SUR UARGENT-MONNAIE, CAPITAL PAR EXCELLENCES
(Inédit).
kcoiBiiieDcerti par une citalion teiLtuelle de Tauteur qiie je veux îttiter ea ce moment.
• Les capHauXf dit-il, sont aujourd'hui ce qu'ils étaient dans l'origine» des valeurs, accumulées. Mais il y a cette différence essentielle que, diosle princi|>e des sociétés, l'accumulation' s'effectuait en nature sans TmliiTentioa d'aucun produit intermédiaire, tandis que depuis Tintrodttction* de la monnaie, c'est toujours en monnaie que l'accumulatioo s'est faite. A ifr vérité ce n'est pas pour elle-même que les produc^ teunla recherchent; c'est pour l'employer à des échanges, à des créalioiis dont le résultat sera une augmentation d'agents productifs, et RIT suite une plus grande abondance d'objets consommables. Mais de edaseul qu'on ne recueille plus qu'en argent tout ce qmi peut s'ajouter m capitaux, il résulte que l'argent est devenu le préalable des eapîtui, rélément indispensable des capitaux, et |)ar une conséquence nécessaire le capital par excellence
» Cette intervention obligée de l'argent dans tout le jeu de la ^aiide naehine induatrielle élève la monnaie à la première des fonctions productrices, et ne permet de Tasaimiler, sous aucun rapport, aux autres fiodaitaqui, créés uniquement pour être consommés, ne rendent poiniK, l'argent, de services perpétuels, et peuvent toujours tràsf'faclètre ou suppléés ou remplacés 2. •
' Ki Fnrritr, iqjpy rd'hui piiir de France^ est le même écritain qo€ Sf . BIftnqol a Bumonl- ■é, dam aa BibUographie de l'Économie politique, le- Zaile d- Adora SmiUi eC le Findm^ k h douane. M. Blanqai n'a pas dit a^sez sous le premier rapport, car le livre de VAdmicommerciale vt'e&l pas seulement une diatribe contre Smith, mais contre »qui ont illoitré la scleooe, depnltQuesnay Jusqu'à J.-B^ Say, llaltliuse Ikudo. n est 960 d-ouvrases où la sufllsanœ bureaucratique ait traité la phlloeaphleplu«i ifaKtecfiMnt. K. u.}
'Fhriir, De VAdministralion commêrcialif 3e édiL p. ?iO.
35i «ivi;i:s niVEKSKs.
» graduelle que j'avais consacrée, de ragricuUure, de Tiiidustrie et » du commerce, objets si distincts, et d'une graduation si réelle et si » grande !
» f" L'agriculture, rame, la base première de l'empire;
» fp L^industrie, l'aisance, le bonheur de la population ;
» 30 Le commerce extérieur, la surabondance, le bon emploi des
• deux autres.
• Les intérêts de ces trois bases essentielles sont divergents, quel-
• quefois opposés. Je les ai constamment servis dans letir rang natu- •• rel; mais je n'ai jamais pu ni dû les satisfaire à la fois. Le temps
• fera connaître ce qu'ils me doivent tous, les ressources nationales
• que je leur ai créées, l'affranchissement des Anglais que favaîs mé- » nagé. »
l^s intérêts de l'agriculture, des manuflictures et do commeroe oe sont pas opposés avec la paix, la sûreté et la liberté; ces trois éléments de prospérité reçoivent tous les développements dont ils sont susceptibles et dans la proportion qui leur convient le mieux. Les intérêts des nations, et par conséquent ceux de l'Angleterre et de la France, ne sont pas plus en contradiction que ceux de deux provinces d*un même pays qui jouissent l'une et Tautre d'une libre communication. Hais, pour comprendre cela, il fallait entendre l'Économie politique, daiis laquelle Napoléon était resté de cent ans en arrière.
Les lumières, en France, ont repris une marche progressive pendant le règne des Bourbons, non que le gouvernement lui-même fût devenu plus éclairé, au contraire; mais il ne prêtait pas à un mauvais sens l'appui de son habileté, et l'état de paix favorisait les études de tout genre. Celles qu'on pouvait suivre dans les écoles publiques n'étaient pas les plus profitables; mais la lecture des bons ouvrages, celle des journaux écrits par des hommes de mérite, et les communications sociales ont favorisé les développements de Tesprit qui se sont manifestés ensuite dans les révolutions politiques qui ont changé la dynastie, et la plupart de nos institutions.
L'étude de TËconomie politique sera tous les jours mieux appréciée; on concevra des idées plus justes sur ces matières, et tieauconp d'e^ reurs, encore protégées par le préjugé, n'oseront plus se montrer à l'avenir.
THÉORIE DE M. FEKRIEK
SL'H fARGENT-MONNAIE, CAPITAL PAR EXCELLENCK*.
Jnédit).
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• Lee cepitauii dît-il, eonl auiourdhui ce qu'ils étaient dami rorigioe» dee valeur» accumulées. Mail il y a cette différence essentielle que, dans le principe des sociétés, l'accumulation s'effectuait en nature sans llnlBnrenlion d'aucun produit intermédiaire, tandia que depuis l'introduclion de la monnaiCi c*est toujours en monnaie que Taccumulalioo s'est bile. A la vérité ce n'est pas pour elie-mémo que les produolain la recherchent; c*est pour l'employer à des échanges, à des créaiMMis dont le résultat sera une augmentation d'agents productifs, et par suite une plus grande abondance d'obijets consommables. Mais de cela seul qu'on ne recueille plus qu'en argent tout ce qui peut s ajouter au& capitaux, il résulte que l'argent est devenu le préalable des eapi<» taux, rélément indispensable des capitaux, et imr une oonséquenee nécessaire le capital par excellence
• Cette iniervention obligée de rainent dans tout le jen de la grande ■arhinn industrielle élève la monnaie k la première des IteneUons pro> dudrioea, et ne permet de l'assimiler, sous aucun rapport, aux autres produits qui, créés uniquement pour être consommés, ne rendent poial,
l'argent, de services perpétuels, et peuvent toujours trèe»raeiélre ou suppléés ou remplacés'. •
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