‹ Œuvres diverses de La FontaineChapitre 13 sur 115 · C'est ce qu'il développera trop (Fables, XI · texte numérisé non relu

C'est ce qu'il développera trop (Fables, XI

modestement dans l'Epitrc à Huct. ^^^ hommes sont les solitaires de

Mais cette modestie ne ^•a pas sans p„,.t noval. « 11 ne fallait pas moins

que que fierté dans ses Préfaces et SCS ,., ^j^ ^^ l'Eglise, et cette pro-

Prologues ou Epilogues. ^^^^i^^ ^^^^^^.^ ^^ ^^^ ^^ ^^^ji

16. mche, est peut-être 1 cpithete ,^^ ^^ ^,jj d'inconvénient à faire

qui convient le moins aux lictions . -t t:- l ■ l^> . ,i„ r^^«„^„\

},„ ., . , ,, ., amsiLaFontainel auteur de JocoHrfe)

d Esope, ou il laut se garder, d ail- .,.. ,, j„„ •d„„ .„:i^ „„„.

- ',' . ^ ' ,, éditeur responsable des Kecueilsano-

leUrs, de voir une œuvre personnelle . -a . -r, i „» ..^ i'„„

,. '. . ,,xi . ,.,■ ■ nymes de Port-Roval et pour que 1 on

et littéraire. Dans 1 Ep.tre dedicatoire -^^ ^^^ j^ singularité de cet amal-

du premier recueil des Fables, il „ (S.unte-Beuve, Port-Ro^^al,

appelle Esope un conteur « inge- t v n 17 \

nieux II, et ce mot est plus juste. Peut- ' '

être veut-il faire entendre ici, comme 29. Ce « frontispice », c'est cette

en cette dédicace, que sous ces appa- dédicace même, qui orne la première

renées puériles se cache un trésor de P'*gc "U recueil, vérités sérieuses.

ÉPITRliS

Page 1