C'est ce qu'il développera trop (Fables, XI
modestement dans l'Epitrc à Huct. ^^^ hommes sont les solitaires de
Mais cette modestie ne ^•a pas sans p„,.t noval. « 11 ne fallait pas moins
que que fierté dans ses Préfaces et SCS ,., ^j^ ^^ l'Eglise, et cette pro-
Prologues ou Epilogues. ^^^^i^^ ^^^^^^.^ ^^ ^^^ ^^ ^^^ji
16. mche, est peut-être 1 cpithete ,^^ ^^ ^,jj d'inconvénient à faire
qui convient le moins aux lictions . -t t:- l ■ l^> . ,i„ r^^«„^„\
},„ ., . , ,, ., amsiLaFontainel auteur de JocoHrfe)
d Esope, ou il laut se garder, d ail- .,.. ,, j„„ •d„„ .„:i^ „„„.
- ',' . ^ ' ,, éditeur responsable des Kecueilsano-
leUrs, de voir une œuvre personnelle . -a . -r, i „» ..^ i'„„
,. '. . ,,xi . ,.,■ ■ nymes de Port-Roval et pour que 1 on
et littéraire. Dans 1 Ep.tre dedicatoire -^^ ^^^ j^ singularité de cet amal-
du premier recueil des Fables, il „ (S.unte-Beuve, Port-Ro^^al,
appelle Esope un conteur « inge- t v n 17 \
nieux II, et ce mot est plus juste. Peut- ' '
être veut-il faire entendre ici, comme 29. Ce « frontispice », c'est cette
en cette dédicace, que sous ces appa- dédicace même, qui orne la première
renées puériles se cache un trésor de P'*gc "U recueil, vérités sérieuses.
ÉPITRliS