‹ Œuvres de Walter Scott (volume 5)Chapitre 29 sur 39 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

Retraite de rarvce des montafnards de t>erl>y. •— Accablement du Prioce. »- Ponniiite par le duo de Combertand. — EscarmoQcbe & QiftoA. «- Le succès des montagnardts ralentit la célérité dei Anglais qui les pearsahrent^ — Reaforts laissés à la gmiièh jàeftlnte à Ctfliflek— L'Atftiée liunÉ< tagnarde rentre en Bcosse, et les Anglais sont déliTzé%dss alarmes qoe leur ariit causées la marché da Prince jusqu'à Derby»

Lb 6 décembre, l'armée de& montagnards commença sa retraite vers le nord. Comme ils marchaient pendant le crépuscule, les soldats ne s'aperçurent pas 8nr-le*champ de quel côté ils avançaient ^ mais dès que la lumière du jour leur permit de voir qu'ils étaient en retraite ^ on entendit dans toueles rangs des regrets et des lamentations, tant ces braves gens attendaient avec confiance une heureuse issue de leur entreprise, même dans k situation précaire où ils se trouvaient.

Oa remar^pM aussi que depuis l'instant où la retraite commença, les montagnards devinrent plus désordonnés dan^ leur conduite* Ils s'étaient comportés avec une discipliné exemplaire tant qu'il y avait eu qudique possîMlité de se concilier les habitans. Les Anglais peuvadmi alôra regarder avec surprisedeshommes parlant

S20 HISTOniB D'EGOSSB.

nne langae inoonnae, portant un costnme sanyage et inusité^ et ayant presque à Fextérienr l^ur d'une horde de barbares ; mais leur conduite était celle d'an p^i^le sonmis et ciyilisë. Maintenant, irrités par le désapJMintement*» ils ne se. faisaient aucun scrupule de piller dans les yilles et les villages qu'ils trayersaient, et diy^rs actes de yiolence portèrent les yillageois non-seuleraent à les craindre comme des étrangers , mais à les haïr >comme des brigands. En ayançanti ils ayaient montré les sentisiiens d'hommes brayes» arriyant, croyaient-ils, pour déliyrer leurs concitoyens; en s'en allant, c'étaient des bandits reyenant d'une excursion. Qs ne montraient pourtant aucune férocité, et nne simplicité singulière se mêlait à leur esprit de rapine. Le fer étant rare dans leur pays, on en yit plusieurs, en partant de Derby, en mettre des barres sur leurs épaules, dans l'intention de les emporter en Ecosse.

La conduite du Prince tendait aussi à décourager les soldats. Il sembla, pendant la retraite, se conduire comme s'il n'était plus le commandant de l'armée; Au lieu de marcher à l'ayant-garde à U tête des soldats, son bouclier sur l'épaule,, comme il l'ayait fait en arriyant, il s'arrêtait derrière eux , de manière à retarder leur marche, et ensuite courait en ayant pour reprendre sa place dans la colonne ; en un mot, il montrait des symptômes éyidens d'accablement et de mauyaise humeur.

Le petit nombre d'insurgens anglais qui ayaient joint le prince étaient diyisés d'opinion sur la question de sayoir s'ils deyaient suiyre ce mouyement rétrograde, qui était si peu d'accord ayec leurs yiyes espérances, ou rester en arrière et al)andonner la cause du prince. Morgan, un de ces yolontaires anglais, alla ttouyest Yaughan, gêntilhonime du même pays, et lui dit, ayec on ton de surprise, que l'armée retournait en Ecosse. — Pf'importe, répondit Yaughan, je suis détenùiné à la suiyre partout où die ira. Mofigan répliqua , en jurant , qu'il yalait mieux être pendu en Angleterre que mourir de faim en Ecosse. Il eït effectiyement le malhear d'être pendu, au lieu que Yaughan s'échappa, et mourut officier au seryice dç l'Espagne.

