SECOND EXTRAIT
jS ous avons averti dans un premier extrait que M^ Mazochi, à la tête de son docte commentaire sur les tables d'Héraclée, avait placé trois dissertations, dont la première traite de la Grande-Grèce; la seconde con^t^ des recherches sur la ville d'Héraclée et sur^quelques villes voisines; la dernière comprend des discussions sur l'âge , sur le caractère et sur le dialecte des inscriptions grecques gravée^ sûr ces tables de cuivre. Nous avons déjà rendu compte de celle*ci, il ne mous reste plus qu'à parler des deux premières, Dans le précis que nous allons en donner , le savant auteur ne trouvera pas mauvais que nous nous écartions un peu de l'ordre qu'il a suivi : nous tâcherons de rendre exactement ses idées et ses sentiments sans nous astreindre à la marche qu'il s'est prescrite.
L'étendue de la Grande-Grèce eftt un point sur lequel les anciens et les modernes sont également partagés. Quelques-uns lui donnent presque les mêmes bornes qu'à l'Itahe entière ; d'autres la resserrent un peu davantage, mais ils renferment dans
(i) Journal des Savants, décembre 1758, page 861.
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son enceinte la plus grande partie du royaume de Naples. Messieurs de l'académie des Sciences , qui ont adopté cette 'oipinion (i), peuvent en conséquence que FéteriOTie de la Girande-Grèce était à peu près égale à celle de Tancienne Grèce proprement dite; c'est-à-dire, du Péloponèse, de TAchaïe et de la Thessalie. L'auteur se déclare pour le sentiment de Pline (2), qui la fait commencer à Locres , et , la bornant par les trois golfes , de Locres, de Scylax et de Tarente, lui donne quatre-vingtsix mille pas d'étendue selon Varron , et soixantequinze mille selon d'autres. M. Mazochi, après avoir montré que Ptolémée s'accorde à cet égard avec rtine , remarque que le mont Apennin , en appj^ocfaanf du golfe de Tarente , se partage en deux bras , dont la gauche s'étend au promontoire */ap^^*«^ , et l'autre au promontoire Zéphyrius. L'étendue comprise entre ces bras de l'Apennin et les trois golfes dont on a parlé, formait ce qu'on appelait proprement la Grande -Grèce. Ce n*est pas qu'il li'y eût des villes grecques répandues tarit sur les côtes de la mer Adriatique , .que sur celles de la Toscane , mais elles tf étaient pas comprises sous le nom de k Grande -Grèce. Nous entrerons à leur égard dans quelque détail , après que nous aurons
(i) Mémoires do Tannée 1714-
(2) A Locris' llaliœ frons incipit^ Magna Grçecic^appellata y in Ires sinus recedens Ausonii maris ; quoniam Ausonii tenuere primi : patet octaginta sex M, pass, ut auctor est Varro, Ple-rrique LXXV M.fecere. Plin. lib. III, cap. 10,
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expliqué le sentiment de Fauteur sur Forigine de cette dénomination.
Elle subsistait du temps de Py thagore , qui vivait vers Fan 200 de Rome : Polybe, Cicéron, Valère- Maxime et autres auteurs dont on produit les témoignages , ne permettent pas d'en douter : et l'on voit par le récit de Tite-Live (1. XXXl, c. 7), qu'elle subsistait encore Fan 553; mais vers Fan 600 , du temps de Polybe , elle n'était plus en usage. Aussi les écrivains qui ont vécu après Auguste ne manquent pas de rapporter cette dénomination à des temps qui les avaient précédés. Elle n'occupe donc que l'intervalle qu'il y a entre les ans 200 et 600 de Rome , et elle ne pi^t fin que parce que les villes grecques adoptèrent insensiblement la langue et les lois des villes barbares qui étaient voisines. Cette observation ne conduit -elle pas naturellement à donner à Pythagore Forigine de cette dénomination : c'est aussi ce qu'assurent positivement lamblique et Porphjre, en disant que cette partie de l'Italie, qui ftit appelée la Grande- Grèce, dut ce nom à Pythagore, qui la rendit célèbre par les écoles de philosophie qu'il y établit. M. Mazochi ne doute pas que plusieurs Romains ne vinssent prendre des leçons de ce philosophe ou de ses disciples, et que les trois députés de Rome, qui furent chargés de recueillir les lois des Grecs, n'aient visité les villes grecques d'Italie, avant de. passer à Athènes. Denys d'Halicarnasse (1. X) rap|)orte, en effet, que, dans le sénat, l'avis de Romilius fut d'envoyer des députés, soit dans
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les villes grecques d'Italie , toit dans celle d'Athènes , pour faire un corps de lois qui conviendrait 1q mieux au gouveri^ement romain. Ces villes furent florissantes jusqu'au règne de Denys le Tyran, qui fut leur ennemi dj^laré; elles se relevèrent ensuite, et se soutinren'ft,^ ^ja rapport de Synesius {ad Pœonium)^ jusqu'à fe neuvième génération après Pythagore.
