Denkmâlcr, III
4. Todtenbuch, çhap. xv, 1. 3: char. ^ /.-<'»''''""' m, 259, etc. • ''^^P- ^x,v, i. ^ ^^^ ^e^'
MélMOlRH SUR tJNE REPRESENTATION
^ g^dmettait l'Un premier, l'Un deuxième et TUnlroi-
Plat^^ l'Egypte, dans ses huit grands dieux, n'a vu qu'un
si L in ^'^^ lustrait, sans nom, sans figure, un Dieu en huit
\y\^^ .^es, existant autant par ses qualités propres que par
^^ "^- l< d^ ^^ Dieu, huit dieux qui n'attaquent pas plusTunité iniiti?^' suprême que, dans toute Trinité, le Dieu Un n'est ■ "^ ' -laï* ^^ propre division en trois personnes égales à lui. ne nous a donc pas révélé un Dieu mensonger,
et
. carte P^^
^^"^ çt ,jivement TÉgypte a cru à un seul Dieu. Mais je
si eii^^ ^^ ^Q DlQyj^ unique de l'Egypte n'est pas le Dieu
répète q judaïsme. Autant Moïse tient fecme devant la
unique .^^^^^ Dieu, et s'écrie hardiment : Jéhovah les dieux
*^^^" ^ ^^nt les prêtres égyptiens trébuchent, et, considé-
' ' ^^ n'eu conime un tout composé d'une hiérarchie d'autres
^^^ ne peuvent plus que dire : le Seigneur les dieux
créèrefit» ,
T aa'ici le panthéon des Egyptiens nous apparaît donc
^^ poiat de vue assez net. Un Dieu unique, immobile
son imïu^^sitê, insaisissable et invisible, plane au-
de toutes choses, et derrière lui apparaissent ses
• inces divinisées. M. de Rougé avait donc bien raison
T d're Que, q^^^ ^^^^ ^o\t, l'auteur du traité de Mysteriis
. . aux sources véritablement égyptiennes. Les deux
Vi itres de Jamblique nous résument en effet toute la
?u' i^,.;.^ iScTvotienne, et ce n'est pas à tort, comme on le tneoiogio ^zDJ ^ i j X •!
t cm' au coiïiniencement de ce travail nous avons pris
^^^ r cruide le célèbre disciple de Porphyre. La question
^^- t^de savoir maintenant combien l'Egypte admit de
ri tr •' ' dans la série de ses puissances divines. Ici commen-
centTes difficultés. Chnouphis prend à Philae* le titre de