XXXIX
•à-ÉPONSE T>E MONTESQUIEU.
A bBs OBSRavÂTipirt db a]t«u.BV SUR LËSPBlt DES LOIS. V
J^suis bien touché ^monsieur, de l'approbation que Vous dobhea à mon Kvte , et encore plils
** M JC Lei endroits gniUemettétf^cotatieiiiieDt Je^ objection» de .Groalej. Sou manuscrit isa renferme çi^core. d'aûti^ auxquelles Montes^iieu,n*a pas répondu , et tjue Yoici :
« làv. y, chap. Yi. Comment chaque Athénioàrétoît-il obligé de
• répdre compte: de la manière ^dont il gag^oit sa vie, fi tes répu- » bliqaes giçeoques ne Touloient pas* que leurs citoyens s'appli-
• quafssefit au commerce^ àTagricultui'e, ni^ux arts? »
m iJvi'V^ chap^ XIX. 'Pturmi les eoroUaifM de ^ce livre ne pourroit- » on pas examJâncr si d*une républi^e corrompue on pourroit faire » une bonne monarchie; et si, par la fauté dct peu|$le, une consti- » ^utîon peut passer dn monarchisme an'despotiyne ? ». > *
4 liiv. XXXI, chap. XXII. Les femmes n*auf oient, pas èk suecé^
• d^ chez Içs. Visigoths , suivant les prii^ipes Ik, posés. »
( If Ole des premiers éditeurs, ) «
de ce .quç '^ns Favea&-lu la pleine à. \â tô^. Vos doutes^ sont ceux dfune^a^SQ.nne t^ès-intelligente; Voici en -copraat quelque réponses, et'feUes que te peu de temps quej'ai «l'a pisrmis de les faire.
ce De resclapogej liv. XV,- cfaap. h, et chtf^ xx^ j> liv. XVin. Il èst.dû droitdes gens chez les Tar- » tares de Venger pa)r' le sang des vaincuscekii qM - » leur coùteirt leur^ expiMitions. Chez les. Xsn^^ > tares, aun^oias, 1 eselavàgè n'est-il pas du droit » des g^ns, et ne devroit-il-pas son* Origine à la » pitié?! ' ' .
L'esclavage qui seroit introduit à Toccasioii du droit des gens d'ujiç nation çfvH passeroit tout'au fil de Tépée seroit peut-être moins cruel que la mort) mais il ne serok point conforme k la pitié.
De'deqx choses contrali^ à V^un^ahité, il peut y en %voîr une qui y soit plus contraire que i'^utre : j*ai prouvé ailkur^^ que le droit des gens, tiré de la nature, ne permet de tuer qu'en çgisfte'né-» cessité. Or ^ dès qu'on fait lin homme esclave, il n'y a paseu de nécessité de le tuer. . . •
.« Un homme libre ne peut. se vendre, parce » 'que la liberté a un: prix pour celui qui l'achète, »• et qu'elle n'en a point pour celui- qui: la vend*; »*mais dans le cas du débiteur qui se Vend à son » .créancier , n'y a^-il pas un prix de la part du «débiteur qui se, vend?» • .
*Cest'Une mauvaise v^ite que celle du débiteur
insolvable ({ui sevenfl.^l doniie une dioêe iliesti* mable pbur une chose de> néant.
« Lear esclaires du chap. Vi^ Uvl KV,, ressemblent >/ moins âtix esftlayesi 'qu'aux clientsdes Romains-, ^ oii.2^ux anciens vassaux çt arrière-<vas8aùx. »
Jle tt'ai point* cherché an chap.* vi du Uv.. XV Torigine de Téscla vage qui a été j! nmâ l'origine' de Fesclavagè* qui peut ou doit être.
« Il auroîtfaliu ei^aminer (tiv; XV; chap. xviii ) » s'il n'est pas plus aisé d'entreprendre et d'exéeu- » tçr de grandes constructions, ayeô des esclaves , » qu'ayec des ouvriers à la journée. » •
Il'vaut mieux des gé'ns payés à la journée que deà^ esclaves : quoi qu'op. dise des pyramides et des ouvrage^ ipinienses ^qiio ceux-ci oht élevés, nous en avons fait d'aUssi grands sans esclaves.
