‹ Œuvres diverses de La FontaineChapitre 9 sur 115 · Lettre de Vci'sur u .M'"" d'Hervart · texte numérisé non relu

Lettre de Vci'sur u .M'"" d'Hervart

r.N HKIIOUS DKS l-Ald-KS ^1 1

Les distinguer nest pas chose facile; L'un après l'autre ils exercent ma bile : Quaud la Vallée, en se faisant prier, Dit qu'il me veut mani^cr tout le dernier, Coruay poursuit; et, quand Cornay retarde. A la Vallée il me faut prendre garde.

Prince, je ris. mais ce n'est qu en ces vers : L ennui me vient de mille endroits divers. Du Parlement, des Aides, de la Chambre, Du lieu fameux parle sept de septembre, De la Bastille, et puis du Limosin^; Il me viendra des Indes à la lin.

Je ne dis pas qu'il soit juste qu'on voie

Le nom de noble à toutes gens en proie.

C'est un abus ; il faut le prévenir,

Et sans pitié les coupables punir.

Il le faut, dis-je, et c'est où nous en sommes.

Mais le moins fier, mais le moins vain des hommes.

Qui n'a jamais prétendu s'appuyer

Du vain honneur de ce mot d'écuyer,

Qui rit de ceux qui veulent le paraître.

Qui ne l'est point, qui n a point voulu l'être.

C'est ce qui rend mon esprit étonné 1

Avec cela, je me vois condamné.

Mais par défaut. J'étais lors en Champagne. Dormant, rêvant, allant par la campagne. Mon procureur dessus quelque autre poinl. Et ne songeant à moi ni peu ni point. Tant il croyait que 1 affaire était bonne. On la surpris; que Dieu le lui pardonne! Il est bon homme, habile, et mon ami.

Sait tous les tours; mais il s'est endormi.

\ oilii un plaisant procuicur, et bien lail pour s'entendre avec son client! Et quel inélanoe de sen-

1. Il est fait allusion dans ces vers, arrêté, non le 7 septembre, comnio

d'al)ord à la Chambre des Aides et à La Fontaine le dit par erreur, mais le

la Chambre de Justice de l'Arsenal 5 septembre 1001 ; à Pellisson qui est

«levant laquelle Fouquet doit compa- à la Bastille; à M""» Fouquet, exilée

raître ; à Nantes, où Fouquet fut en Limousin.

timents divers : malice sans aigreur, souvenir ému donné en passant à des protecteurs et à des amis malheureux, plaidoyer personnel, si doucement persuasif, aveux et confidences. A force de se dire malheureux, La Fontaine finit par l'être vraiment, et s'élève aux accents les plus pathétiques :

Je vous arrête à d'étranges propos ;

N'en accusez que ma raison troublée :

Sous le chagrin mon àme est accablée,

L'excès du mal m'ôte tout jugement.

Que me sert-il de vivre innocemment,

D'être sans laste et cultiver les Muses ?

Hélas ! qu'un jour elles seront confuses,

Quand on viendra leur dire en soupirant;

« Ce nourrisson, que vous chérissiez tant.

Moins pour ses vers que pour ses mœurs faciles,

Qui préférait à la pompe des villes

Vos antres cois, vos chants simples et doux, •

Qui dès l'enfance a vécu parmi vous.

Est succombé sous une injuste peine;

Et, d'affecter une qualité vaine

Repris à faux, condamné sans raison,

Couvert de honte, est mort dans la prison ! »

Et c'est « sous Louis » que ces choses se permettent ! Qu'au moins, après l'avoir dépouillé, on lui accorde quatre places à l'hôpital, une pour lui, une autre pour sa femme (il se souvient d'elle ici fort à propos), une troisième pour son frère Charles, qui, entrant dans les ordres, lui a cédé ses droits à l'héritage paternel, une quatrième enfin pour son fils, « y compris sa nourrice ». S'amuse-t-il ou s'attendrit-il tout de bon? Il s'attendrit et s'amuse tout à la fois, cela le plus sincèrement du monde. Et cette sincérité a plus de candeur que celle d'un Montaigne, plus de négli-

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gonce clans rahaudon c[ue celle crune Sévigné même. C'est cette « négligence d'or », aiirea negligentia, qne Fénelon aimait en La Fontaine et que nous goûtons pleinement en lui seul : la naïveté y a de l'adresse, la finesse y a de la candeur, et l'on y passe d'un sentiment à l'autre par des nuances si imperceptibles, 'qu'on devine à peine à quel moment la gaieté se fond en rêverie, à quel autre l'émotion s'éclaire d'un sourire.

