‹ Œuvres diversesChapitre 61 sur 154 · H. Brugsch, Mein Lcbcn und mein Wandern, p · texte numérisé non relu

H. Brugsch, Mein Lcbcn und mein Wandern, p

obtenir rautorisation de TÉtat français et pour se congédier de sa famille*. Malgré la brièveté du délai, Devéria avait été exact au rendez-vous, et ils étaient partis pour la Haute- Egypte en compagnie de Vassalli, avec Tattirail d'échelles et d'échafauds destiné à faciliter leurs travaux. Ils avaient copié à Abydos ce qui était actuellement à découvert dans le temple de Séti I®'. A Dendérah, ils avaient estampé et transcrit « tout ce qui mérite publication, c'est-à-dire quatre » cents bas-reliefs et inscriptions ». Une pointe poussée jusqu'à la cataracte, afin de montrer les rapides aux enfants du vice-roi, leur fut une occasion de recueillir sur l'île de Séhel, à Assouân et dans les environs, bon nombre de proscynèmes hiéroglyphiques entièrement inédits". De retour au Caire, Devéria, en attendant le retour du printemps, aida son ami à coordonner ces documents pour « la » grande publication qui se prépare en ce moment par ordre » du khédive* ». Sitôt qu'il fut rentré en France, il s'attela au volume d' Abydos, et il en remit les premières planches au lithographe Gohier.

Le sort de sa publication assuré, Mariette aborda la seconde partie de son plan. Il avait résolu de réunir l'ensemble de l'exposition égyptienne dans un palais unique qui se dresserait isolé sur Tune des régions les plus fréquentées du parc planté au Champ-de-Mars. Comme l'édifice devait avoir la forme d'un temple égyptien, on lui avait suggéré sans tarder l'idée de le bâtir en granit, le granit étant, croyait-on alors, la pierre favorite des architectes de Pharaon, mais il s'était récrié: « Quelle hérésie! tous les » temples égyptiens sont construits en grès ! » C'était donc

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