‹ Œuvres diversesChapitre 173 sur 218 · Voy. Rituel de Turin, ch. lviii, entre autres endroits · texte numérisé non relu

Voy. Rituel de Turin, ch. lviii, entre autres endroits

en 1837 dans les Annales de l'Institut archéologique. Le savant prussien doit avoir conservé ces principes, puisqu'ils ont servi de base à la publication de M. de Bunsen. Oseraije dire, Monsieur, que dans sa réaction contre l'arbitraire qui s'était introduit dans la lecture, le savant philologue me paraît avoir été trop loin ? Il n'admet en effet que quinze articulations : ai ou b k t rrn np s sch f kh h. Examiner cette donnée dans son ensemble, ce serait composer un livre ; je veux seulement ici réclamer une place pour une articulation que je crois impossible de supprimer dans la langue antique, et qui s'écrivait, entre autres caractères, par le carmiois qui figure ici comme un t dans la variante [j^jT) fî^ du nom grec Sôter, Champollîon a constaté que ce Cîiractère répondait à la djandja copte, entre autres dans le groupe (tin ^ ^Mestjer, oreilles, qui correspond infailliblement au copte ju«.ig<,.'&€ Maschatje, qui a perdu son r linal conime tant d'autres mot coptes.

Si le fait de la transcription du carquois par un t était isolé, il mériterait peu d'attention dans un texte de cette époque ; mais le petit serpent *^ que ChampoUion trouve à chaque instant en face des lettres coptes -s.ei^ représente de même un t dans le nom de l'empereur Titus. M. Lepsius, sans doute en raison de ce fait, enregistre le serpent comme un homophone parfait du ^ ^* supprime absolument toute articulation mitigée entre les sons t et k on s, comme contraire au caractère d'une langue primitive; c'est, ce me semble, aller un pou vite en besogne.

Parce que les Arabes emploient tous les jours dans la

transcription des noms européens les lettres ^ sâd et i?

thâ, faut-il les considérer c^^^^ identiques au ^ sin ou

au Zj ta f Nous ne pou *; doïie admettre les transcriptions

de Sôter et de Titus oH^^® un premier renseignement

sur la valeur approcl ^^ A& rarticulation qui nous occupe.

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