Pouf* bien juger de l'esclavage^ il ne fiiut pas exaùiiner si leè enclaves* jseroient utiles à la petite partie ridie et voluptueuse 'de chaque qation*; san§ doute qu'ils lui sérolent utiles; mais il fsiut prendre un autre point de vue, et supposer que dans chaque nation , datns chaque ville , dans diaque village , on tirât au sort pour que la dixième partie qui auroit les billets blancs fût libre, et qiië les neuf dixièmes qui auroient les billets noirs fussent soumise^ à i'esclavage de l'autre, et lui donnassent un 4roit de vie et de mort^ et la propriété de tous leàrs bie^ Ceux
rKitiuiMS. 357
qtd partent le 'phiB.«enr faveur de Ueftcht^ge jseroieDt*43eûX'(^i Fauroi^iit le pli;6 mt horrenr , et les plus mki6raî>les Faisroieiit en horreur encore. Le cri pour' FetéUTage , est donc le cri des richesses ètde k iiolnptéf et ùoti pgs celui du liieii ^teéral desr Komme^*pu criui des sociétés {>arti<^ cùlières;^ - * • . *"
Qui peut douter /que chacpiehoaiÀié mè soit bien.cdtiteni d*étpé'te naîtra d^un^aufré? Cek eat aussi dans l'état politique^ par. dçs t*a(i^Qkis <^ ué^ cessité : cela est intolër^re dan^i Tétat-ci^l.
Tfà fait sentir 'qU^ nous soiriraèslibresdans l'état politique, par *la caison que noii^ jdo somin^ point égaux : oe qui rend cértàilos article^ du livre %û question obscifrs et âînbigu8,,*c'est qu'ils sont souvent éloignés d'autres qui \fis ç^]f>liqi|j!eilt> et que les.cbatnoiis dé U chaîne *qtié vous avez remarquée sont*, trl^-souvent^ éloignés les uns* des autres. * * ^ • •
. « Liv/^IX, cliap. >X4 Lbrgueil est un* dange- » reux ressort pour Un gouvernement. I4 paresse, » la pauvreté^ ra[bdndon de tout, en sont les » suites et les elleité'; mais l'orgueil n'étoit-il pas: le >» principal ressort du gouvernement romain? » Ipcst-ce" pas Korgueil y la. hauteur, la fierté qui y> a^ soumis Vùhivers apx Romains. Il semble que «rofgueil pôrt^ aux grandes, choses, et qde la » vanité se concentre dans les petites. «
3i58 LETTRXS.
ft LâViKJKychftp. xxvn. L^j(iatlojQ$^Hhr«9 sont n fières et sùperbeé, les autres peuvent ^plus aiséy ment être viEdoeaC »' ... * •
\ • Qcmnt à laxontcadictioç' diuUw. KIX /chap» ix ^ avec le liT/'XlX y;bhap^ xxyii, eUé aè yient que'de ce qoele^'étres aiosaiu^oBt<{^ of&jtâ difiEèrei^ji selon quHls dont unis à d'autre- L'orgueU , joint àuneVaste ambitiqpy et i ja^jgraideurdes idées, .produisit de^certams effets chezJes Rondins; Vor-* guëi^*jôintÀ tiB^.gitiQde oi^iifeté avec lar foiblesse de l'és^t, avec i'amour^des çonutioftités de la vie, en "-produit d^autres âxe^ >d'atttres natipns. GeKû-qai a foi^né- les doutrà aèeauçoup plus.dç himières ({u^il-n'en Êiut pour hi%n sentk* ces différenées,' .«t faire, les réflexions -que ^je-a'iii pas)e Jjemp^* de faire icii , ■ . ; .
'Skn'y a qu'à*^nsidérer l^ diveia* {genres de su» périorité \fu^ les hommes , «suiVaq^ diVei^: dr^ constances , sont portés à se dopner les jins sur les auti^s: - . ■ ',.*.' .