Les sujets de quelques autres épîtres sont plus particulièrement littéraires. Dans une épître adressée à M. de Harlay, procureur général du Parlement, on lit ce parallèle de Démosthènes et de Cicéron :

Que Cicéron blâme ou qu'il loue.

C'est le plus disert des parleurs.

L'ennemi de Philippe est semblable au tonnerre;

Il frappe, il surprend, il atterre :

Cet homme et la raison, à mon sens, ne sont qu^'un.

Si juste dans sa brièveté, ce parallèle est, qu'on ne l'oublie pas, antérieur de trente ans au parallèle de la Lettre à V Académie. L'aimable simplicité, voilà l'idéal de La Fontaine, comme celui de Fénelon ; mais sa simplicité a quelque chose de plus large et de plus fort : c'est plutôt la simplicité de ce Molière qu'il a loué dignement, après sa mort, mais qu'il avait su comprendre et admirer dès ses débuts. Dans

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une épître à Maucroix, il devançait le jugement de la

postérité sur l'auteur des Fâcheux :

Nous avons changé de méthode; Jodelet n'est plus à la mode, Et maintenant il ne faut pas Quitter la nature d'un pas.

Molière, sans doute, eût accepté de grand cœur cette définition de sa « méthode » : ne quitter jamais la nature. De là mainte ressemblance de détail entre les deux amis. Neuf ans avant les Femmes savantes, La Fontaine écrivait : « Ce n'est pas une bonne qualité pour une femme d'être savante, et c'en est une très mauvaise d'affecter de paraître telle ^. » Mais c'est quatorze ans après les Femmes savantes qu'il écrit, par une réminiscence évidente du mot de Clitandre :

Un sot plein de savoir est plus sot qu un autre homme... '^.

En tout il prêche «. l'art de la simple nature », comme il le dit dans cette admirable Epître à Hiiet qu'a fait naître la querelle des Anciens et des Modernes. Si, parmi les Epîtres, le Discours à M"^^ de la Sablière est la plus charmante, V Epître à Huet est celle dont l'intérêt est le plus général. Il vaut la peine d'en préciser les origines et la portée.

Le 27 janvier 1687, Charles Perrault lisait à l'Académie un poème intitulé le Siècle de Louis le Grand, dont le prétexte était l'éloge du roi, convalescent alors d'une grave maladie, mais dont le but réel était d'égaler aux anciens, trop vantés à son gré,

1. Lettre à sa femme, lfi(>3. 2.. Lettre à Racine, 6 juin 1686.

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los nioclernes, hop peu rstiinés. Juniais phiidoyer oi\ lavour des modonios n'avait afifecté la forme d'une dénionstralion aussi directe ni aussi agressive contre les anciens. Dès le début, la question était, posée avec une netteté hardie :

La belle antiquité fut toujours véucrable ;

Mais je ne crus jamais qu'elle tût adorable.

Je vois les anciens sans plier les genoux :

Ils sont grands, il est vrai, mais hommes comme nous,

Et l'on peut comparer, sans craindre d'être injuste.

Le siècle de Louis au beau siècle d'Auguste.

Presque aussitôt il engage les hostilités : Platon lasse la patience du lecteur le plus résolu; Aristote, tombé dans le décri, n'a plus d'autorité même auprès des régents de collège. Combien nos savants sont supérieurs à ceux d'autrefois! Sans doute, les anciens conservent la supériorité de l'éloquence, mais pourquoi? parce que les grands sujets manquent à nos orateurs, réduits à discuter sur un lopin de terre usurpé ou sur des servitudes d'égout. Qu'eussent fait les Démosthènes et les Cicéron, si on les avait emprisonnés dans ce cercle étroit?

Mais égalera-t-on jamais un Homère? Perrault proteste de son respect pour ce puissant génie. Cependant, s'il fût né en France au xvii*' siècle, « cent défauts », imputables au siècle où il naquit, ne profaneraient pas ses ouvrages; il n'ennuieiait pas le lecteur par tant de longueurs et de « doctes rêveries ». Nous avons aussi nos poètes, dignes être opposés aux poètes anciens. Perrault en fait une énumération un peu mêlée : on s'étonne d'y trouver Godeau et Tristan

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près de Molière et de Corneille ; mais le départ n'était pas fait encore entre les renommées passagères et les gloires durables. Perrault est plus fort lorsqu'il promène ses reoards « à loisir » sur les Beaux-Arts, depuis la peinture, où les modernes seuls ont connu l'heureux ménagement du clair et de l'obscur, jusqu'à lia musique, art très imparfait chez les Grecs, perfectionné par un Lulli, et qui va, non content d'émouvoir les passions.

Au plus haut de l'esprit charmer la raison même.

