LE RETOUR A ULSTER
rayon fagitif , et xpie sa yoix si tendre et si mélodiease n'eût été qu'an zéphir qni soapire et se tait,
Ohl plût an ciel qae cela fût... ce pauvre cœur n'eût pas ^roayé combien il est cmel d'aimer et de quitter ce qn'on aime, de porter seul et sans secours le poids de ses soucis I Plût au ciel que cela fût! je ne dirais pas, en maudissant à mon automne des biens que je ne puis partager :»Otez moi la gloire et mes trésorsi et rendez-moi le rare de mon printemps.