‹ Œuvres diverses de Lord MacaulayChapitre 14 sur 46 · XXVI LORD MACAULAY · texte numérisé non relu

XXVI LORD MACAULAY

fois. C'était une faveur dont je devais être très-reconnaissant, et, M. Macaulay ayant tenu religieusement sa parole, j'avais pu, avec l’aide de mon regretté collaborateur feu Borghers, terminer la traduction du premier volume lorsque le texte entier parut à Londres. J'avais même commencé l'impression, nom que je n’eusse pas trouvé d’éditeur, comme on l'a dit, mais parce que j'avais préféré l'éditer mots même, ayant vendu d'avance une moitié de l'édition à un libraire belge. Les premières feuilles étaient composées quand éclata la révolution de Février, Il y eut bien d’autres ouvrages suspendus, bien d’autres traités de librairie rompus ou résiliés à la suite d’un événement qui renversait toutes nos théories constitutionnelles et démentait les analogies his: toriques au nom desquelles, nous autres publicistes ét historiens, depuis 1830, nous avions proclamé notre révolution de 1688 et notre Guillaume. HE,

Mon manuscrit est encore là, car pendant un voyage que je fis à Naples, mon loyal ami, l'éditeur Perrotin, oubliant quelques paroles échangées entre nous, avait été amené à prendre l'engagement de publier une traduction de l'Histoire de M, Macaulay par M. Peyronnet. Il y eut entre nous, à mon retour, une explication tout amicale, de laquelle il résultait pour moi que si Perrotin me cédait, il faisait un sacrifice plus grand que le mien, M, Perrotin (Béranger le savait bien) est habitué à avoir le dessus avec ses auteurs en fait de générosité et. de bons procédés,

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