DROITS
« mal érailée,eUe peut m ^éj^arer d'elle; car ce n'est « pas pour être leur esekve, mpis pour être libres « qu'on nom a fondés (Thucyd. lib. /, cap. 27) ». Les CoriaDhiens se plaignaient aussi de ce que Corcyre, leur ptopre. colonie, s'était toiqours séparée d'eux, « Nos autre$ colonies, assuraient-ils, «r nous honopent et nous aiment. Corcyre est la « seule que i^ous soyons fondés à ne pas chérir. <K Quand même nous aurions eu tort, il eût été a honorable de cé^ler à notre colère ; et la honte « nous en serait restée. Mais qu'ont-ils fait? Épi- « damne, QOlre colonie, étant dans la détresse , ils « Tout abandotinée. Quand nous l'avons secourue, ce ils s'en sont emparés ». Ils ajoutaient : « Nous « venons à vous avec des droits bien établis (Thu- Œ cjrd,y Ub, /, cap, 4<>). »
Ces faits me paraissent favorables à l'opinion de M. BougainviUe. Voyons à présent ce que vous rapportez spr les Locriens-É^îizéphyriens.
Aristote avait écrit que la colonie des Locriens, en Italie, n'avait été composée que de bandits, de déserteurs, etc. Timée traite fort mai Aristote à cette occasion, et cite une inscripti<m qu^il avait vue chez les Locriens de la Grèce, contenant les eonditiods que ces derniers avaient imposées aux premiers lors de ijeiir émigration. Le préambule du traité annonçait que les relations des colonies aux métropoles étaient comme celles des enfants à leurs parents. M. de BougainviUe s'était servi de ce passage. Vous lui répondez : « Polybe {Excerp. Vaa les.j pag. 49)> qtû rapporte tout cek, soutient « que Timée a fabriqué le traité ».
byGoogk