«r tiv. ,XIX-, chap. xxii. Qagnd -uA peuple n'est » pas religieux, on ne peutfairç us£^e du sejonent » que quand celui qui jure este^ans ^ntérét^ comme » le juge et les témoins. 1^ "*- . /; ,* "-.
Sur le doute du chàp^ xxii , lîv. XIX, il est tçès* honorable à un magistrat qui k. formé; mois il est toujours vrai qu'il y a doa intérêts plus pi^odiains et plus éloignés. < ^ ^ .
FAM|IilàfiJS3. ^Sq
• «.-Ne poturrott'oai pasol^o^tar co;itr#^te0 efiiets . 9 c^ifférents que les différents cUmats ^i^pduisenjt^ » dteslé^tèipe46 ra«tçur,5jaeJèsJèoDS; tigres, D léopards v^c.,,âOQt plfls.vif!^etp{]u^*iodQmp-^ w tables que.Dos. piirs^ nos sangli^,. etc^ s> ;
. "Sur Je daiâe/iiu \vl XXIY.^ chap. ;i^ ûsla dépend 4e fo. nature 4e0e§|)écQs particuliàres^^des asiimaux. / * *•'*•/.. * \'* ».
• JK IiV.*XXlll| chap* XV. lQQ^noi;i$que tous Jes » moulins .périssent en un ^ ioult"^ s;ç«s qu'il -soit spoteAle^de 1^ jrétabUr* 0» jiren^rokr'On en • Brançe de&hrasL^,prQiicy s^ppléer^ Ipusje^bras K^ue celaôterditaiuiart&9 mx naanu^tures , ^- X roient autant de btas^-pef dys jpour ^ux ,. filçs 9 nmiifew n'ejdstoienft paf . A l'ég^d des machines s> en général qui shnplifiept^Ies manufactures .en j»-diQiinuant le. prix , elleg, in4empiseiit le .nurpui(%fituriet!rpar la çp^s^mmation qa^eUesaugmen- » tent; .et ai elles oot pour objet une matière gue M-prodlliUej)ays, elles en augmeja^ént la cpqsom- ». matidn*^ » * - . , ' . , .
'A regard des qaçfufins , ilar sont très-utijes , ^rloatdans l'état présent On ne. peut entrçr dans ' le détail; ce qjL^on^en.idit dépeq44e ce principe qui est presque toujours vrai : pluâ il y a de bras employés aux ^rts^.plus'Jl y en .a 4'employés iiécisssâireHMDt à l'^giôcûkui^ Je parle dç l'état préscmt 4^- la* plupart des nations 4. toutes ces
'choses âemalideiir{)batteo!i{$ db€li«i|totioii&9 hmU itàtidns,e€c.' • '' * - ^ . -
f « Liv) XXYI , «kap. tii; 'Lft Un cCHem^'H, p6ùr a» ôjbliger de^f^elaver les ^grossesses tu maglstait, » h*Q#pefaî^0ontt^'U défense rtatuneUe. Cette dé- » dantâon est une ^pèée de confession. Lacôa- » fi^stob est-eS^contnârêàladéfçnse naturelle? » Et le magistrat Ôb)ig&au secret en est un meft- » Içvtr d^>6sitai^ <(u^une parente do|it l-autèiir » propose fexpe^eoiè. »
QtaÂnt à Is loi qui oblige lesMesrde réyéler^ lac défense dfe-Ia pudeur nahlréll^dans une^Ue^e^ attssi cônformç à là nature que- la défepse de 3a vie ; et Téducatipii â aûgnjenté l-id^de la défense de sa pudeuTiy et a dimiiHié Vidée de la crainte de pefeire la ^e. ^ • ; ' ; "
a\.iY. Xiy , diap^ 'xivs B yr est parlé* de;^ ehan- 9 gements que le dimat ùAt dans les lois des^pèftr M'plçs. Les 'femmes qui avoiedt beaucoup de li- 9 berté parmi les Germains et les Wistgotfitsd'ori* » gine furent resserrées étroitement par ces der<* j» niera f lorsqu'ils furent éta3>lfs * en Espagne. ' » Llmagtqatidri dès légidateur^ ^échauffii à-me-^ » sure que celle dtrpei^le s'alloma; Ea^ rappro- » chant cela des chap. ix et % \)u -liv. XYI sur la » nécessité de Ka clôture des femmes.dans les pays ' » chauds y ne serà«-t-on pas étonné qtferces mêmes 9 Wisigôtbsfqtfi redoutaient fes femmes> leurs iji*
