A WILLIAM STEWART ROSE, ISQ
ht ciel de novembre est froid et scimbre ; la femlle de nofembre est roageâtre et desséchée. Nagtière do baot de ces roctf escarpëflf d'où le torrent descend en cascade et qm entourent notri^ petit jar« fin , lorsque nos yenx plongeaient dans la sombre et étroite gorge de la ravine S tous aperceviez à peine le misseaii , tant le taiffi^ croissait épais snr les rives ^ tant étaient rares les petits filets de son conrs ; maintenant, retentissant an loin et semontrant mainte^ fois à travers les ronces et les boissons dépooillés de verdure , fl balaie la clairière, et, torrent coarroncé , francliit en mugissant les rochers, retombe en cascade sanvage , pnis d'un eoofs pins rapide précipite jnsqn'à la Tweed Técome noire de ses flots.
Les couleurs brillantes de Pantomne ne s'étendent plus Sthr letf i)ois de nos monts. Au déclin du soleil , la Tweed ne réfléchit plus leur couronne empourprée ; elle a disparu la bruyère des monts de Reedpath , jadis si riches de ses fleurs; te sommet de Ce mom: a prîs^ une teinte plus pâle, et les cimes jumelles de FTare sont nues et couleur de rouille. Les moutons, fuyant un air trop froid, rédescendent dans les vallons abrités , où languissent encore quelques herbes fanées , où brille quelque humide rayon : leors regards