La raison ! Perrault est plus voisin de Boileau qu'il ne le croit. Il conclut en affirmant que la nature n'est pas lasse de produire des grands hommes :

A former les esprits comme à former les corps La Nature en tout temps fait les mêmes efforts ; Son être est immuable, et cette force aisée Dont elle produit tout, ne s'est point épuisée.

L'épître à Pierre-Daniel Huet est une réplique indirecte à Perrault. Ce prélat avait été choisi, à quarante ans, comme sous-précepteur du Dauphin, charge qui fut, d'ailleurs, presque une sinécure, grâce à l'infatigable activité du précepteur en titre, Bossuet. C'est qu'il était « l'homme de la plus vaste lecture qui fût jamais, le dernier de cette forte race des savants du xv" et du xvi^ siècle* ». Aussi considérait-il volontiers l'antiquité comme sienne. Quand, pendant la lecture de Perrault, Boileau s'agitait, criait qu'une telle lecture était « une honte pour l'Académie », Huet,

t. Sainte-Reuve, Cauxeria du lundi, II.

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assis il ses côtés, s'efForçait de le calmer : « Monsieur Despréaux, lui disait-il, avec une amicale ironie, il me semble que cela nous regarde encore plus que vous. »

Ce savant aimait la solitude et plus d'un goût commun l'unissait à La Fontaine. Mais c'est de ce jonr seulement, semble-t-il, que date leur liaison. Il raconte dans ses Mémoires latins qu'il avait manifesté devant La Fontaine le désir de connaître la traduction italienne qu'Orazio Toscanella, au xvi° siècle, avait faite de Quintilien ; La Fontaine s'empressa de la lui envoyer, et il y joignit l'Epître dont la sortie de Perrault contre les anciens lui avait inspiré l'idée. A l'Académie, il avait gardé le silence pendant la lecture du Siècle de Louis le Grand; tel il se représente, ici même, en face des modernes arrogants : « J'écoute, et ne dis rien. » Il sut dire son mot pourtant, et ce mot, avec la Lettre à /'Académie de Fénelon, qui illustrera la seconde période de la querelle, est assurément ce que cette querelle nous a laissé de meilleur.

Sur le fond de la question, tout a été dit, et dans tous les temps : car le point de vue seul change, le fond du problème ne change pas'. Quelques-uns, comme Fontenelle, croient le résoudre par un mot spirituel : « La question générale de prééminence se réduit à savoir si les arbres d'autrefois étaient plus grands que

ceux d'aujourd'hui Nous autres, modernes, nous

sommes supérieurs aux anciens : car, étant montés sur leurs épaules, nous vovons plus loin qu'eux. » Un trait, une image n'est pas une solution. Il ne s'agit pas de

1 . Voyez. Vllisiinre de la qacieUc des anciens et des modernes, par H. Rigault, HiichuUu.

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savoir si nous voyons plus loin que les anciens (et c'est à eux que nous le devrions encore, puisque nous ne le pouvons que montés sur leurs épaules), nuiis si, dans la jeunesse du monde, ils n'ont pas réalisé un idéal de beauté que toute notre civilisation, plus avancée que la leur, — et justement parce qu'elle est plus avancée, — ne nous permettrait pas de ressaisir, si nous ne les prenions pour guides.

L'esprit cartésien, que Huet traitait de barbare, qui avait pénétré lentement tout le siècle, était un esprit d'indépendance vis-à-vis de la tradition antique. S'il avait conquis M"'® de la Sablière, il n'avait pas conquis La Fontaine. Mais, pour n'être pas cartésien, celui-ci n'avait pas abdiqué toute indépendance. Les plus fiers écrivains de ce temps savaient fort bien concilier le respect dû aux anciens avec l'intelligence des besoins nouveaux de la pensée moderne. Après Bacon et Descartes, Pascal observait qu'à parler vrai, ce sont les modernes qui sont les anciens, et il nous mettait en garde contre un respect superstitieux de l'antiquité : Connue la raison le fait naître, elle doit aussi le mesurer. » Boileau lui-même accorde à Perrault que le siècle de Louis XIV s'est rendu supérieur, par plus d'un mérite, à tous les plus fameux siècles de l'antiquité. Au fond, La Fontaine le pensait bien aussi, lui qui, dans ses prologues, ses épilogues, ses préfaces, unit à une modestie si sincère une si claire conscience de son génie créateur. La théorie toute classique de l'imitation originale n'est, nulle part, définie avec plus de force et de grâce à la fois que dans VEpître à Huet. Boileau, qui tourne tout à la

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sivliro, y apporte une l'aidiuir plus dogiiiatùpio ; La Bruyère, une ironie plus agressive à l'égard des modernes ennemis des anciens; Fénelon, un parti pris trop marqué de ne trouver, de ne chercher la simplicité vraie et la vraie beauté que chez Homère, Démosthènes et les Pères. Mais La Fontaine persuade justement parce ([u'il ne songe à faire ni un plaidoyer ni une démonstration. 11 reste aimable, alors même qu'il se sent atteint dans ses plus intimes préférences. En combattant les partisans des modernes, il n'a point l'air de foudroyer des hérétiques : c'est une plainte seulement, une plainte discrète qu'il fait entendre, et sa « douleur » s'épanche dans une causerie pleine d'abandon, d'autant plus touchante qu'elle est moins emportée.