» trigijtA,* kîift'infiscrétioQà ^'ïeuf^* go&ts, leurs )» dégoûts, leurs passions grancfes et petites, avaient » point craint de leui)laisserla brîdç , en les déclar » jant (liv. XYIS, cfa^ xxii ) capables de succé^ » der à la couroqne, adi^Rnâonnant l^exemple dès » Germains et le leur même? Le citmat nç devoitiSl » pas au conti;airè élpignerles'femm^ du tro6^?';f
Sur les doutes du liv. XTV^ cbs^* «xiy, et du liv. X^^IIIy chB^ xxn , Tim et l'autre soiit d^'£aks dontoa ne peutdoutef ; s'ils paroisseut4;ontraires, c'est cpi'ik tiennent à^iies causes-particulières.
«Xiv. XXX, ehap. y, vi, vu et viii, Abandod- » nez aux Francs les terréis des domaines; Us an- » ^ont de^ tenres> et les Gaulois *ne seront {>diné » dépouillés* » :'•..'
liv. lÛiXj chap. v> Vf, vu et viu. Cela' peut étrçf et que- lé patrimoine publie ait suffi pour fOTfber les fidEsL L'tiistoire ne prouve aûlk^ chose, si'tie ti'est qu'il y a eu un partage, elles monuments»' prouvent que le partage ne fot pas du total. / •
Voilà 9 monsieur, les éclairdsseraents que voils m'avez paru sbubaiter^'et comme Yol3*e lettre fait voir une persoiïhe. très au feit de ces matières , et <]ul joint au S^tvpir: beaucoup. d'intélKgence, j'ai écrit tout ceci très-rapidement. Dn reste,' l'édition là plus exacte est b dernière édition imprimée .en 3 vol. in«ia;fc Paris, chez Huart, libraire, rue
36a LETTKeS .
Sap[it-Jaequ^s,.prè& la fQi4aisi^ j^anitrSeyerîn..— J'ai Tiipnneur d^étne , , mousieur, avec d^ «entir ments remplis d'estime j votre très-humble e( tiièsobéissant i5e|PViteur. '.•.•.
• A M. L'ABBÉ VENOTI.
- Je puis ^bién^cbé^ jomn cher abbé^ que vous |)arti6K jwut. ritâl\e (75) r et ,encpçcr plus <[ue vous ne soya pas content, de nous; Je vois pourtant siu* ce 4{fLi m'est revenu, qu'on n'a pas.peiisé à manquer ^'la. coQsidéfatton qui voiis ^t due*si l^itin^eiiient. Je soijihaite.bien que vous ayez satisfactioB dans votre voyage d'Italif , et jesouhaiterxjis bien qni'apr^s ce temps *dc ^pélmnagjg yo^s passassiez dans une plus heureuse transmigration y et telle, que votre mérite peesonnel la dem^mde. Si vous pouvez retirer votre dissertatioii de chez le président fiarbot, jqm la^rqgarde comme des livres sibyllins , j'en ferai usage iot à itotre profit : mais votre lettre ne le fait pas espérer. Faites^ je yeua.priçy mes i^ompliniipts à-notre ^comtesse et à madame. Duplessîs (76).. Si vous Ëiitçs votre
voyage enti^èrentent par tiorre vou^ i»eitez à Tilrîn le c^>mmandeur de S^Iary qut y "Vfeûdra *<fe Rome.' Àdteû/ mon .ckef^abfô : cbUser^ez-mài 4e l'aimlîé.^ et Croyjéa qu'en qu^qiie lieu du monde que je sois, vom aurez un ami fidèle.
