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aux artistes ^ instructif j>our les ^ns â$ lettres , et agréa* Ue à' àkphipart A» lecteurs. t >
' Lès artiolesi 'coiticeraant les peinttfl^ .mexicaines y les antiquités péEimeime&vetlaoonservatk>D des monuments en France y acbàvent jde £Eiire eonnailre l'étendue dés vues de Barthélémy* Enfin, ^sette^tcinquièflie section de ses ceuvres diverees est terminée par un essai assez stn*gulier sur une nouvelle histoire romaine. Il y tourne en ridicule les écrivains qui ont compilé sans discernement les fables qui couvrent le berceau de Rome. Cette espèce de parodie est faite avec esprit, et doit servir de leçon ou d'avertissement.
Cela ne suffisait pas ; il fallait aussi montrer l'abus qui se reproduisait continueUement , et sous toutes les formes, d'une érudition empruntée et mensongère, pour accréditer des systèmes toujours plus ingénieux que vraisemblables, et dont les conséquences devaient anéantir les traditions les moins incertaines, renverser les anciens monuments, replonger dans le chaos les éléments de Vbistoire , sous le vain prétexte de les en tirer ; des systèmes dénués de fondement et sans appui, fruit des longs rêves de Tigi^orance ou du charlatanisme ; des systèmes à la fois destructeurs et destructibles dont rien n'arrêtait les progrès contagieux. B^thélemy eut encore l'idée d'y mettre quelque obstacle, avec l'arpie qu'il avait déjà employée , cdle de la parodie ou du ridicule. Il imagina d'expliquer le roman de 'Dan Quichotte d'une manière allégorique ; et au moyen de rapprochements , de con-
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S * , AVERTISSEMENT DE l'|LdIT£UR«
jectures et d^étyinplo^es, il pa]^aksait démontrer que cet ouvrage original n'était qu'une traduction d*un an* cien livre de» ÈgfpûenSj renfermant tous les mystères de teur religion. J ai entendu avec autant de plaisir que de surprise les développements de cette idée; malheureusement Barthélémy avait négligé de la mettre par écrit ; du moins on n en a trouvé aucune trace dans ses papiers.
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