Élien, Hist
f- t'o.nthèon \iV'^" "v. XI, obap. x.
J- P«ne. ,iv 'v^r: 'V, chap. „ p. 1»^.
MarœlJin, n^ ^«J, chap. xJy,"'^lin,/'o«.yAts<.,chap. xxxir, Atamien
doh^^ ^®s autres historiens que nOUS avons d^ to/i i"°® épouse, ou v>lutôt on lui prèsfe^U\\» os 7es ans; mais elle était aussitôt aprfe^ ttvvçja bZ,-^'"'^^^ l'ÊgyF>to ne voulaient pas cixi! R
l^t lui-même. Quant aux monumetvtC \^ >
P'Us discrets encore que les écrWaviii ^,
c/assique, ils se refusent à nous livrer la. ix\
«es épouses d'A.pîs. On trouve bien, au. cVxa
tiituel, le taui-eau mystique et les sept ^a«
Saes; on trouve aussi sur l'obélisque Ba.rloe
Adrien pour ôtre pjlacé en avant du tomV
^f^o inscript ioi:i <3a-n s la quelle, à propos clo 1
^^ursjemelies ^ . :Nd[a.is, dans Je premier* cas, i7
^' Zoega, de ILTst*- t^é Or'if/. Obeliscorum j^ Un
''^'-Adfienau tomboati él'AtMtinoùs,8îtaê,8eloa aa.lrJ *'^''P.109), dans la ville d'Antiaoé. Si la, ^ille à ^''^^r tondtL en l'iioxanoar de son favori, fat <s^ '®^°n ies usages des Orecs, il panlt qu'avi contrai '^'^P^Qoo de l'em j>orour fut exécuté A régyptte '^"olnre da cette cari^vises phrase qui termine
F.,^^ ^ ^ 1 Q ^Jj^ jj^ (L'empereur 4
y tort, ri^ l'^</i//>£e, A. D.. *-'V,c|, %i
MEMOIRE SUR UNE lŒPHÉSENTATlON
menfc imaginaires; dans le second nous ne savons si \ s est ^^ ^^^ quatre taureaux cités, et si, d'un autre côté, •ec\iercb^ du style propre à l'époque à laquelle le monunt app^^'^*^"^* "® nous autorise pas à voir dans le groupe ^ le sens général de vache, plutôt que celui plus précis 'Réponse, l*^^ ^^Pt vaches du Rituel ne prouvent donc rien de pl^s <V^^ ^^^ quatre vaches de robélisque Barberini, nuisque 1^^ unes ne sont certainement pas celles dont les adorateurs d'Apis faisaient suivre ce dieu, et que les autres, eu supposant même qu'elles ne fussent pas des vaches mères, peuvent tout aussi bien avoir été des épouses de taureaux parmi lesquels Apis n'était pas compté. On peut donc considérer les monuments comme muets sur la question qui nous occupe. — Les témoignages opposés de Pline et d'Èlien restent, par conséquent, maintenant, connue tout à riicurc, seuls on présence, et je crois que, s'il est une de ces deux opinions que nous devons adopter plutôt que l'autre, c'est, non pas celle d'Élien qui met autour d'Apis tout une troupe d'épouses, mais celle de Pline qui nous semble en tous points plus conforme au dogme et au soin que les Égyptiens prenaient d'éloigner du dieu toute progéniture. Maintenant la vache des stèles du Sérapéum pourrait-elle être une de ces génisses, c'ost-â-dire une épouse d'Apis? Ce n'est pas vraisemblable. Comme je l'ai dit, elle se montre et disparait avec lui. Jamais, en outre, dans les vingt ou vingt-cinq ans qu embrasse la séiie des monuments relatifs au même Apis,
dLrvacV^'T'''''^ "'' ^"^ '^^^'*''' ""^ '^''''' ^""'^ ^ ""^^^ ^"^ épouse- e/r^ ^'î^che du Sérapéum n'est donc pas une
i attribution Tl ''""^'^ ''^*''^ 'J^^'""^^ ''^^''^ ^^^'''' ""^ ''^'''^ ""^ ''^''^ arrêter. * '•^T^'^^Uo je vais montrer qu'il faut enfin nous
d'un tempJe extér'i
peut-ùtie échappé .);'''' ^^ d'une catacotu^e destinée au sarcophage, a Arabes de Ojeij^. a e.^^^'^s da«« \.Artie souterraine, à l'attentioD des "-^ *>a<ieh . ^ ^
il''
MEMOÎR.K SUR. UNE H»*'^ xf ^ ^ '