Le peuple du pays, qui ayait montré peu de bienyeillance aox insurgeas tandis qu'ils ayançaient, fit prenye d'une malyeiUance plus actiye quand il les yit battre en retraite et surtout piller toates les places par où ils passaient. Dans un yîllage pi es de Stockport, les habitans firent feu sur les patrouilles des montagnards , qui ,

TROISIEME 8ËME. 321

par. représailles , incendièrent kors maisons. La plupart des paysans avaient pris les armes, et tons les traînenrs étaient tnés ou &its prisonniers. Les malades de l'armée jaoobite , qni nécessairement snivai^it en arrière, farent tnés ou maltraités. Le 9 dé* eembre, Tannée approcha de Manchester; mais dans cette Tîlle, où ils avaient reçu pen de temps auparavant un accueil si amical, ils rencontrèrent alors de Topposition, Une populace nombreuse et violente était en possession de la ville , et s'opposa à l'entrée des quartiers-maîtres de l'armée du Chevalier. On les fit soutenir par denx bataillons et deux escadrons qui dissipèreùt le rassemblement, et Ton exigea de la ville deux mille cinq cents livres pour la punir de cette émeute. Lorsque l'armée sortit de la ville, la populace poursuivit l'arrière-garde, et fit même feu sar elle; mais elle ne manquait pas de se retirer dès qu'elle voyait les soldats faire volte-face. Les dispositions du peuple servaient pourtant i montrer combien peu on aurait jamais dû compter sur son attachement.

Le duc de Gnmberland, qni, comme je l'ai déjà dit, était à Litchfield pendant que le prince Charles était à Derby, fut deux jours sans savoir que les montagnards avaient quitté Derby le 6 , pour prendre la route d' Ashburn , et ce ne fut que le 8 qu'il se mit à leur poursuite. Alors le duc marcha vers le nord avec toute sa cavalerie , et un c^tain nombre de soldatsd'infanterie montés sur des chevaux qu'il se procura dans tous les environs. Ses troupes avancèrent avec la plus grande ardeur. La retraite de l'armée écossaise, dont la marche avait répandu une terreur vague, était naturellement regardée comme un aveu de l'impossibilité où elle se trouvait d'exécuter ses projets. Les soldats en conclurent qu'ils poursuivaient un corps d'aventuriers en fiiite, désappointés , déeouragés, qni avaient échoué dans leur tentative d'exécuter un plan désespéré. Ils puisaient aussi un nouveau courage en se voyant sous les ordres d'un prince du sang royal, dont la valeur et l'expérience étaient reconnues , qui était arrivé en Angleterre pour défendre la cause de son père , et maintenir sur sa tête la couronne à laquelle on avait porté un coup si hardi. Ils ne s'attendaient qu'à peu de résistance de la part d'un ennemi déjà en pleùbe retraite, et qui , comme on pouvait le supposer, serait mis complètement en désordre par une attaque un peu vive. Leur cavalerie avança donc avec ardeur et à marche forcée.

De leur côté, les montagnards faisaient leur retraite avec

m mnooM vwctmB.

Lar4 G^cNrge Moiruyp pour pi^nv^r to iinoénté d# «oa attaobeipeat à U çwM qu'il «viât embrMoéo » le chargea do onadoire l'«itièmrgM4«i posu d'hoQiKHir et 4e danger. Il ëuât doii« firéqaMi«Miil f «I »iM» loiit*t«inp», à qvelqae ditianoe du corps prin- •ipal da l'annéa» •nriMi pAroe qu'il a^ait à ramaaar le» bagages ai rarUUaria » qaa le maaTaia temps et la mauvais éiat de la roate for9aîevit à ehaqae iaslant à s'arrêter» ee qoi retardait JMmmcowf ranière«garda dans sa marehe.

Vers le salr dn 17 déoembre, lePriaee» aveo le prteeipal oorps d'arméet était entré dans la lille de Penritb» ooipté de Ciuaberland» L^rd Qeorge avait été tellement retenu par devers aeoîdensy qu'il fat ebligé de passer la nnit, à six milles en arrière, dans la villa de Shàp« Le régiment des montagnards de Glevgarry était alorâ à ranrièr»garde , et lord George trouva à Shap le colonel Aoj-Slewart avec un autre petit régiment de deux eents bommes. Pendant ce temps , le Chevalier avait résoin de faire hake à Penritb , jusqu'il ce ^pie son arrière*garde l'eût rejoint.

