DÉBÂCLE
Tandis que le héros de Boulogne et Strasbourg jouait au Louis XIV et annihilait trois divisions pour baptiser au fou sa contrefaçon de dauphin, les Prus-
sirns w coniUiisniftil i-n v^rilâblos liommcs de ^urtrft Ils IfiiKS^rciit In parade pI la Imnquo à Napoléon i pour agir comme Napoléon I*', Tandis que rincapabV ^'étiCTal en ctn'f (le l'armée du Hliin dissêmiHailSfÇ troupes de Sierck à Belfort el s'immobilisait trois semn: nés h Meu, l'armée prussienne, concentrée en Itoù corps rompftcts, procé<1a comme la Toudre.
Ce Tut tiii vf'ritable coup de Uiéâtre. L'ËaroQ anxieuse altendait nos succ'^. Déjà les drAks ol Figaro ot de la Xilberfè dto)upaicm la Prusseets'd adjugoaient les morceaux; les Turcaret escompttûen nos victoires. Les Belmonlet accordaient leur lyre longue la défaite vint démontrer péremptoirement l 'inanité des bravades et l'ineptie bonapartiste.
Du premier abord, le théâtre de la guerre fut transporté en France et les cartes édit(!'es par toute lalibrûrie européenne vouées au panier. Douay tu<^, Mac-Mahon écrasé, Frossard marchant de surprise en surpris?, \e^ ministère des honnîtes gens convaincu d'imbécillité Bt de mensonge, et l'Empire percé à jour. Qu'allait-il M passer et que pouvait-on attendre de la France î ^