Le témoignage de cet écrivain fournit matière à de nouvelles discussions. Que de sentiments différents sur la durée d'une génération ! Les uns la font de sept ans, d^autres de vingt-cinq, quel-^ ques-uns de vingt -sept; il y a, selon Censorin, deux calculs à cet é^^d, qui sont plus communément reçus , et qui , réunissant trois générations en une, lui donnent ou quatre-vingt-dix ou cent ans d'étendue. M. Mazochi adopte ce dernier parti, et, conduit par ces recherches à donner cent ans à chaque âge, il fait tomber la ruine des républiques grecques vers l'an 54o de Rome. La lan-: gueur des écoles philosophiques introduisit le luxe , les vices et la division : la perte, de la liberté en fiit la suite. Mais comment concilier cette opi* mon avec le récit de Porphyre? Cet auteur, dans la vie de Pythagore, dit qu'un certain Cylon Crotpniate s'ofGnt au philosophe pour être son disciple ; il fut refusé, et chercha le moyen de se venger. Il ameute ses amis, et les détermine à mettre 1q feu à la maison de l'athlète Milon , où les disciples du philosophe étaient assemblés. Heuret^ment il #tait absent; Archippe et Lysis furent les sfuls
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qui échappèrent ; les autres furent alors dispersés, de manièrjB que la secte et la philosophie se perdirent. M. Mazochi avoue qu'après cette ave&tore ce fut , en effet , moins dans la Grande^Gr^oe cpSi dans les autres villes grecques que se maintint la secte pythagorique. D'ailleurs, selon le témoignage de lamblique, les pythagoriciens dispersés furent ensuite rappelés, et revinrent au nombre de soixante de l'Achaïe , où la plupart s'étaient retirés. Les écoles furent alors rétablies ^.; et subsistèrent jusqu'au temps où les villes grecques perdirent leur liberté. Nigidius-Figulus, du temps de Gicéron, les fit revivre, et il y eut long -temps après des^ pythagoriciens en Italie. Justin, martyr, eut pour maître un philosophe de cette secte ^ et Glément d'^exandrie en eut deux dans la Grande-:Grèce.
Le savant auteur examine ensuite pourquoi la secte de Pythagore fut appelée italique : il observe qu'anciennement, et même du temps de ce philosophe jusqu'à celui d'Aristote et d'Alexandre-le- Grand, on n'entendait par l'Italie que cette étendue de pays qui porta ensuite le nom de Grande-Grèce. Voilà pour(]pftt lamblique dit qu'après l'entrepns^ de Cylon , . le reste des pythagoriciens sortit ds l'Italie , à la réserve d'Arcby tas de Tarente , et prit le parti de 3e réfugier à Rhegium. Car, comme cette ville n'était pas comprise dans la Grande- Grèce y elle u'étaxt pas non plus dans l'Italie de ces tempS'^là. Cette contrée était ce que Pline appelle le front d'Italie ,. A Loctisfrons ItetUœ incipit; dé-> nomination dont Pomponius Mêla explique la raison
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en ces termes : Frons ejus in duo quidem se Cornua scinda (L II, c. [\). Voilà pourquoi on trouve si fr^piemment sur d'anciennes médaille^ dç la Grèce lËËque^ la figure ou entière ou imparfaite d'un taureau, et d'où même est venu le nom ^ Italie^ de Vitalusy qui autrefois s'appelait I talus ou Fitalus,
M. Mazochi distingue dans la Grande -Grèce , huit contrées, des Ijocriens, des Caulouiates, des habitants du golfe Scylletique , qui , dans la suite , prit le nom de ^cjrlaxy des Crotoniates, des Sybarites, nommés ensuite Thuriensy des Héracléotes, des Métapontins et des Tarentins. Il entre bientôt après dans le détail des villes particulières , et , eu parlant de Crotone , il ïie manque pas d'avertir que son nom vient du chaldéen kartha^ ville; et qu'il ne faut pas la confondre avec une autre ville»j]e Toscane que le3 latins ont nommée Cortone , quoique les Grecs aient également appelé l'une et l'autre Crotone (Kporôva) : il remarque aussi que les Locres d'Italie étaient une colonie de ceux de la Grèce. Le Parnasse partageait le territoire de ceux -^ ci, de sorte que ceux qui habitaient en de-^ çà, entre l'Étolie et la Phocide, s'appelaient Lo* «riens Ozoles, et ceux qui étaient au-delà , du coté des Thermopyles et de l'Euripe, se ncMnraaient Locriens Épicnémidiens , du nom d'une montagne voisine, comme les Locriens d'Itahe s'appelèrent Mpizéphiriens à cause du promontoire voisin.
