‹ Œuvres de Walter Scott (volume 4)Chapitre 80 sur 134 · XXX · texte numérisé non relu

XXX

O toi qu'aux jours de notre fortune il est si difficile d'émouvoir, capridense , indëdse et ehang;eante comme l'ombre que jette sur Tonde le fmiillage tremblant du saule , ô femme, tu deviens un ange bienveillant aussitôt que l'alfliction vi^it* flétrir nos fronts humiliés.

A peine le chevalier eut proféré ces paroles plaintives , que Qara , prenant son calque, courut au ruisseau voisin. Sa haine, ses outrages et sa terreur sont oubliés ; elle n'écoute plus que la voix de sa douleur, elle ne voit plus que le chevalier mourant.

Elle se baisse sur la rive du ruisseau , et recule soudain saisie d'horreur.... Des flots de sang s'étaient mêlés à ses flots azurés. Où pent-dle aller ?..... elle ap^çoit une petite fontaine où une

JOB lIARinON* GH. Yi.

inide dimMiilie velombût dant on baMin de pkrre; aiifjeBsiuoD oette inaeription à demi effacée :

APPEOCHB f FÈLBRIN VATIGinf, .

DiSALTKRE-TOI DAM CETTE ONDE PURE, . . ET PRIE POUR l'amE

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SIBYLLE GREYj

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