‹ Œuvres diversesChapitre 123 sur 218 · Scbwartze, Dos alte Mgypten · texte numérisé non relu

Scbwartze, Dos alte Mgypten

contraire, récrivaient pnt par un ts, quoiqu'ils possédassent deux nuances du t; ils y voyaient donc une consonne bien

distincte. Cette prononciation a amené le mot OU Ssân, nom arabe du même endroit.

A Tépoque du décret de Rosette, l'articulation « du dialecte memphi tique se rapprochait plus de son autre origine k, car elle remplaçait le x dans les noms grecs ^ , valeur que nous retrouvons dans la transcription copte du nom de Melchisedek HeA^icc^cR. Il résulte néanmoins des témoignages très contradictoires que les Coptes ont laissés sur la prononciation de ces deux lettres, qu'elle devait extrêmement varier dans les divers nomes; la valeur ts, bien constatée pour le ^ sahidique, ou le x, la représenterait Convenablement dans un système logique de transcription. Pour l'avoir rayée des articulations égyptiennes, M. de Bunsen se trouve entraîné à des lectures contradictoires.

Le mot ,:îS^ mjL tjatf, qui est le mot copte ««.Tqi, reptile, est lu par le savant auteur ketfi, tandis que son alphabet donnerait tet/i. Le mot fl "^ u 3 * polir, répond exactement

aux mots coptes cAeoi ou cA«^7&\ex memphitiques, cAe^^o^ sahidique. M. de Bunsen le lit sréka, entraîné par l'évidence de la racine copte ; son alphabet donnerait sreta. Il en est de même du carquois que ChampoUion avait si bien reconnu pour un X dans f M o mastjer, oreilles. M. de

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