‹ Œuvres diversChapitre 105 sur 128 · MOEURS BUREAUCRATIQUES · texte numérisé non relu

MOEURS BUREAUCRATIQUES

Le sepUdi (c'était justement un jour de courrier pour R , où

est mon ami ), je vole, avant onze heures, chez ce commissaire do police. La formalité se réduisait à une misère; il ne s'agissait plus que de certifier Tafliche ; je n'avais ensuite qu'à Taire légaliser la signature du commissaire, puis mettre le tout à la poste. Je me présente chez lui : il était heureusement seul, et devant son bureau; je demande mes papiers. Lui, de me faire un petit signe de la main pour que je me tinsse tranquille jusqu'à ce qu*il eût achevé ce qu'il faisait. Je me promenai un instant; tout-à-coup mon homme se lève, et se met à arranger sonr bureau ou plutôt sa table, et à l'assurer. — « Cette maudite fille, disait-il en parlant de sa servante, il faut qu'elle dérange ma table chaque fois qu'elle balaye la chambre. » — Il fut plus d'un quartd*heure à la tirer, à la pousser, jusqu'à ce qu'elle fût bien d'aplomb; après quoi, s'apercevant qu'il ne restait pas la place d'une chaise entre la table et une cheminée qui était proche : — • Ho, ho ! dit-il, il faut qu'on puisse s'asseoir là. » — Alors, se relevant, il recommença un arrangement qui me parut bien long, car je sentais que l'heure s'avançait, et que, si les papiers ne partaient pas par ce courrier, ils seraient retardés de plusieurs jours; cependant je ne voulus rien lui dire, car il voyait bien que j'étais là , et que j'attendais.

Il se remit devant sa table, et je crus bien qu'il allait expédier mon alTaire, lorsqu'une jeune femme, dans un négligé fort sale, et que je compris être sa belle-llUe, sortit d'une chambre voisine, d'un air évaporé, en disant : « Donnez-moi vite une plume et du papier, que je copie cette chanson. » — Le beau-père répondit, d'un air posé : — « Pouh! pouh! une plume et du papier! et faut- il tout renverser pour celai Une plume; c'est bien aisé à dire; je n'en ai point. — En voici une, dit la fille en prenant un tronçon de plume. — Elle ne vaut rien , celle-là , dit le père; tu vas tout renverser sur ma table.... Tiens, prends la mienne, et laisse-moi tranquille. — Et où voulez-vous que je me mette à présent? — Tiens, mets-toi là et dépèche-toi, car j'ai affaire avec le citoyen (en me montrant). » — Il se leva, la fit mettre à sa place, et lui , s'occupa à ranger quelques papiers, à chercher celui qu'il me fallait, qu'il n'eut pas de peine à trouver ; car, heureusement pour moi, les affaires n'étaient pas nombreuses dans cette section.

La jeune femme écrivait toujours; sa chanson était d'une longueur désespérante; et de temps en temps, elle s'arrêtait et me lançait des regards satisfaits, pour me faire apercevoir qu'elle avait le goût de la musique et de la littérature, et qu'elle copiait des vers; ce dont, pardieu, je m'apercevais trop bien, car je songeais à mon ami, qui, quoiqu'à quatre-vingts lieues de moi, attendait son acte, et séchait d'impatience.

Enfin elle finit. Le commissaire, avec le plus majestueux sang-froid ,

reprit sa place; mais quand il voulut prendre sa pluaie. — « Boo dieu ! la voilà toute gâtée ; a-t-on jamais mis une plume dans cetéiai? » —Et il fallut la retailler; mais il y a des gens qui sont une demi-heure à tailler une plume : il était de ces gens-là. Pendant qaii maniait le ctnir, il poussa TaiTabilité jusqu'à m*adresser la parole. Il me demanda si la personne pour qui je venais retirer cet acte, reviendrait à Paris après son mariage, quel était son état, si j'étais de la même section; enfioil paraissait ne pas mieux demander qu'à lier conversation avec moi. le lui répondis fioliment; je ne voulais point Tindisposer, car il était autorisé à me garder mon acte encore jusqu'au soir du m^me jour, s'il avait voulu; mais cependant je tâchais de rendre ma conversation ennuyeuse autant que possible, afin de ne pas le détourner. Après bien des essais, bien des jurements entre ses dents, sa plume alla bien. Il prit le papier, et commença à écrire.

