‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 27 sur 134 · DE LA VEILI^ DE LA SAINT-JEAN · texte numérisé non relu

DE LA VEILI^ DE LA SAINT-JEAN

Note i"*.

U balaitte d'Aiicram-Moor est un des évènemens les plus importans de rhistoîre

I« liea qui en fut le théAtre est appelé aussi LyUard^s Edg€ , du nom d*une amazone écossaise (pii 8*y était distinguée. On tous montre encore son monument au* joard'hui en ruines. On y lisait cette inscription :

"ia helU Lrliard est ensevelie sous cette pierre ; sa taille était petite , mais sa •gioin fia grande, et les Anglais sentirent la force de son bras. Quand ses

* Jambes furent coupées, elle combattit sur ses cuisses, »

Note ^,^- Il est une religieuse , etd

vIa diconstance de oette religieuse qui ne vit jamais l^our n*est pas tout-à-fait i^ginaire. Il y a cinquante ans qu'une infortunée descendit dans un sombre caveaa <ott ks ruines de Pabbaye de Dryburgh , qu'elle ne quittait jamais pendant le jour. l^es que la nuit était venue , elle sortait de sa misérable retraite , et se rendait à la demeure d^ M. Haliburton de Newmains, ou à celle de M. Erskine de Sheffield, deux propriétaires du voisinage. Elle obtenait de leur cbarité toutes les provisions ^^le désirait ; mais aussitôt qu'elle entendait sonner minuit, elle allumait sa langeât retournait à son caveau , assurant ses voisins bienfaisans que, pendant son *^ce, sa retraite était arrangée par un esprit qu'elle appelait Fatlips^; elle le présentait comme un petit homme portant des souliers de] fer, avec lesquels il dissipait l'humidité des voûtes en foulant le pavé. Les gens sages regardaient avec pitié VQe^fenunc quijeur semblait être privée de la raison; mais le vulgaire ne pensait à ^ qu'avec un sentiment de terreur. Elle ne voulut jamais expliquer la cause d'un S^ore de vie aussi extraordinaire ; on imagina qu'elle Tavait adopté après s'être en-

• (• PuUips, grosses lànes.

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