Longtemps après lui, un autre poète, André Chénier, dira les mêmes choses presque de même façon; VEpître à Lebrun sera pour le xviii" siècle ce que YEpître à Huet est pour le xvii".

Souvent des vieux auteurs j'envahis les richesses; Plus souvent leurs écrits, aiguillons généreux, M'embrasent de leur flamme et je crée avec eux.

Toutefois, au xvii® siècle, on est surtout préoccupé de la nécessité de l'imitation; au xviii® siècle, on ose créer, moins après les anciens c\y\a^>ec eux, et si l'on fait des vers antiques, c'est « sur des pensers nou- ; veaux ». Il serait instructif de comparer, à ce point de vue, aux vers de La Fontaine ceux d'André Ghénier, non plus dans VE/JÎfre à Leur /m, mais dans le poème de VLivenLion.

50 i.'œuvre de la foxtaixe

Oh ! qu'ainsi parmi nous des esprits inventeurs

De Virgile et d'Homère atteignent les hauteurs,

Sachent dans la mémoire avoir comme eux un temple,

Et, sans suivre leurs pas, imiter leur exemple,

Faire, en s'éloignant d'eux avec un soin jaloux.

Ce qu'eux-mêmes feraient s'ils vivaient parmi nous!

Que la Nature seule, en ses vastes miracles,

Soit leur F'able et leurs dieux, et ses lois leurs oracles.

Cet appel est déjà celui d'un conquérant, et nous sommes bien loin des confidences attristées ou souriantes du bon La Fontaine, si naïvement respectueux de Quintilien. Est-ce la sympathie que nous inspire l'avocat qui nous fait paraître son plaidoyer si persuasif? En apparence, les idées de Perrault ont triomphé ; mais nous sentons mieux que lui le charme de la simplicité primitive, et alors même que sa doctrine — celle du progrès — s'impose à notre esprit, notre cœur est du côté de La Fontaine.

Après VEpître et Hiiet, VEpître à M. de Niert garde encore quelque intérêt, car elle est animée du \ même esprit. La doctrine de VEpître à Hiiet peut se résumer ainsi : ceux qui croient pouvoir se passer des modèles éternels, et ceux qui les imitent servilement, méritent égal dédain : car il est impossible de se régler sur les seuls écrits des modernes, mais il est possible aux modernes de s'élever, par une imitation originale, à la hauteur des anciens. La Fontaine n'écarte pas l'influence de la littérature nationale, ni même celle des littératures étrangères, qu'il pratique familièrement. L'Italie moderne n'est-elle pas la digne héritière de Rome? De l'Italie pourtant il n'acceptait pas tout. Dans l'épitre à Niert, il raille

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fort « ce déchaînement qu'on a pour l'opéra ». C'est au nom de la raison qu'il proteste contre cette duperie des sens :

Aussi <lo ces objets 1 âme n'est point émue.

Comme Saint-Evremont, comme La Bruyère, il préfère ce quiparle à TàmcDe cette épître doncsortaussi une leçon de goût, toujours la même : au théâtre, comme dans la poésie, la simplicité seule est éloquente; tous les ornements sont vains qui cachent la nature. Ainsi La Fontaine critique n'est pas au fond moins « raisonnable » que Boileau, mais il l'est autrement. Il n'enseigne pas, il insinue. Cependant, pour le fabuliste comme pour le satirique, c'est bien la raison qui est le but et la règle suprême; c'est au bon sens que tout doit tendre et que tout revient :

Il avait du bon sens; le reste vient ensuite^.

C'est un peu artificiellement qu'on distingue entre les épîtres et les lettres : car bien des lettres, mêlées de vers et de prose, sont des épîtres véritables. Ce rêveur, qui ne rêvait pas toujours, fait à ses correspondants l'honneur de leur envoyer autre chose qu'un billet négligé. D'où la très réelle valeur littéraire de su coii-espondance, malheureusement peu considérable. Telle de ses lettres, dont le temps est pris sur son

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