Je respirais : il ne me fallait que deux lignes et sa signature; rîea n'égalait ma joie, lorsque sa sei*vante rentra. Elle revenait de la txNicherie, doù elle rapportait ui\ joli morceau de bœuf et une poitrine de mouton. Elle avait un petit air de triomphe. Elle montra toute cette viande dans le plus grand détail et de tous les côtés, à son niaitre. eii lui contant toute la peine qu*elle avait eue, et le temps qu'elle avait perdu pour attendre son tour : enfin elle se lit bien valoir et aussi Ion;,'temps qu'elle voulut , car son maître avait Tair de s'intéresser à son pot-au-feu bien plus qu'à mon acte de mariage. — « Ah ça . lui dit-il. comment allez-vous apprêter cette (H>ilrine de mouton ;' — Eh, pardi î je vais la mettre à la broche. — Non pas. Victoire, non pas, je vous prie; il ne vaudrait rien à la broche, ee morceau-là, rien du tout; il est trop sec : il faut le mettre en cùîelettes. >*

Je crus que j'aurais à assister à Tordounance du diner et du souper; je m'approchai du commissaire, et je lui dis, avec toute la douceur dont je suis capable : « Citoyen eonnnissaire , je vous obsei-ve que je suis très- pressé, et que vous me feriez plaisir... — (jtoycn , donnez-moi le temps; ne faudrait-il pas tout quitter |>our vous servir ? je n*ai pai» perdu une minute. — Voilà bieutùt une heure et demie que je suis ici, répliquai-je, d'un ton lrès-i)oli. — Si vous êtes pressé, cherchez quelqu'un qui vous satisfasse. ^ — Ce ton-là, à la suite d'une attente aus^i longue, me blessait, et mon air commençait à le laisser apercevoir, malgré le soin que je prenais <le me contenir. — (iitoyen, lui dis-je, voui» savez bien (|ue je ne peux pas m'adresser à un autre; je ne vous demande que deux lignes et votre signature. — Eh bien, mettez-la vousmême, dit-il impatienté, en jetant sa plume. •

Je vis alors qu'il eût mieux valu, puisqu'il était sur le point d'achever, le laisser faire tranquillement ; que j'avais moi-même ajouté une anicroche à tant d'autres -, et comme je me trouvai sur le point de m'en

SUR LA MAMt hKS AMMAUX. 619

rHourtier sans avoir mon papier, je sculis qu*il n'aurait \ms fallu lui prouver c|u*il ne faiaail pas son ilevoir, «l que j*avais eu tort d'avoir raison. Cepi^ndant il se radoucit, ou, |)Our parler plus exactement, d*un air renfrogne, il me délivra mon acte.

Je aortis, bien en colère contre ce commissaire ; et tout en courant pour faire ma lettre à mon ami , je me disais tout bas ù moi-nit^me : Dans une Republique.... se jouer ainsi du temps d*un citoyen !... des personnes qui ne sont que les commis du peuple!.... |myés |)ar lui! et autres plaintes de ce genre. Mais alin que mes soulTrances ne fussent pe» perdues pour mes concitoyens, je me promis bien «le vous envoyer une relation de cette entrevue ; je me flattais même que ce commissaire de police, qui d'ailleurs n*est |H>int un méchant homme, (courrait |)eutiHrelalire. et ce n'est pas im|K)Ssible, car je crois qu'il va prendre son |ietil verre au café Proco|>e. en face de Tancienue comédie Française, où l'on re<,H)it votre l^cade. ie ne lui veui |>oint de mal; mais je ne serai pas fâché qu'il fasse (|uelques réflexions Mir les devoirs des fonctionnaires publie:».

