‹ Œuvres de William ShakespeareChapitre 105 sur 176 · TROISIÈME FÉE · texte numérisé non relu

TROISIÈME FÉE

Graine-de-Moutarde.

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Cher monsieur Graine-de-Moutarde, je connais bien votre patience... alors que lâchement ce géant d'aloyau a dévoré tant de gentilshommes de votre maison I... Je vous promets que souvent.déjà votre famille m'a mis les yeux en eau. Je désire faire mieux votre connaissance, bon monsieur Graine-de-Moutarde.

Allons, escortez-le, conduisez-le à mon berceau. La Lune, il me semble, regarde d'un oeil humide, et quand elle pleure, pleure chaque petite fleur, se lamentant de quelque chasteté violée!... Enchaînez la langue de mon amour et emportez-le er silence... (Ils sortent.)

1 To hâve my love to bed, andto arise. On traduit d'ordinaire —■ pour assister mon amour à soi coucher, et à son lever. —En examinant attentivement la phrase, cette idée de—.lever—cadre ma avec le reste et surtout avec s«w y dix dormeurs. Ne vaut-il pas mieux joindre arise au .vers suivan

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La ronde des Fées.

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