Le lendemain 16 décembre» lord Geerga Murraj perUt avec les corps que nous venons de nommer. On se mit en marehe^ saivant l'usagUy- avant le lever du soleil ; mais quand il fit grand jour, ;lord George découvrit le village de Cliftoii , qui est à trois ou quatre milles au sud de Penrith » et vit les bauteurs qui seut aa- ^Mà eeuronnées de détachemena de cavalerie entre lui et ee village* Vous devea vous rappelw que les meutagaards avaient autrefois la plus graine répugnance à cambattre la cavaleôe des basaes terves^ mais, depuis leur suoess à Preston, ils avaient ap- {iria à mépriser ce gaure de troope^, qui auparavant leur inspirait •4i reffiroi. Iiord George Murvay avait eu grand soin de leur apjprendre^e si'ils atsaqnaisnt la cavalerie avec oouragei eu frappant de ieonclajiuores la tdle et le eorpa de&cbevanx, ib pouvaient être s&ra de la mettre en désoi'àre» Les MAe4>onalda de Gleugany, en recevant l'srdre d'attaquer les eavaliera qui semblaient disposés à kur disputer le passage , jetèrent 4one baaleurs plaida sans hésitar, et se jnrécipitèrent sur eux l'^ée à la main. La eavalerie m queatmn n'était pas composée de troupes i^égubèreSy o'éiaieut des volootairea dn pays qui s'étaient assemblai dans le dessein de baraeler l'arrièrei^garda de l'armée insurgée, et de éonner au duc de Camberland , qui était en pleine poursuite , le teasps ^arriver et de joindre lesenneasis» Dèa ^ila se virent sî^ive-

MM «tlA^véS pir les aÉonugBnrdfi et Giéngmy, ib prirMt k fuM flar'to-6h&Hq[» » mafe lion salis leur bisser pkisiemB prison^ mtê y parHu lesqirab il se tnniTa an domestiqne an eût dé Gan^ berland^ fûappriCavKnBn-gësqaaSoa Akossa Royale am^^ AT^ <|aabre filille hommcéde oayalerie«

LoniGeorge Mwrray fit porter est wm aa dwYalîar à Febridi> su lai fàisaat denaiidelr an renlbrt , ipfîX lûnita à fldHe hamoMS. Le oolenel Rsy-Stewart , chargé dé ce message , rapporta horire que rartièr^^^urde aArchfit Ters Peiirith. Ea anéaiie teiapa v Mae- • Pheraon de Gldiiy, rvws «m «tan / int env^é jasqtt'a Cliftoii- Bridfe, aâun <}i]9le régiaseBtd'Appiii, sous les ordres de Ssewart d'ÀrdsUd. Malgré l'aide de œ renfort , loid George Mmiray était sBSôre fart iaférieilr en nombre à l'enneaii ; cependant il réaolvt dl protéger in retraite*

Toitie la ea^alerie dn dne de Gnndieriand était alors déployée fear la plaîne déconcerte de CHfton. An^là de la {daine» f arrièrègardb de tannée deci^ nécessairement condnner sa retraite à tniTers de grandes platitatiOns de sapins faisant pattie dn domaine ds Mrd Lonsdale* Lord George Mnrray prétit qn'il serait attaqné éaas cette position eritiqae , et il se prépara à résisiter à t'attaiftte t\ à U reponsser. H fit rattger le régiihent de G4engarry sur la graade ronte » dans les champs , plaça les Appins dans les plantationsaor lenr gaoofaè^ et le régiment desMac-Pliersons encens pins BUT la gaÉbh6« A (âb*oite«tait le corps de Roj-Stewart , eotttnrt p«r ane nniraillai