LETTKE DE UONJKACE VÊRIDICK

SIR LA VA^UR DBS ANIMAl'X INITILES.

Nivd*v an m iTî»!).

Je ne vous écris point, citoyens, pour blâmer le fienchant qui nous porte a aimer de certains animaux. Qui peut être insensible à l'attachement du chien, à ses louchantes caresses? Son amitié n a point c^tte susceptibilité qui rend si ptiiible l'amitié de bien des hommes; et il ne m'appartient pas d'en médire, » moi, qui suis soumis à ses liens : un inos dogue et moi, nous nous aimons depuis plus de si*pt ans, sans nous ^tre brouillés qu'une seult» fois. I /était au sujet d'une épaule de mouton, qui st* réohautVail sur un founieau, et que '/Acmm c'est le nom de mon ami), s*appro|)ria mal à pn>|>os. Il y eut des torts de |>art et d*aulre, ainsi n'en parlons plus.

Il y a queli|u»s anni^es, je visitais fre<|uemment une famille étrangère, établie à Paris. Indépendamnienf de l'agrément que je trouvais dans la société du père et tie la mère, gens estimables à tous égards. )e faisais grand cas du tils aine, qui était iNen h* jnine homme \v \Au> sensé que j'aie connu. Il ne savait peut-iMre fias autant de choses que bien d'autres, mais il a\ait îles idées justes sur tout ce qu'il savait, i.a jeune liile, quoiqu'au sortir de l'enfance, n'était fias indigne de fiuiirer permi des gens raisoimables ; je ne 1 ai jamais entendue parier de ses

ajustements : il est vrai qu'elle n'avait pas eu occasion de jouter avec sa poupée, car son père était d'avis qu'il n'y avait pas de plus mauvaise société pour une petite fille qu'une poupée.

Tous les soirs on prenait du thé ; et l'amabilité de cette famille, la rencontre de deux ou trois amis qui se trouvaient là quelquefois, auraient rendu ces réunions délicieuses, sans un petit désagrément dont je vais vous parler. Il y avait dans cette maison un matou, deux superbes chattes, et de la progéniture en proportion. Depuis le moment qu'on apportait la table à thé, pendant tout le tem|)s qu'on le faisait, et jusqu'à ce qu*il fût emporté, ce chœur de chats, pour avoir sa part du goûter» commençait un concert qui troublait la conversation et rompait les idées. On leur donnait du lait pour les faire taire, mais il n'y en avait pas pour long temps; et mes gaillards, voyant que leur importunité réussissait si bien, recommençaient de plus belle. Ce n'est pas tout : ces chats étaient fort caressants ; ils cherchaient à monter sur les gens, et s'aidaient quelquefois de leurs griffes plus aiguës que des aiguilles. Impossible de se plaindre : ils étaient les enfants gâtés de la maison ; on leur passait tout. Un jour que je tenais ma tasse à la main, et que je la laissais prudemment refroidir, remuant mon thé avec une cuillère, un de ces maudits animaux ayant pris envie de jouer avec moi, sans me consulter, je sentis, au moment où j'y pensais le moins, une paire de griffes s'enfoncer dans une de mes jambes. Je fais un saut; ma tasse tombe, se brise; ma culotte est tachée, mes jambes échaudées; et me voilà embarrassé, confus, égratigné, brûlé, faisant la ligure d'un sot, et réduit à demander pardon à la compagnie de l'avoir fait rire à mes dépens. Cette aventure attiédit beaucoup mon enthousiasme pour cette maison.

