I D*ANVILLE
t En seriez- vous surprise ?
JULIE
Ah I d'un si noble époux , La femme ne peut être (et cet aveu m'est doux) Ni trop tendre... ni trop soumise.
DARGIS.
Madame la baronne, avec vous, s'il vous plait, Je veux ouvrir le bal.
LA BARONNE
Moi!
DARGIS.
V Par un menuet.
FOMBELLE.
Allons, suivez-moi tous, et qu'avec moi Ton chante :
Heureuse la femme charmante^ Qui, dans le tendre époux que son cœur a choisi, Ne saurait distinguer l'amant et le mari I