MOLINISTES
La dernière embrassée par Alvarei est celle qui adnel loe prémotion physique , ou une prédétermination qui aluiffplément du pouvoir actif qui, par le moyen de ce snppléaeirt, passe du premier acte au second , c'est-à-dire d'un poaroirooeplet et prochain à l'action. Voyez pRéDÉTEnEtffATioir.
Les Thomistes soutiennent que cette prémotion est oitrte a l'homme dans la grâce suffisante; que la grâce saCuitefit donnée à tout le monde « et que tous le» hommes ob^bb poirotr complet , indépendant et prochain , nott pas poor t^px^ fo» pour rejeter la grâce la plut efficace. FbfesSuFnsine^GucE. TIÈDE, adj. ( Gram, ) , d'nne chaleor médiocre. Cetemeest bien vague; entre la glace et l'ébullition il y a un gruid iBte^ valle : oh commence la tiédeur , oii finît--elle , et on esauneMV la chaleur? Il semble qu'il n'y ait qa'au instrument gnjor^ pût apporter quelque précision à l'acceptioa de ce HWlii««»* tiel à déterminer par îe rapport qu'il a avec la sasté, h ntl*die, et l'art qui s'occupe à la conservation de runctàiipwson de l'autre. On dit , faites infuser à Ueâe^ prenes de \wa^ faites tiédir ces substances avant que de tes ro^r; éo8Sff« médicament tiède, Tikde^X. tiédemrse prennent aussi fi§e»b^ ment. Il est devenu bien tiède sur cette affaire; je fiiisl»*^ tièdee; je méprise les amans tièdes ; cette eaa commence à lii^î 6a passion est bien tiède,
TRESSAILLIR , v. n. ( Gram. ) , éprouver uneénielt««««k''' et légère : on tressaillit àe peur et de joie; l'honmie le pte •»• trépide qui regarde sa fin d'un afr tranquille , ne pest ^'^^ long-temps son attention sur cet objet, $an9 ireêeailiir} co«h« notrf é(^iication est mauvaise de ce c^lé I pourquoi nouseflrttv sans c«^sse sur un événement qui doit un jour avoir lîeu?po"^ quoi nous surfaire à tout moment le prix d'une vie fti'ii»') perdre ? ne vaudrait-il pas mieux nous en entretenir avec joéf^