FOMBELLE, DARCIS, LA BARONNE, JULIE, D'ANVILLE, FLORE, GERMAIN
FINAL
JULIE
« Que Yois-je !. • . mon mari !
( Elle vent se jeter à ses pieds. )
d'aNVILLE, Tarrétant.
Non, non, non, non ; cVst dans mes bras Qae je recevrai ma Julie.
Heureux cent fois si mon «mie Elle-même ne m'en veut pas!
Je viens en force, au moins, solliciter ma grâce. ( Il montre la baronne et tous les gens de la noce. }
JULIE
Ma tante ! que je vous embrasse !
LA BAROWNE.
Il m'a dès le souper, mise dans le complot,
FLORE
Etmoi, pour me séduire^ il ne m'a dit qu'un mot: Qu'il vous rendrait heureuse,
JULIE y tendrement,
II lient déjà parole.
a44 • J/AMANT ET LE MARI,
FOMBELLE.
Dans le parc, à lol&ir, arec mon cher Darcis J'ai disposé la fête.
DARCIS.
Et repassé mon rôle.
(Il fait on entrechat. ) ;
d'an VILLE.
Vos amis et les miens y sont tous réunis.
JULIE
Eh quoi ! vous m'aimiez tant !