‹ Œuvres diverses de La FontaineChapitre 101 sur 115 · APOLLON, LES NEUF MUSES · texte numérisé non relu

APOLLON, LES NEUF MUSES

La scène est au Parnasse.

APOLLON

Je viens de voir au bord de l'Hippocrène,

Acanthe fort touché de certaine Glymène.

J'en sais qui sous ce nom^ font valoir leurs appas;

1. C^1///^e«e n'a rien de dramatique, pièce a dû ("tro écrite entre 1658 et

C'est une fantaisie et une rêverie, une IGGl, car il y est fait allusion, vers le

féerie mythologique; mais si les per- début, au surintendant Fouquet.

sonnages sont de l'Age mythique, 2. Pour se disli-airu, le dieu, qui

l'accent en est tout moderne. La ro\ ieul des hortls de l'HIpiiocrène, la

Mais quant à celle-ci, je ne la connais pas : Sans doute qu'en province elle a passé sa vie. É R A T o

Sire, j'en puis parler; c'est ma meilleure amie. La province, il est vrai, fut toujours son séjour; Ainsi l'on n'en fait point de bruit en votre cour.

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