La naît était ohsctire et la Innë ne se montrait qne par incsr- ^Ues« Les Anglais s*atlineèrent an nombre de mStle dragons à pie& , dans llntention d'attaquer les momàgnards de flanc ^ tendis ^ la doc de Gnmberlalidavec le i*este de sa cavalerie demenrÀit sur la plaine» afin d'V^re^ sot rardère de leurs ennemis. -Dans un moment d<^ claii» de Innc, lord Geoi^e MoTTsy vit ce déto^ckiement iionrtdéraMe marcher à tra'i^fers la plaide vers les plantations de Qiftoni Les rëgittfetfe tè Mac-Wierson et de Sttewart , ^ étaient soaà te comtnaiWiémcnt immédiat de lordG^eoi-gte , étaient placés derrière nnfe haie* mais tOi-d Gèorge Vt^^âWt eh ftice tme seconde haie protégée par un fossé profond, ordonna à séS ^lâats *Stt approcher et d^ t)retïflrè ^WSee^sicta. L'être côté était déjà bordé de dragons, qui, tomme c*était alors l'nsagte, fâfiskient te service de troopes d'ioîanterie quand l*occasion Fexigcaîlk Lmrd George demanda à <!;kmy^ti avis i^mr ce qn*fl y avait à faire ^ —

ai.

824 mSTOIRB D'ECOSSE.

J'attaquerai Femieiiii Tëpëe à la main , répondit le Chef intrépide» pourra que tous m'en donniez l'ordre. Tandis qu'ik arançaient, les Hac^Pheraons , qni ëuient les plus près de la haie dont il s'agiaaatt de prendre possession, reçurent une décharge de monsqaeterie des soldats qui la bordaient du cdté opposé. Cluny, surpris de cette décharge de mousqueterie quand il croyait marcher contre un corps de cayalerie , s'écria : — Que diable est ceci ? Lord George Mnrray lui répondit : — Il n'y a pas un moment à perdre ; il fsnt que nous chargions à l'instant. Et en même temps , tirant son épée» il s'écria :—Glay more! ce qui était le signal d'attaqaeraTec* la daymore. Les Mac«Phersons, guidés par leur Chef, se prédpilèrent en avant avec une fureur irrésistible , tirèrent leur conp de fusil , et passant à travers la haie , le fer à la main, attaquèrent les dragons qui la bordaient. Lord George était lui-même à ktète de l'attaque , et , en traversant la haie , ayant perdu son chapeau et sa perruque, — car on en portait alors universellement, --3 combattit tôte nue au premier rang. Le colonel Honewood, (pd commandait les dragons, resta sur la place, dangereusement blessé , et son épée tomba entra les mains du Chef des Mac-Phersons. Les dragons, sur la droite, furent forcés de se retirer, aTec une perte considérable , vers leurs compagnons qui étaient sur la plaine. Presque au même instant un autre détachement de dragons à pied s'avança sur la grande route, et fut également repoussé par le régiment de Glengarry et celui de John Roy-Stewart. A peine put-on rappeler les montagnards qui les poursuivaient, et qui s'écriaient que c'était une honte de voir sur la plaine tant d'ennemis du roi sans les attaquer. Une douzaine de Mao-Phersons tout au plus furent tués ou blessés , pour s^étre hasardés trop loin. Mais les Anglais avaient fait une perte beaucoup plus considérable , et ils ne furent pas tentés d'attaquer de nouveau l'arrièregarde des montagnards. Lord George Mnrray envoya un second message an Prince pour lui proposer de lui envoyer du principal corps d*armée un renfort avec lequel il se &isait fort de vaincre la cavalerie qui était en face de lui. Mais le Prince s'y refusa, soit qu'il doutât de l'événement , soit <pi'il fût jaloux du succès de son général.

Après avoir reçu cette réponse, lord George Mnrray continua sa retraite sur Penrith, où Tarrière-garde se réunit au corps d'armée principal. Il parait que le duc de Cumberland devint convaincu qu'une attaque prématurée contre l'armée des montagnards pon-

TROISIEME SKRIE. 3:^5

Tait loi faire courir de grands risques , car il n'en fit pas une seconde tentatÎTe. Le lendemain Cliarles se mit en marche vers Car^ lisle, et il entra dans cette TiUe avec son armée dans la matinée du 19 décembre.

