NOTICE :BI0GR AFRIQUE
V A de l'Iïistructioxa publique, avaient été affectées le ©ii»^^ «erviceS * il fallait d'ailleurs que l'endroit où l'on .-v d'autre^, ^^t^riaux du musée nouveau fût à proximité 'réunirai* ^^ ,,^^ accès faoxle. IVTariette demanda qu'on lui du ^eùS^ 1 Bort d^ Boulak les constructions à demi ruinées cédât sur '® Ulis naguère encore les bureaux de la Compaoù étaient ®' ^ vapeur qui faisait le trajet entre Alexangniedel'^Jr. et q"® l'ouverture de la ligne du chemin drie et le V* inée. On les lui accorda sur-le-champ et il défera"*'^ pidement à leur- nouvelle destination. Le site les adapta ^.g^rable : un® grève assez raide, sans cesse enétait assez ^ courant du ISTil ; au sud une maison basse et taméepaï* 1® directeur s'insta.lla avec sa famille; au nord humide o^ gquée, dont les salles avaient servi d'entrepôt yne vieille ï^,^g voyageurs et aux marchandises; à l'est, aux l>ag^®t,ordure sur la grande rue de Boulak, des haneufin, et en ^ ^^^ qù l'on a.ménagea des bureaux pour les . gars longs ® ,gg ^Ues pour les monuments. Le personnel empl^^y^ ®* tion central fuit très restreint : outre le dide Yadtûiois*^\^ yenait ^,r^ conservateur du musée faisant recteut, i^ ^^ rétaire, deu.x. conservateurs-adjoints chargés fonction A® f^ ^^g iouiWe» , un secrétaire pour les langues ^Q YinsÇï'^^i®?^ ^^ cYieî des ateliers de restauration. Pour tarq^® ^^* •{ c\vois\t son fidèle Bonnefoy'. Un Lyonnais (jooseTvatenr, ^ ^ à' une c^uarantaine d'années, fut nommé noCitnè ^*^^^' ^d. conservateur-adjoint et chargé de l'insiin peu Ç^** ^^-^utneiits, tandis que le musée restait à la pection àes n.on
y^^onnance Ichédiviale n' 32, en date du 23 Zil-
^^ "Extta.i^^^. ^^^^^ 1B58) : « Nous avons ordonné d'allouer... à
\r sudéVi ^^^ ^ motir des travaux d'antiquités, une somme annuelle
-p^. ^arîe^^» ^ partir du 1" juin, et à son subordonné, M. Bon-
^^ 18.000 tran , jj^ensuelle de piastres 2.000, à partir de la môme
jje^oy. ^^^ ^ ^ g^ressons cette ordonnance pour que vous nommiez
^i^X'^' ^^^^ ^^-^a h. la Dairah avec ces appointements et aux dates ^*1 foncUonnaites
^,.^entiounées.«
garde d'un Corse du nom de Floris, que ses talents variés désignaient pour bien remplir à lui seul les vingt fonctions contradictoires qu'exige la constitution d'un musée. « Maître » Floris, dit Brugsch qui le connaissait bien, déployait )) toutes les qualités d'un Factotum, et quand bien même il » affirmait avec le plus grand sérieux que son éducation et » ses inclinations tendaient à faire de lui un poète et qu'il » avait manqué sa vocation, il s'entendait comme pas un à » accomplir sans faute ce qu'on exigeait de lui dans le )) domaine de la pratique. Si on l'eût chargé de transporter » au Caire l'obélisque de Louxor, il aurait accepté cette » corvée sans hésiter, et il s'en serait tiré à son honneur. Il » était sculpteur, peintre, charpentier, menuisier, tourneur, » vitrier, horloger, tailleur, cordonnier tout à la fois, et )) quelle que fût la mission qu'on lui confiât, ses mains habiles » l'exécutaient avec un bonheur extraordinaire. C'était un » original de l'espèce de ceux qu'on ne rencontre d'ordinaire » que dans les livres, mais c'était en même temps un membre )) si utile du personnel que je n'hésite pas aujourd'hui en- » core à déclarer qu'il donnait l'impression d'être indispen- » sable. Si Mariette fut le cerveau, Floris fut la main. » La familiarité était si grande entre eux que Floris traitait Mariette de cher ami\ et Mariette Floris de vieux camarade. Ajoutez à ces Européens un Circassien, Mohammed Kourchid, qui était attaché à la personne du directeur comme chaouiche pour la police du personnel indigène, douze surveillants choisis parmi les officiers d'état-major de l'armée égyptienne et répartis entre les districts les plus riches en antiquités*, enfin une demi-douzaine de réis des fouilles, dont les meilleurs étaient le vieil Hamzaoui de Sakkarah et son fils Roubi, qui avaient peiné quatre années