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plus ardent qu'éclairé , nous ont privé de la lui^ière dont nous avons besoin , et presque coupé le fil de notre bistoii^.
On ne peut rév4>quer en doute l'existenoe de ces phiUsophiss^ Porph jre en fait jnention , il dit dans la vie de Plotin : ytyétmtn
mikÊMî ^iXwft'ms mnyfêirêi , éi wift tm âJê^^ist km) «mm/Aim* p s. T. A. Il y avait alors plusieurs cbrétiens , hérétiques, et autres
i de rancienne philosophie , et us et d'Aquilinus ^ etc. ils mét que de Zoroastre , de Zostriam , se regardaient cooune les restau* : nous pourrions ajouter au tée Théodote et d'Ëunape.
on de Gno9$iquêê , parce q«'ils plus sublime et plus étendue de Imanatioos , qui Cuisaient le fond
[-temps avant que d'entrer dans d'abord ceruins philosophes spéte déncMOÛnation k une £oule d'héraient quelque affinité avec leur odre^ disciple de Simon , fut un astique selon Jérôme ; £piphane Gnostiques; Philastrius appelle
ic passé des écoles de la philosoe Jésus-Christ , et il est trës-vrai*- :trine trompeuse que Paul a parlé t qu'il désigne par les mots de lut conclure que le gnosisme n'a rétiens, il étai^t en usage dans l'école de
^ ^ se prenait pour la contemplation
des choses immatérielles et intellectuelles.
On peut donc conjecturer que Les philosophes orientaux prirent le nom de Gnotttiquea y lorsque la philosophie pythagorico-platonicienne passa de la Grèce dajxs leur contrée, ce qui arriva peu de temps avant la naissance de Jésus-Christ ; alors la Chaldée , la Perse , la Syrie , la Phénicie et la Palestine étaient pleines de Gnostiques. Cette secte pénétra en Europe. L'Egypte en fut infectée ; mais elle s'enracina particulièrement dans la Chaldée et dans la Perse. Ces contrées furent le centre du gnosisme : c'est là que les idées des Gnostiques se mêlèrent avec les visions dea peuples , et que leur doctrine s'amalgama avec celle de Zoroastre.