On jugea à propos de renforcer la garnison qn-on avait laissée dans cette ville; mais il n'était pas facile de trouver des forces disposées à y rester, pour être presque certainement sacrifiée^. Enfin on choisit y pour remplir ce devoir, le régiment de Manchester, à qui la perspective d'une retraite en Ecosse ne plaisait guère , quelques Français et quelques Irlandais : ceux-ci avaient peu de chose à craindre , car ils étaient presque tous engagés^ au service de la France, et les Anglais pensaient probablement, comme le capitaine Morgan, qu'il vafaiit mieux être pendu en Angleterre que mourir de faim en Ecosse.

L'escarmouche qui avait en lien à Clifton , paraît avoir diminué la rapidité de la marche des Anglais qui poursuivaient les montagnards, car ils ne cherchèrent plus à inquiéter la retraite de leurs ennemis actib. L'armée écossaise quitta Garlisle le 20 décembre, et effectua, sa retraite en Ecosse en passant TEsk. Cette rivière était enflée, mais les soldats y entrant en se tenant par les bras, s'aidaient mutuellement à lutter contre la force du courant , et arrivèrent en sûreté sur Tautre rive, quoique avec quelque difficulté. On dit que le Chevalier montra en cette occasion autant d'adresse que d^umanité. Il traversait la rivière à cheval un peu au-dessous de l'endroit oii quelques-uns de ses soldats la passaient. Deux d'entre eux échappèrent aux mains de leurs compagnons , et furent entridnés parle courant, au grand danger de périr. Un d'eux passant près du Chevalier, il le saisit par les chevepx , et s'écria dans la langue des montagnards : Cohearl cohear! c'està-dire : Au secours! au secours I II soutint lui-même le soldat jusqu'à ce qu'il fût hors de l'eau, et acquit ainsi dé nouveaux droits à l'attachement de ses troupes.

• L'armée, marchant en deux divisions, arriva le même jour à Annan et à Ecdefechan, et continua à s'avancer vers Ponest de l'Ecosse.

Pendant que les rebelles étaienten marche vers Londres, la plus grande alarme régnait dans cette capitale, et Ton courait en foule à la Banque pour en retirer ses fonds , ce qui menaçait d'ébranler la solidité de cet établissement national. Les offres de secours que firent diTerses corporations publiques prouyaient combien la crise

9M mSTODE 0^1

4l«it VHQM^ Let •peeUcloii |M? exmiple » profHMèMDt de lewr dit corps arméfti mu de prét«aiîis MÛaU» mâi^ de TéritaUes. Tool eeU ind^puild^entenl plm de terFeaf » ^ae let monugnaidê, qui dans Torigine n'ayaient pas été assez respectés eeiwe soldats, ^duieul acquis» par levure detfmera eipfeitt , la répotaiîoii dHme teleiMr d'un fenre presqne ronaaeaqtte. Il y aTait aussi , daas l'endsoe loéase de oeite eulrepnser qieiqne oboae qui poruit j^ anppoeer à Cbarlea«Edo«ard des ressenroea seovèies^ jusqn'as meineDl oà sa retraite monira qa'il n'en araii d^entrea qee sa eenfianee dm» la justice de sa cause, et la orejaace qn^elIe était rogard^ se«s le nséaie poiol de ¥«e par la nalien anglaise* L'a» paihie dea Àofflais e^ait dissipé celte ehioière; presque persemiei à rexceptien de quelques catholiques et d'une poignée de jaecMtes à Manchester, ne s'étant montré disposé à favoriser su cause. Sa MIraite de Derby fui donc regardée dans toute l' Anglelerreeomme la fin de la rébellion , de méoie qu^on médecki creh a^^eir k peu prèa triomphé d'une nuiladie , quand il la foroe à abundenner Tes^ lenae et les partios nobles pour ae réf ugîev dans les u&ttdnÉiés iulMcwPOi*

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