*. • De Para, lé" xdmM 1750.
...... xu- • ......
AU, MARQUIS DE STAINVltl^, .
IMJriSTllB PLÉVXPOTEITTIAIRE DR I.*EllIPBaV]0ll d'aL^SMAGM K A PAHÎS (77). ' •
\jSS boinés Àaai vôtre lâxcellenoe Wa tmijotirs honorer font que je prends la liberté de m^ouvrir à die sûr. une chose qiii A'intéresse beaucoup. Je viens d'apprendre que fes jésuites' âont parvenus» à vfàîre défendre^ à Vienne , le débit du livre à&YBSpfit des Lois. Vôtre excellence sait que j'ai déî^tci.d^quereUes à soutenir ^ tant contre les jansénistes que contre les jésuites; yoici qe qui y a donné Ken. Au -chap. vi du Itv, IV. de mon livre ^ j'ai piai4é de FétabUssement des jésuites au Païîaguay^ et f ai dit que» quelques mau^^aises couleurs qu'on ait^ voulu y donner, leur eondûiteà cet égard étoit très-louable ; -et les jansénistes- ont
trouvé tpèsntauvaisqoi^ j'aie. par ^défendii ce qu'As afoidnt a/^fj^uéf et approuvé la* conduire des jésuites; ce qpi les, a* mis. de tràs-oaauvaiàe Jbumeur. D't;in<autr^ (^té> les jésuites ont. trouvé que dans; cet endroit âiéme je ne.pairl<Mspas d'eux avec assez de respect , et que je les accusois de mapquer d^umilité. Ainsi j'ai eu lé destin dé tous les gens ibodérésv^ j^*^^ trouve être tK>mme lés gens neutres que 'le grand Gosme de Médias comparoit à ceux qui habitent le second étage des maisons^ qpi sont iiïcoiùmodés p^r le bruit d'en bàut'et par k fumée d'en bas. Aussi , dès que mon Ouvrage parut, les jésuites l'attaquèrent dans leur journalxkfTrévôuxy etjiis jansénistes eqfii^ënt de même dans leurs Nou^réllest^QcIésiastiquês; et, quoique le public ne«Xî^que rire des* choses peu se^aées qu'ils ctisoi^nt,. je pe CfUj^ pas devoir en rire u^oi-méme, et 1» fis imprimer ma défense que votre excellence connolt,.€ft que j'ai l'honneur de vous envoyer : et comme les uns et les autres Jtnè jEaisQient à peu près leé mêmes impressions, je me.suts contenté de répondre aux janséaistes , à un seul article près, qui t«gat*dB en particulier le jouraal de Trévoux.
Votre excellence esfc instruite du sticcès qu'a eu ma défense, et qu'il y a eu ici un cri général contre^mçs adversaires.. Je- croyois être tranquille, lot^sque j'ai appris, que les jésuite&ont été porter
FAMIuifiR^. 365
à Vienne les^^querdles c^'ils se sont lUtes jk P^Hb, elqit'ib* ^ ont eu le crédit de fmré défisodre mon liyve (78)9 sachant bien^qtie je p*y étôis pas potur dire meâ raisons, tout cela dans l'obJ6t de pouvoir dire à P^ris que ce ]ivre est bien peraicieûx, pliisqu'it a été défendu à Vienne 1 de se prévi^oir de Tautorité dtune aussi grande' CQur, et de faire Usag^ du respect et ài/d cette espèce de culte que toute FEurope rendra rimpératrîce. Je neteux p^int prévenir les réflexions .de Votre e^cellenqe. «Mais peut-être pensera-t-elle qu'un ouvrage dont on a fait dans un an et demi vingt-dçux éditions^ qui est traduit dans presque toutes les liangues/ët^ui d'ailleurs contient des choses utiles, ne mérite pas d'être proscrit par le gouvernement*
Tai l'honneur d'être, avec un respect infini, etc.