d'if . J^^'e que les Égyptiens inan'^®^**»«nU ' i à ' yen-'. '^ ^®"'' général ciui suivait sa morl, «> J J JU ^^. «eratJon extraordinnires dont, à tous V^h K^*» 4,' ' ^ ®. i/s entouraient l'animal sacré, suffvservt ^^', Jf ^ aspect avec lequel était traitée \a vac\\e oN^N ' // «onneur de portex' le dieu dans ses f\a.t\es. \^^^ J Ole, même A défaut d'autres preuves, le vï\oWV ^ ^^ction de la déesse à tôte de vaclie c\ans \s>. ^' sculptée en tête des proscynènncs du Sérapêum. O ^^t h mère d'Apis ; c'est elle que, par une grêtc ^6s dieux ont clïoisie pou r faire descend i-o l'un de 'a ferre, et mieux^ cj ii'-Hatlior, mieux qii'a.»acu^ne ^^Pis, la vache lioxioi'éo d'un tel choix avait dioi dans le cortège dG s^on divin fils. D'ai lle<ii-s, u/ ^'^tion plus directG do oc fait nous est foui-niopaj ^emoigjjao-e d&fs £»,tztei:ii-s ^vecs et des monviments, "ousappi^nd, en effet, qu'Apis avait à JS^emph/g ce7ébre, et qu'un o des jystrties de ce temple &taj( ^^ mère d Apis i-es monuments, de ieux- cote, ^ '^'"'^s explicites. J'^i trouvé, dans un l^ypogée ^'^""^ '-^iinord du Syéi-zxpSum, la tombe invjo/ee^ ,
"^S^qui ait milieu d'une série pompeuse cfe //,
"'^««'è/e du Sôra^u»^'' nujourd'lini nu I^ouv;.^ I
^'os/rijs^ lequel prend éi^aloniont le titro c/q j
"^ -o!;?dono d'^oeord avec SU^hon J ^ ^'A,^:« était I'ol>jet du respe.. /' ^0 encore ii^J^^J.li t des prétre.s d'un^j C/e, ^. 5"'«0ûne.or des prêtres suppo^';'^ (//.g ., ^'«"ou .,..?'^Ji««e. Notre deW>t . . '^.«'
uz:»e déesse. ±^^-^^ --ess^ / ^^^ ^^^^ 1-Straboo, XVI. ^tift dô
armée du sceptre ordinaire des divinités, ^"® ^^'^^ ** ^°'' sur les stèles du Sérapéum, apparaît âo^*^ '^' ^"^ *°"*® l'évidence de ses attributs et de son uoi»»- Cette «ieesse est désormais, non pas une épowse, mais une iTiere d Apis, qui, selon Strabon, avait son temple à Memp^''^' ®^ ^®,^ "^^ l""®^ selon les monuments; c'est elle que les visiteurs du berapéum associent à leurs prières- c'est d'® ^"' '^'^
auquel elle a donné le jour, et lui fournit en que que sorte le nom par lequel, sous les Ptolémées, cet Apis é^'t J'stingué des autres. Telle est l'explication définitive du problème La représentation de nos proscynèmes n'a P^'^T S de mystères. Apis et sa mère sont sans contestation 1 objet de cette représentation, et si l'on en veut une dernière preuve, on la trouvera dans la recherche môme des scribes
qui par une habileté bien digne de leur temP^'^l^nT de la vache sacrée et de r^^i^ p;i -^«.yp à double seob,
dans laquelle les ÉgyptiSns^,^^,^.,^;^ Î^ ^'^''X et Hathor, la déesse mèro,?7u ! tandis que les Grecs y reconnaissaie^ rS-i'''^, ^^^«"^?f'.* d'Hérodote et
sa mère la vache lo, doni ^Z"" """ "^ ' Sre plu« <»^^ ^" si jolis vers : ^ ï^roperce devait dire p
lo versa cauut ï^*.î,^ Nunc n*^ Prixnos mugiverat annos, ^ I>ea, qu« Nili flumina vacca bibU^-
Pour tout dire o^, -. mip cette
solution, en appar;no«^^-'^'^^''*' J« ^°^^ *j°"^u de toute objectio;. La manîèrl ."' T'"^^ "'««^ pas à ^-'^'[f'Z^^ après le nom d'Apis *. V" ^^^ ^® ** ^^^^^ u- des des
monuments égyptiens u..^'' ^"^'' '^'°" ''' ^ Umpossible de ne pas tenir coinnt^ w^''''™*"^' ^°"* ^' t iB^'i^'" n-coXs^iaio; n-coXenx(o,^ t'ie. i^g Grecs disent "^ 'j^pt(y. lémée et d'Arsino^ .'" Ap»tv/.i,iç, le roi Ptolemée (fils) "'\
' »^ais le démoUque égyptien reser