Après avoir ainsi parcouru les villes renfermées dans là Grande-Grèce proprement dite, l'auteuir passe à la liste des villes grecques qui éisôetit sas:
les côtes de la mer Adriatique ; ir}# conrnience par la ville appelée Hatria ou Hadria, qui donna son nom au golfe , et la termine par celle qui , au midi , se nommait Hydrus ou Hydruntum. Il observe que Brundusium s'appelait aussi Branta ou Brunta, et même Brenta o^^Brenda^ nom que les Grecs dérivaient de Bp^vriov, qui signifie bois de cerf, parce que , comme le dit Strâbo^dj^^e ville avec son port représentait la tête dg^lPI^tt^sil* Mais Fauteur , selon sa coutume , fra|n|f^ÉH(li chaldéen biranta , qui signifie nn/brt ou nn^palais.
La troisième liste qu'tt présente comprend les villes grecques qui étaient sur les côtes de la Lu-< canie, depuis Rhegium jusqu'à Pasidonie. Il lui restait à parler des villes grecc^s situées sur les côtes de la Campanie , mai^' il renvoie ce détail à un autre volume. Pour former le catalogue de toutes ces villes , il ne se fonde pas seulement sur le témoignage des auteurs y mais plus encore sur les médailles et sur les anciens monuments. Voici , en peu de mots , la substance de son système. Il pense que les Etrusques , qui , selon lui , venaient de la Phénicie, ou du moins de l'Orient, furent d'abord les maîtres de presque toute l'Italie, et y bâtirent des villes. Les Grecs n'y abordèrent que long-temps après, et s'établirent principalement sur les côte^ maritimes. Mais , pour connaître l'état de la Grèce Italique , il faut distinguer les temps. Anciennement, et environ l'an aoo de Rome, on distingua la Grande- Grèce, comprise, comme on l'a dit, entre les branches de l'Apennin et trois golfes, du corps des
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autres villes grecques , dont les .unes \ ^placées sur les côtes de là iner Adriatique , s'étehdaieiit depuis Hadria jusqu'à Leuca, et les autres étaient situées sur les rivages de la mer de Toscane , depuis Rher gium jusqu'à Cumes. Le corps de ces villes portait simplement le nom de Grèçl^ Italique. Vers les derniers temps de la république, et sur -tout des premiers emg|f|feurs , plusieurs de ces villes adoptèrent la Ui|Slgue><pt les lois romaines ; de sorte que , du temps de Str»i»èn, qui écrivait sous Tibère , il ne restait presque plus de ces villes grecques que Rhegium et Naples. Avant cette époque, et vers le septième siècle de la république, il y avait déjà. eu un changement qui avait influé sur le langage^ Il restait deux corps^e villes grecques, Tun renfermé dans les deux brandbes de l'Apennin , dont on a tant parlé, et qu'on appelait alors Major-Grcecia^ c'est le nom qu'on lui donnait du temps de Cicéron; l'autre , sur les bords de la Campanie , portait le nom de petite Grèce, ou de Grèce simplement. Toutes ces villes grecques avaient cela de commun , qu'elles étaient ou sur les côtes , ou peu éloignées de la mer: aussi n'y en avait- il que sur les cotes maritimes du royaume de Naples, non-seulement jusqu'à Cumes, mais même jusqu'à Sinope, qui prit le nom de Sinuesse. Au-delà, et plus au nord, il n'y avait point de villes grecques, et l'intérieur du royaume de Naples était occupé par différents peuples. Il y en avait au3si dans la 3icile, mais elles ne faisaient point partie de ce qu'on appelait la Grande-Grèce , et Xylander ^ne l'a fait dire à
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Strabon , que parce qu'il a mal rendu le texte de son auteur.