Il y a environ deux décades que je voulus acheter une montre : j'allai chez le citoyen Vachon, qui est un horloger en qui j*avais confiance: car je ne saurais point entrer au hasard chez un horloger, non plus que chez un médecin; comme je sais très-bien que ces deux espèces d'hommes peuvent me faire croire tout ce qu'ils veulent, et me dire que j'ai une obstruction au foie, ou que la roue de rencontre n'engrène plus, sans que je puisse les convaincre du contraire, j'aime être certain, ou au moins me persuader qu'ils ne me trompent point. J'allai donc chez le citoyen Vachon, et je lui aurais infailliblement acheté une montre, si son petit chien m'avait permis de lui expliquer ce que je voulais, et d'entendre ses réponses. Mais ce fut tout à fait impossible. Ce dé-solant roquet ne cessa d'aboyer après moi. Je voulus d'abord reflrayer, mais je ne fis t|u augmenter le vacarme : le petit animal s'éloigna, et s'appuyant sur ses deux pattes de devant, se mit dans une rolère etlroyable. En vain la citoyenne Vachon lui criait : Haïssez ilonc, Jupiter ; il n'en tenait compte. Taisez-vous .monsieur^ taisez-vous donc. Mon roquet n'y faisait nulle attention, et son acharnement allait croissant, ses yeux

SDH I.A MAMi: bhS AMMAIX. «il

tirillaieDl de riiriMir, romnii* si j'a\ais voulu le luer, ou dêmeubltT la tioulique de âoii maître. 1^ ciloyeiiiie Vachoii disait : En viiritr ce chieti f9i tmmppitrtabie. Mais elle n'aurait pas voulu lui faire une égratignure, ft !ion air semtMait me dire à chaque instant : Ne le trouvez-vous pas bien lo/i .' Je le trouvais aflreux; et je sortis plein d*humeur en disant : (> tem pour une autre fois.

Vu ami à qui Je racontai laulrt* jour celte aventure, nie dit : Au moins ce petit cliien n'est-il incommode que |»our les étrangers, et lai»e-l-il ses maîtres tranquilles dès qu'il n y a i^ersonne dans leur boutique ; mais moi j en connais un qui est un vrai lléau pour ses miitres. (l'est un doguin qu'on a nommé Piuton, qui mange tout ce qui se trouve à sa portée, mangeable ou non. Uieii nV'gale la voracil«'* Je <*e petit animal. On ne. saurait nombrer la quantité de paires de gants, d*êtuis «li* ciseaux, d'éventails, qu'il a, je ne dis pas mâchés, mordillt'*s, mais mangés. Moi qui vous parle, ajouta mon ami, j en suis pour un chapeau, et ma sivur |K)ur un falbala de linon festonné qui a été dévoré pendant une partie de reversis ; tous les rideaux de la maison sont morcelés, et les tapis dans I état le plus pitovable; cependant on ne h* laisse manquer de rien, et l'on fait mettre un poulet à la tiroehe, jKirci* que c'est le bianc de poulet qu'il préfère.

si je voulais, citovens, vous eiter tous les exemples que je connais de la manie des animaux inutiles, je ferais une leltrt^ qui ne tiendrait pas dans un di* vos numéros; et sans vous parler des singes et des |>erroquets, je vous dénoncerais la folie de V x qui passe sa vie à faire nicher des serins, et qui ne sait soutenir une conversation un |k*u longue, sur ulri' suji*t que le iiièlangedes races, li*s métis, et tout ir qui s'ensuit.

Je vous parlerais de l»....v qui |»euple sa maison de souris blanches : lt*s unes font tourner un moulin à vi*iit, les autres lont aller une casiMde ; •*n «Mitrant chez lui, on est désagréablement alTei'te. et par la puanteur ik* sa ménagrrits et par la capti\itè dr ces petites ImHcs, dont l'air vif H évfilh* conlrast«* avec le triste métirr 4|u'on leur fait faire.

