‹ Œuvres diverses de J.J. Barthélemy: augmentées de l'essai sur la vie de BarthélémyChapitre 15 sur 53 · XL SSSAI SUR LA VIE · texte numérisé non relu

XL SSSAI SUR LA VIE

matériaux. Cette reconnaissance leur «tait due par un iiomme leur associé dans les diverses «ûampagnies savantes qui s'étaient empressées d'îjciscrire son nom dans leurs fastes; car, outre l'Académie française^ l'Académie des inscriptions et l'Académie de Marseille, il était encore de celles de^^^l^ladrid , de Cortone, de Pezsaro, de Hesse-Cassel, emki de*oelle des Antiquaires et dq la. iSédélé royale de Lipindres^

Fap^ ce concours de motife patriotiques et personnels', Bairlliélen^ jcrait à emi^^de finir sa carrière, en publiant une liESiéi^ 4ine description exacte et raisonsnée dés r΀he86es^.âont le d^ôt lai était confié. L'qpération était dispend ieusei|ffiÉ|É|| quantité de gravures qu'exiîgeait un semblable i^ifeil, et elle ^imk besoin non -seulement de l'attadie, maïs des seikmC^iiJL goù^ vememenf. Barthélémy obtint, Gmfif,jSl/*j^ l'aveu du ministère; et *^ semblait n'avoir plus rien à désirer.' JÊdm \^ boMÉMn^ii^. "^de M. de Breteuil, aior^ ininistre d'état^ séf^ pôUr la gloire des iettii^, fut arrêtée par diverses circ^stances impérieuses. L'embarras des finances , à cette épôqui^ déëdsttmise , , fut suivi des assemblées des n^iihles, qui ^^menèreat les états gé-r nérattr, d'où sortM^un nouvel ordre de choses; et tels furent les lAistacles qui , s'opposaM d'abord à l'exécu tion de cette belle entreprise, en firelht bientôt oublier le projet Ce fut là le premier succès que manqua l'abbi* ns sa poursuite continuelle des^ avantages deJa J/f

DK J. J. BA.IITHELEMY. XLf

térature. La forixioe semblait avoir attendu la fin de ga carrière , pouÊP Hû^ faire sentir le poid^ de ses iné* vitables disgrâces;. et il ne tarda paj^MH|i^^ èè se>in^ttfipe\ev et de s'appliquer le tmm^connu du iMp^lQ^ au roi Crésus : « Nul fhomme ne peut «$|||ilBr>iijéputé véritablement heureux iavant sa mort, y >«âilès l'année 179a, la diminuti<m de ses forces et sa décadence progressive se faisaient remarquer sensiblement; et, au coffnmenoement de l'année suivante, on le vit sujet à tomber dans des faiblesse» v<l^Qs des éva^ nouissements qui le laissaient sans connaissance pei^^ dant des heures entièises. Courageux et calme pair> caractère, il ne s'inquiétait pas de ces aecidents pasr sagers ; mais ses amis en prévoyaient avec douleur le danger trop prochain.^C:,,

Il avait alors ^soixante-^ dis-huit ans , remplis par soixaniètimnées dQ^pjf||Q(lix ; et il touchait à une dis*^ grâce qtie son âge ^^ttlif infirmités, sa conduite ne permettaient pas sevAméemi, de soupçonner.

Le 3o«^aottt 1793, il fut dénoncé sous -prétexte d'aristocratie (1) (aoôusation qui pouvait surprendre un homme à qui la langue grecque était si familière)^ et sxm neveu pad»tagea cette inculpation>f l^iiMft que cinq ou six autres d^ leurs coopérateui» à kl

(1) ApiçGxpatEÎa, aristtyâtkiéic ^ gouvernement dï^^grluids, lies pBrson|i(*s les plus eovsidmbles d'un état.

ou

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