On sait assez dans combien de discussions épineuses et de recherches profondes doit jeter un pareil détail : aussi l'auteur ne les épargne pas à ses lecteurs. Sa vaste érudition ne se montre pas moins dans ce qu'il dit sur Héraclée: il relève une faute échappée à M. de Flsle, qui, dans sa carte de l'ancienne Grèce , avait placé Vjicalandre au midi du fleuve Cylistarne, au nord duquel est le Siris; il montre que VAccdandre était entre le fleuve jàcirisj vers le nord , et le fleuve Siris plus méridional; et c'est ainsi qu'il l'a placé dans une carte dé la Grèce Italique jointe à ses dissertations. Or, * c'est sur la droite de l'Aciris qu'Héraclée était située; les Tarentins, qui la construisirent, y firetit passer les habitants de Siris : c'est une autre ville qui était placée sur le fleuve du même nom. Mais quelle fut l'origine de Siris? c'est un point que l'au-teur ne nous laissera point %n6rer.^ Elle fat bâtie par les Ioniens, qui furent ^v son avis, les petitsfils de Noë par Javan, ei cdfaa long- temps avant la guerre de Troie. Dans la suite, les Troyèns, unis aux Crotoniates, c'est-à-dire, aulL Achéens, massacrèrent les Ioniens et s'emparèrent de la ville. Après quoi , les Thuriens et les Tarentihs- se la disputèrent , et l'on convint que les uns et les autres l'habiteraient, à condition que l'autorité appartiendrait à ceux-ci. Enfin , les Sirites furent obligés de quitter leur ville, et de venir peupler Héraclée , où les Tarentins envoyèrent aussi une colonie. Siris porta
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différents noms, entre autres, celui de Chane: c'est ainsi, selon Phavorin, que les Égyptiens appellent Hercule qui passa en Italie, et donna son nom aux Sirites. L'auteur ne se contente pas de cette étyniologie, il en tire une autre de l'hébreu Chion^ nom qu'on sait avoir été donné à Saturne par les i^hémciens: ce qui fait compeudre pourquoi, selon la remarque de Plutarque {in Iside) Anubis , appelé par les Grecs Kuatv, était Saturne. De Chion on fit Kpov ou Kp(ivov , en insérant une r, et Kpovia , sa^ tumia terra j au lieu de x<^^>*
Tarente est ime autre ville voisine d'Héradée^ qui prête aux recherches de M/Mazochi. On la * ciroit bâtie par Taras , fils d'Hercule, selon quelques^ uns, et de Neptune, selon d'auties, dont l'auteur <* adopte le sentiment. Il croit de plus que ce Taras est le même que Tiras , fils de Japhet : or , on sait que, suivant Bochard, Neptune et Japhet étaient la même personne. Les Cretois dans la suite s'en emparèrent , ou du moins partagèrent l'autorité avec les anciens habitants, et cela avant la guerre de Troie: ce qui dtita jusqu'à la vingt -unième olympiade. Ce fut alors que les Parthéniens de Lacédémone, sous là conduite de Phalantus s'en rendirent maîtres. Elle était florissante du temps du philosophe Archytas (vers la centième olympiade) , qui la gouvernait. Elle perdit son autonomie du temps d' Annibal , vers l'an 544 de Rome , et fut prise par Fabius Maximus; enfin, vers Fan 63o, les Romains y envoyèrent une colonie.
On a pu remarquer que ce savant auteur saisit
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les occasions qiii se présentent de chercher dAis la langue phénicienne les origines des noms. Cest ainsi qu'en parlant de Métapoute, qui auparavant s'appelait Metabus, il n'hésite pas de dire qu'elle fat ainsi nommée par leâ^Orientaux ou les Phéniciens, qui la bâtirent, du chaldéen Metiba, qui signifie séjour, domicile. Après la guerre de Troie, les Pyliens y envoyèrent une colonie ; détruite ensuite par les Samnites, elle fut habitée par les Achécns. . *
Les géographesjusqu'ici n'avaient reconnu qu'une ville appelée Pandosie, sur les confins de laLuca- ' nie , où mourut Pyrrhus , roi d'Epire ; elle était placée où maintenant est Mendicino. Mais il y en avait une autre "près d'Héraclée sur le bord du fleuve Siris; Plutarquc (m Pyrrho) en parle, et il en fait souvent mention dans les tables commentées par Tauteur. Elle était sur la colline où fut ensuite Âng|pna, ville épiscopale détruite.
Les bornes d'un extrait ne nous permettent pas de suivre M. Mazochi (i) dans toutes ses digressions , quoiqu'il y en ait plusieurs où , parmi quelques conjectures hasardées, on trouve des vues peu communes, et des discussions intéressantes pour la connaissance de l'antiquité. Il serait peut-
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(i) Mazochi estimait beaucoup les ouvrages de Baitbélemy , dans lesquels il trouvait non-seuleaieiit beaucoup de sagacité et d'érudiiion , mais encore une brentd lucida e ponderosa, expressions remarquables dans la bouche d'un savant de son caractère.
a88 LES TABLES d'hÉKACLÉE.
^jtve à souhaiter qu'il eût daigné donner plus d'ordre, de précision et de méthode à un ouvrage, sur-tout d'une érudition aussi sèche et aussi profonde ; nous ne doutons pas néanmoins que les amateurs de la haute littérature n'en attendent la suite avec empressement.
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