J't*ntamerais W chapitre d(*s inconvrnients que tous ces animaux Irainrnt à leur suite. d<* leurs cfuisommations, de la malpropreti* qu'ils ticcasionnriit : > a t-il uni* niaiscHi dans Tans dont l'escalirr ne >ini indignement sfHiillé d'orduris? Pour moi, jai renonci' à aller elir/ un homme instruit i*l aimable, parce qu'il demeurr dans une iiuinensi* maison, où, sur le pi«*d de trois animaux par ménage, il v a birn soixante lM^t«*s, sans compttM U*urs maîtres, ce qui tait de IVs4*alirr et dt* toœi les pa>sages de tclte maison des cloaques iiilWls qui cli<Mpienl la vufautant que l'odorat, l'I dont on ih* |K.*ut se tirer sans souillun*. Kiilin, je ferais .«M'ntir le ridicule, rinccmvénient, les dangers de mille |ietit(*s et

G2i MÉLANGES bE MORALE.

vait pas de quoi je voulais lui parler; et comme il vil que je restais là: L'éducalion est libre, citoyen, me dit-il, 7e ne vais pas contrôler ce fut vous faites chez vous.

Je rentrai en frémissant d'indignation. Gomment, me disais-je i moi-même, comment y a-til des parents assez indifférents sur le bonheur de leurs enfants, pour les conGer à un pareil maraud? Mais ils ne savent pas peut-être tous les traitements qu'on leur fait éprouver. Alors je cherchai par quels moyens on pourrait les en instruire. Ce n'était point facile, je ne connaissais ni le nom ni l'adresse de pas un

d*eux : Meltrai-je une afliche à la porte de Técole? Me tiendrai-je

près de là pour avertir les personnes qui le matin amènent les externes? Mais qui persuaderai-je ? On me croira animé |>ar une haine

particulière, ou par l'intérêt personnel : bien des parents, d'ailleurs, connaissent le régime de cette école, et en sont fort contents : Je vis une mère, il y a peu de temps, y ramener de force son enfant de six ans, qui s'était échappé pour retourner à la maison ! Enfin, si j'employais quelque moyen bien apparent pour faire déserter cette vallée de douleur, qui sait à quels excès se porterait contre moi le maître d'école? Qui de vous, lecteurs, serait bien aise d'avoir pour voisin son ennemi mortel? Que faire?

Pour le savoir, j'ai pris le parti de vous écrire, citoyens auteurs delà Décade : par-là, j'ai soulagé mon co)ur, ci j*ai pensé que si vous ne pouviez pas me donner un conseil, vous pouviez au moins, en publiant ma lettre, mettre en garde les bons parents contre les mauvais instituteurs, lis sentiront qu'ils ne doivent pas conner leurs enfants à celui qui n'aime pas les enfants; que la meilleure éducation est celle du père; que la meilleure, après celle-là, est celle qui s'en approche le plus; et que dans une maison d^éducation où les enfants ne retrouvent pas la bonne humeur, la patience, l'indulgence paternelle, ils prennent à coup sûr un caractère déliant, caché, dur et sombre, et achètent beaucoup de vices au prix de beaucoup de larmes.

Et si, comme je l'espère, votre journal tombe entre les mains de quelques-uns de ceux qui envoient leurs enfants en face de chez moi, ils rougiront sans doute de faire moins d'attention à leur bonheur que moi, pour qui ils sont étrangers ; ils se communiqueront leur pensée, et ne livreront plus ce qu'ils ont de plus cher à cet homme, qui ira exercer son métier de tyran autre part que sur une terre libre.

P. S. Au moment où je vous envoie ma lettre, j'apprends que le maître d'école vient de mourir de mort subite : rien de mieux; mais j'apprends eu même temps que sa chère épouse va continuer à tenir récole dans les fnéines principes. Une voisine, qui vient d'avoir une conversation avec elle, me dit qu'elle se désole d'avance des peines attachées à son état, et dont elle va supporter seule le poids. Or, êtes-vous

I/K.M-AM INCCtMMiHii:. liiri

curieux de savoir ce quVIle ciitoiul pur ces priues y V<iicj ce i|u elle ajoutail en parlant à n*Ue voisin** : ( e> petits nuttîu», ou n'en ptut pus f^nir cl ihnU : j'tiurtf eururr hiù'ur p^iurtunf Itur ilottnt*!' un luup dr poituf ifur de 1rs fouetter : vu utn fininut ^ms. Dieu niern , les {uirtisans de I e«lucalif>n (crossiêre ont eiirore où envoyer leurs enfants.

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