‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 127 sur 134 · LE RETOUR A ULSTER · texte numérisé non relu

LE RETOUR A ULSTER

rayon fagitif , et xpie sa yoix si tendre et si mélodiease n'eût été qu'an zéphir qni soapire et se tait,

Ohl plût an ciel qae cela fût... ce pauvre cœur n'eût pas ^roayé combien il est cmel d'aimer et de quitter ce qn'on aime, de porter seul et sans secours le poids de ses soucis I Plût au ciel que cela fût! je ne dirais pas, en maudissant à mon automne des biens que je ne puis partager :»Otez moi la gloire et mes trésorsi et rendez-moi le rare de mon printemps.

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