‹ Œuvres diverses de MontesquieuChapitre 54 sur 75 · A M. L'ABBÉ COMTE DE CUASCO · texte numérisé non relu

A M. L'ABBÉ COMTE DE CUASCO

A Londres.

J^xvois déjà appris par milord Albemarle, mon cher comte y que vous ne vous étiez point noyé en traversant de Calais à Douvreà , et la bonne réception qu'on vous a Éaite à Londres. Vous serez toujours plus content de vos liaisons avec le duc de Richemonty. milord Chesterfieldy et milord Grandville. Je suis sûr que de leur côté ils chercheront de vous avoir le plus qu'ils pourront. Parlez-leur , beaucoup, de moi ; mais je n'exige point que vous testiez si souvent quand vous dtnerez chez le duc de Richemont. Dite& à milord Qiesterfield que rien ne me flatte tant que son approbation, mais que , puisqu'il me lit pour la troisième fois, il ne sera que plus en état de me dire ce qu'il y a à corriger et à rectifier dans mon ouvrage. Rien né m'instruiroit mieux que ses observations et sa critique.

FAMUfii^BM. 353

•Yoos devez étre^^bien gUHmz^avqip étéJtu ^aile roi| et qu'il ^t approuvé £Bf4ueY0tta^ avez (lît 8urrAi^€;teiT^.*B$oÎ9 je Q0^uis j^ s^ dp si hau^ wW^&l^t tes r^is$ç«e»|t]p^t^«etrg Ui derpiers* qui me Ê>ûht/£jeu^tr» méiQe pëjme krotit-ils point dû {jHit. Je sais gq^dtof.^'il en est Un dansle«iûiuile qui m'^ Ipri et M. .dj^nsLUfeiiiiis iqrsi m^(^4j^'U avott trdÊhé d^jclibses où il n*étoirj>as. de'tgah ypioi JTf lui ^l répondu que je parierois bien que jé mettrois le doigt sur ces chos^. Je vûû^ dirai aussi que* le duc de Satoie a com« mencê une ^seconde lecture âjietno^ livre. Jç suis très*fl$itté. de t(>i4t ce que vous me ^Hltes de 1^prob^il^ des Angjois j et je .me flatte que le traducte^ dé VEiprU des Lois me rendra aussi bien qu^Jl^' traducteur des Lettres Persanes. Vou^vez JgSèa fait, malgré le o^nseil 4^ mademoiselle Pitt) de rendre les^ltfttres derecomipandàtion'de\mi'>' lord^Bath/ Vous n'an^te que faire d'entrer dans lies querelles du pai^{ pn sait bien qu'ujfi étrap-. ger n'en prend aucun^ et voit tout le monde. Je ne suis poiiit surpris dea^ amitiés que vous.reGevéz de ceux que vous,àve^ copnus à Paris, et suis siir que plus vous resterez à Loncb^s^j^us vous en rec^vre^i: : mais j'espère que les amitiés des Anglois ne vQUi&ferpqt point négliger vo&amis de.Frtoce, à 1^ tête desqueU vous savez que je suis. Pour vous &ii« bren.recevQir à vt)tre retour^ j'^*rai

MOVTBSQ. CBtiP. met, 33

55^4 LBrruES *

soin die faire vbir'Fartîéfe.dè vdfré lettre où irpus dites quW •■ Angleterre les* kommes swit plus hommes et les femmes moins femmes qtdaiUeui^* Puisque le 'prince dé Galles me fait" Phonnear de 9é souvenir de moi, je voiis -prie du ihte mettre à ses pieds. Je vbus embrasse. / \ '

Page 1