LA JOIE EST-KLLE LE BONHEUR? U
fetêê. Lui et moi, nous nous rendîmes dans la maison où nous donon» dîner et où une société assez nombreuse devait se rassembler ce jour- là. Je lui contai en chemin toutes les infortunes du malheureux père dont il avait tant déploré le sort. Il n*en soutint pas moins sa thèse; et, tout en disputant, nous arrivâmes.
Après le dîner, le temps était l>eau ; on pro|K)sa une promenade dans le parc de Saint-Cloud. A |)eine y Tut-on, que les uns s*arrétant dans un iKwqnet, les autres s*égarant dans une allée, on se trouva bientôt sépare. Mon ami, un avocat célèbre qui avait été Tun des C(m\ives, et moi, toujours causant, nous perdîmes absolument le reste de notre compagnie. L'avocat qui parle beaucoup, mais assez bien pour n'entre pas appelé babillard, nous entretint d'une foule d'alTaires litigieuses, lout^ plus bizarres les unes que les autres : en voici une, que je crois devoir rapporter ici, et |K)ur cause.