RoseUini, Afonamc/i^t crci/i, pi. XLVlll
^\lT\^s ma?nV!*je voulaïto';;^""^ *" ^°"* "°"^ ""««re entre uiais tout simplement en venir là.
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I PS développements dans lesn.,«io • .^ co nie semble misln • ^^ ^ ^^ ""«"« «^'««t'er ont
tt'-St «i^bien coistXràtrvt-r "'^o?^' ^"'" "conSdcrés dans leur nature origTnen: ^î ^"^^^'^ '' «siris, des émanations du Dieu suprôSe i?'w ''^"^^"* ^*''« ^"« de ses pui-ances. C'est doL ^ ' c^' côté ^^o'-r''"?" maintenant tourner noire attention ^ '^ °^"' ^^"^
I e titre ordmaire de Phtah f»<!f «^i •
sacrées écrivent S NeBMA» le ' '"'• ^"" '^« '^S-'^-
gr;: nous est % connu 'et^^;; ^^^f ^ ^« -
fécond est la courfé.. Or, la coudée colm/r''^*-^^*'' '^
lion, est l'emblème de la Justice, et par uTe ^«V^" ^'^Î^P^'"
toute à l'avantege delà philosophie^é JynSl *'îf '^ '^'"^
môme temps l'emblème de la Véri^^ °°n' ''* '°
notre mot MA» signifie à la fois VériVJ ^ t '°''*® ^^®
habituel de Phtah se traduira donc av!! nu'""^- ^^ *'*'"^
S«^«.«r de la Vérité, ou. ce ouT^^f, ^^^'"Po^J'on /e
S«>«e«r rfe la Justice. Mais la coudl"'^'"^ '^°'^' ^
double sens, accessoire chez elle a,,'? 7, ° ®™P''"°*e ce
ment accessoires de Phtah. Phtâh P«f 1 , ^es rôles égale-
sinon l'un des juges de l'enfer é^lnt '^"'^°'' '° ''^^^'
^ f^le supérieur ^rlnflT^^r °^"°^ ^^ ^JJn'=s=* S''^a«ar tribunal'. L'enfer, le
H ^'^ 6o« .Ime/i^t est souvent apnelé " 8 7
î>ia^. C'est à Phtah, l'un des dfx U4 '"''''''" ^^
aes dix présidents des eaux
1 . La réunion de tous les titres de Phtah se tron de ce dieu dans le tombeau de Ramsès I" Voyez If '^^ ** ""^ «gure des parois de ce tombeau exécuté par MM B^r*- *® 5*°"*'""'*^ **« *'"ne similéest au Louvre. " ®'''*°«* «' Jont. Ce fac-
^ MÉMom. sua ONK rep«ésenta™«
'-'. r.t P-tah est a ° ,:n"err'''''A'!['^"/«-
dans V ^ - suspendu la ooûte ri,, r. • / " oo/eef; c'esi
Phiah^/^^la lune. Dans ce sTco '^' ^f,^'-^«^^«^i /i«/§« soleHet ^^i, ouvrier; il est le Vuf -''*''^' ^'^^^^ ««* '^«"c le ^^^.ou?Y<5<; le démiurge armé a^^ ^gyptien, le premier
^^«^^''ee^'i créateur. - Ce i'^^t ^ ^^ """■«"""*'
du rnart^ t entière ait été attrih. -^ cependant que la
création *^pparaît quelquefois "o^''^^ ^ P^^^^h. Le Soleil
lui-mêtne précédent. Une stèl*^ nî^if* "° *"*''® démiurge.
inférieur ^^ ^^^ ,,„^ ,^^ ^^^je du Musée de Jerlin .s'e':
prime à c^ ^ ^^^ ^"'"«^ «"'vants : ^^^^^
t âl ^ ^.V rf««^ '« ^''^^^é. celui Li ^l!}) ^' "^'"^ "'«■?««' celui qui f^ des êtres, amVnao,? L -T*"^ ^°"^ ^« 9«V/ y a.
comme f»^ naissance aux deux eranrfo .*^^™°8°°iq"e- Phtah dot^^ ^, j.,„r; au Soleil est^réserv^fr '^^^'^^^^ de la nuit « g^t ^ j^ ^^^^^^^ ^^ la tl? ,^* «''«ation des ôtres qux «j^gsus de ces deux démiurg^^^, ^^'^' ^ ^^^ et «^eme au ^sent comme les autres à^!' ^'PP^»'»^' "n troi-
^Tçs't ¥nouM, transcrit Kneph cC*'^"- ^—
't^\U Grecs. Ce nom, ana^^^e à";^" '* '''°°"ph»s par les .^^^g„^ ;,. .^ o ue a l'hébreu nouf,
"t: "oh s est en effet celui V-^^i^^ii:^. très fréque^! de Chnouphis est ^ ^^ ^ e ^ lï ::::r '5^'^''««'' rfe
1. Dans leur '^fJ^riÈ^^ltT^^nl,''}^? °*'«°t*'e8 de cette ins cription ne peuvent qo«" ^* ^'ïno. C'e«t »., . cnpwon v^ ^ifl, s«^°" Horapollon n.- . '" ®«* *« sens dérivé que les deux termes S[^\ *'""on (hv. u ^^ .
.., E;l -^^'inscription traduit- „ ^' '' ^^'«nent
l'é<ern.<é, comme dans aamte par m. ^^^^^ ^^^^^
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