagnes élevèrent leurs crêtes couronnées d'une blanche écume et empêchèrent les montagnards de diriger sur le nageur leurs flèches vengeresses qui tombèrent en vain autour de lui, mêlées à la pluie et à la grêle. .. 11 atteint l'île, et sa main est déjà

sur Tavant d'une chaloupe Dans cet instant brilla un éclair

qui teignit les flots et la rive d'une couleur de flamme; je vis la chStelaine de Duncraggan debout contre le tronc d'un chêne , et le bras armé d'un glaive nu. .... Le ciel s'obscurcit ;..... mais , au

milieu du mugissement des flots, je distinguai un cri d'agonie

L'édair luit encore ;..... le cadavre du Saxon surnageait près des bateaux ; la terrible veuve de Duncan brandissait sa dague sanglante ^

XXf.

— Vengeance ! vengeance ! s'écrient les Saxons. — Les montagnards leur répondent par des acclamations dé triomphe. En dépit de la fureur des élémens , ils allaient de nouveau engager le combat ; mais , avant qu'ils en vinssent aux mains , il arriva un chevalier dont l'éperon était rougi par le sang de spn cheval : il mit pied à terre, et du haut d'un rocher il agita un drapeau blanc entre les deux armées. A côté de lui , les clairons et les trompettes firent résonner an loin un air de paix, tandis qu'au nom du monarque la voix d'un héraut défendait la bataille en répétant que le stignenr de Bothwell etle fier Roderic étaient l'un et Pantre pri* sonnîers« —

Mais ici le récit poétique du ménestrel est soudain interrompu ; la harpe échappe à ses mains... Plusieurs fois Allan avait jeté un regard fnrtif sur le fils d'Alpine pour voir quelle impression ses chants inspirés produisaient sur lui : d'abord le Chef, levant la main , suivait par un faible mouvement la mesure de ses accords ; Uentftt son bras s'affaissa... mais l'énergie de ses sentimens faisait

^t. Uncdmbatqni ent lieu dans le fléfilédes TaoMchs.sous Croniwell, fat oélèbre par le cbarag.» à*vat héroïne qui m'a fourni le trait de la rtnie m Duncan; elle s'appelait Hélène Stuart.

M&vre à «M fexOLhê mbs Tari^ éb U harpe; enfinsM enuUeîiiimftible ne peat plus rien enloiire; «onwitfige se ride, seenaÎBS se coDtraeieiit » sesdeot» •e.heutiiity aom regard fléiri est £«« distrait. Ce fat ainsi qn'iiEaiofaile^aavs pn^férar one^idakite, Jfl «anvage Roderic enlpira.

AUan le oonaîdénA atec elm peBdawtsMi agonie silenciMlBe; Mais , ^aandil til4ia!il a'était plaa» JLit epMidve le chant de tant 4a^gaenier«

LE GHArrr funèbre die rodsric.

Ta n'es donc plot , noUe fils àm batailles , er|r"«ll ^ tiess » teftMr 4e tes iiHtttx. !

Qaï redira le chant des fnéraillM Siif le «ierefieil ob deseSbd uk bértaf Da «■éneritrel 1* iMrpe «» fnt «lièref Ta fos Tappai de Doaglaa malbettreiCt.

Tviate «claoin As tonfiidbre demUas , Je gémbai sur ton eUn belliqueux 1

Bans tes vallons j'entendk des eris d'alaimes»

J» Jvois ^ÉlêDiw «s fPWSMix.dperaisi C'est la Tnrear qni fait couler èeârs larnMS : en leur * AH m fkoderle- n'Mt plÉ#t Quel est celai de ta triba gnerriere Qai n'edt donn^ ses jours pour le héros? Malheur I malheur au |i>ii' de ta bannière 1 Qu'un crêpe noir m voile les rameaux 1

Le sort cruel a trahi ton courage I dm y leseitt uuypHs pe»']» ebMSeir»

Faible captif, vit enoop d«as la sages minlgle'^^^pérft^de rajgg ebdte'lIdtÉbv.

Hoble héros 1 un ménestrel xiiieère 0Be irWIHt>Thttmnag« dk tet ebatti i A-JUfasqMCords «eU^ qui ««.Ail«hèi>nv Mène, «à jour iidSra ses^aeenù !....

Cependant rHâène^let coenr g^ov'.de.aaiipiray aiinadeit tnh dienee damâana mt apurm 1 maiintà Téaart f aè les rafonr daN^ Wl leTantae jenaienft àitaavierties eMlenta Mfiéeadea c»teuBE de la fenêtre. C'est vainement qu'ils brillent sor le§ msaréSk§i^ rées et sur ane magnifi^ae tapisserie^ c'est yainement qu'âne Somptueuse collation est servie par des suivantes empi^assées; Is luxe du banquet y la richesse de l^appastenent ne peuvent fixer son œil curieux : si elle regardée, ce n'est que pour se dire que le jour commençait sous de plus heureux présages dans cette île solitaire , où la dépouille du chevreuil était le seul dais disposé ai« dessus de sa tête. Elle se rappelait le temps où son noble père goûtât les simples mets préparés par elje ; tufra , rampûit à' se»

LE caRrfr]iB.6iniKE. ut

jMb , réelMMdl sa phcevoeonivinée asvsc mieorgaeitlem^.jaloi^ n€;D«aglM9 tsnjimrtaaMiiirende la^lrnsseï fMtrlajtdiicerfà llalcolm Graene, dont la.Té|M>nM , idte av kasard, tralHMait<la secrètiB pouée* Ceux 4pit ont goèté taas plaMra pur» appramautA kscegreltar qtand ik^as ant perdus* Mais tOQtà<e<iiip Héltea lèye la tête , et s'approche de la isnltra aireo im pas pradeuiv Qaelle est la«aële£alèiiiiaMac|aira kkirnladala charmer dans eotle hem» de tiîsleaae? G^est d'me laar sknée an^dessas 4à yappartcBWut m eHe m troave, foUw^.tpiiaùÊÊmn ahanta «ena

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