‹ Œuvres diversChapitre 85 sur 128 · AVEC THOMAS TOOKE · texte numérisé non relu

AVEC THOMAS TOOKE

rieure, soU postérieure, au tableau que vous avez donné dans le Mormng-Chnmick, du 21 août 18:122, des prix moyens du blé au marché de Koye, de 1803 à 1807, que }*ai rapporté dans la douzième section de mon ouvrage sur les Hauts et bas prixK 11 m'importerait beaucoup de pouvoir étendre cette donnée de 1798 à 1827, pour servir à un nouvel ouvrage qui m'occupe, et que j'espère être en état de vous envoyer le mois prochain. Dans cet ouvrage, mon objet est de prouver, par de nouveaux faks et de nouveaux arguments^ les conclusions que j'ai cru pouvoir établir dans mon ouvrage sur les HauL^ et bas prix ; savoir : que le rétablissement de la valeur des monnaies, en Angleterre, a été reffet naturel et inévitable du système auquel la circulation a été soumiae durant la suspension du remboursement des billets de banque; et que la reprise des paiements en espèces aurait pu avoir, et probablement aurait eu lieu tout de môme sans l'intervention de la législature, que l'on nomme le bill de M. Peel.

Plus j'examine la matière, et plus je demeure convaincu que les efTets de la suspension du paiement des billets de banque, en élevant les prix, et de la reprise du paiement efTectif en les faisant baisser, ont été beaucoup exagérés; et que la hausse ou la baisse, dans la grande majorité des cas, doit être attribuée à des circonstances qui ont affecté chaque article en particulier; de la même manière, en un mot, que vous-même avez expliqué, dans votre lettre à M. James, que j*ai citée, les variations survenues en France dans le prix du blé et des denrées coloniales.

Dm 24 dé^mbre. Pendant que J'attendais de pouvoir vous faire parvenir ce qui précède, j'ai eu le plaisir de recevoir, par les mains du doctmir Elmore, votre troisième volume et les quelques lignes qui l'ac^ eoi^agiiaient. Je vais le lire dans la ferme attente d'y trouver Tagréméat et Tioatruction qu'on trouve dans tout ce qui vient de vous. Après y avoir jeté un coup d'œil rapide, je vois que j'y trouverai un renseignement qui s'applique parfaitement au but que je me propose, en prouvant que les prix en France ont éprouvé une élévation proportionnée à celle de ce pays-ci, si ce n'est tout à fait égale, du moins fort approdiante, et conséquemment que cette hausse en Angleterre ne saurait être attribuée à l'état de notre monnaie. Le renseignement que je veux dire est celui qui se trouve page 28 2 : Comparaison des objets à i^unge d'un fermier de V arrondissement de Saint-Denis^ avasU 1789 et soM Napoléon, extrait d*un Rapport fait en 1811 à Napoléon^ par le mi- %Uire de intérieur.

' Voir pitti haut, note de U p. 522». ' P. 436, touM 1** de l'êdll. ttuillauinin.

Il me semble que vous avez reçu de Fouvrage de Mushet ane impression que je ne saurais m'emp6cherde trouver exagérée, de la reprise qui a eu lieu, chez nous, des paiements de la Banque en espèces, el de ses eflets sur les baux et sur le prix des terres.

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