FIN I» MARMION
NOTES
DE MARMION
CHANT PREMIER
Note a. — ^ Introduetioiï^ page t%9, — Ces anetens romans.
Le roman d'Arthur offre une espèce d'abrégé des plus célèbres aventures des cb^ valiers de la Table Ronde. Cet ouvrage , d*un style moderne par comparaison aux. objets qu'il traite, donne une idée sommaire de ce qu'étaient alors les romans da <^valerie.
Non L — Introduction , page x8S. — La pieuse recherché du SabU^Gréal,
Un jour qu'Àrtbur faisait un grand festin avec tous les cbevallers de la Table Ronde, le Saint-Gréal, vase dans lequel le Christ avait fait la cène, et qui était reité long-temps caché aux regards des hommes, en punition des crimes de la terre, lui apparut tout à coup , ainsi qu'à tous ceux dont il élait environné. A la sQite de cette vision , ils firent tous le vœu solennel d'aller chercher le Saint-Gréal. «^t hélas! il ne devait être trouvé que par un chevalier accompli , et qui fdt pur uetoat commerce charnel. Ainsi l'intrigue que le sire Lancelot avait avec la dame Genièvre ou Ganore , rendit inutiles toutes ses nobles perfections ; il ne rencontra que désastres et malheurs dans la longue et pieuse recherche qu'il entreprit, etc., etc.
Non e, -^ Paragraphe x . — yorham.
Les ruines du château de Norham (anciennement appelé nbbandfond) sont situéeai. sur la rive méridionale de la Tweed, à six milles environ au delà de Berwick, et *«ns un lieu où celte rivière sépare l'Ecosse de l'Angleterre.
Note d. — Paragraphe xx.
Lord Mannion y qui joue le principal rôle dans ce roman, est un personnage tout
su NOTES DE HARMION.
d'imagination; cependant il a eitsté anlrefob nne famille de Marmian , leigneon de Fontenay en Normandie, cpii jouisiait d'une haute considération. Robert, de Bfarmion , leigneur de Fontenay , Tun des seigneurs les plus distingués qui suivirent Guillaume-le-Conquérant , reçut en récompense le château et la yille de Tam- ^worthy et en outre la seigneurie de Scrivelbaye , dans le lincolnshire.
CHANT SEœND.
Nont tf. — Introduction, page io3. — ïxi forêt (tEurick, tasile d'un redoutoHe
proscrit.
L'histoire du proscrit Murray , qui enleya au roi le château de Newark et la forêt d'Ettrick, se trouve dans le recueil des Chtmts populaires tt Ecosse ^ toI. I.
Entre autres clauses du traité que fil Jacques Y , il fut stipulé que les habitans de ces contrées l'aideraient à chasser ce dangereux proscrit.
Note/. — Introduction , pngt a«6« »»»Le Uc sUêiêcieux de Sainte~Marie.
Cette belle.pièce d'eau forme le réservoir dans lequel ITarrow prend sa source. Non loin de li est un lacphis petit» appelé le Look ofiho IoU^m^ et «nflronné de montagnes de tous côtés. A Textrémité inférieure do lac se trouvent les ruines de la fonr de Oryhope , berceau de Marie Scott , fille de Philijppe Scott de Dr^hope, «t'contrae sans le nom de Fleur de rYarroir ; elle fut mariée à Watler Scott de Hitrden , qui fut aussi célèbre par ses rapines que sa femme le fut par sa beauté.
Note ^. .— Paragraphe xizi.
La tradition populaire de cette singulière servitude, probablement exagérée, est rapportée en ces termes dans un véritaBic rédi, imprimé ef publié i Wlthby : « Dans lar dnqnième année dn règne de Henri II , après la conquête de FAngleterre par Gufllaome , doc de Normandie , le seigneur dTfglebamby , alonr appelé Gidllaume de Bruce , le seigneur de Smeaton , nommé Ralph de Percy , et un gentifltomme nommé Allatson , se donnèrent rendez-vous pour la chasse au sanglier , danS' nne ferèt on désert appartenant à Tabbé de Wîthby : le nom de ce lieu était SÉdale-Side , et celh! de Fàbbé Sedman. Au jour fixé ^ ils Vinrent au rendez-vous, armés d'épienx et suivfs de leurs meutes. Ayant aperçu un énorme sanglier, ib lancèrent leurs chiens , qui le poursuivirent jusqu'auprès de la chapelle de Temutaged'Eskdale-Sîde, où était un moine de Withby , qui y vivait en anachorète, te sanglier , poursuivi vivemoni ef aecaUé 4e fgAgM t «nirn dans la chapelle, se coucha par terre , et expira. L'ermite ferma la porte et resta dans la chapelle, occupé dé ses prières et de ses méditations. Tandis que les chiens étaient à attendre au ddkors , les jeunes seigneurs , poursuivant le cours de leur cLasse , arrivèrent à 1 er- 'lûtage, guidés par les aboiemens de leurs limiers ; ih appelèrent l'ermite, qui ou- .irrit sa porte, et vint se présenter à ewL. Les chaaioiirf ayant vu le sanglier mort dans la diapelle, entrèrent en fureur; ils se portèrent à des violences envers ^^'