LXXVIII PIÈCES
« suite, et qui offre un tableau fixe et déterminé, etc. « Il propose ensuite un plan, qui n'était pas difficile à imaginer : j'ai déjà répondu au reproche fait à Barthélémy sur le sien; mais ce qui doit fort étonner, c'est la préférence que M. G. . . . donne à Vhistoire de la Grèce par Cousin Despréaux, soit pour l'ordonnance, soit pour l'exécution. En vérité, rien n'est moins soutenable ou plus ridicule. Cet écrivain n'a aucun des talents qu'on exige d'un historien. Son ouvrage n'est qu'une triste compilation, où, sans consulter les originaux, il a copié les difféi entes traductions que nous en avons; ainsi que je l'ai démontré dans un rapport que je fis, en 1785, à l'académie des Belles -Lettres. Comment notie critique ose-t-il avancer qu'il ne résulte de la lecture du Vojage d'Anacharsis aucune instruction nette et précise^ en avouant dans un autre endroit que les extraits et les analyses de Barthélémy sont une des parties de son ouvrage où l'on trouve le plus de soin et d'exactitude : Année littéraire^ n. 19, pag. 194. Mais c'est trop s'arrêter aux observations d un censeur qui aurait besoin lui-même d indulgence sur beaucoup de choses qu il hasarde dans sa critique trop longue, trop partiale, etc.
.... la consoler de ses pertes.
Donnons une preuve du courage que Barthélémy montra dans ses sollicitations relatives aux places de l'Académie. Leduc deCaylus en désirait une avec ardeur. N'ayant pu réussir lui-même à se rendre Barthélémy favorable , il eut recours au baron de Bezcnval, ancien ami (\u duc de Choiseul, et qu'il espérait, à ce titre, avoir du crédit sur l'esprit de Barthélémy. Mais cette démarche fut encore